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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Derniers commentaires



  • eric 8 octobre 2010 09:59

    Estimation des occitans parlant occitant : de 500 000 à 14 000 000 sur 15 000 000 !
    Bref, on ne sait pas mais on devine des enjeux derrière ces chiffres.
    % d’enfant suivant un enseignement bilingue en occitanie 0,4%. En comptant les frateries
    peut être 0,2% des familles qui se sentent concernées ? A comparer à 15% pour la corse, 30% pour les Basques

    Bref, c’est une langue morte. En réalité, le 500 000 est peut être même optimiste, et si on le croisait avec la moyenne d’âge.....

    Alors pourquoi tous cela ?

    « Boya fait aussi observer que l’adoption de la loi doit être accompagnée de »plus de ressources"

    Des petits malins on trouvé un créneau pour vivre au dépend du contribuable dans une niche écologique politiquement correcte.



  • eric 8 octobre 2010 07:40

    On pourrait au contraire se réjouir d’une unité, voire d’une homogénéité en profondeur...

    - Tous fonctionnaires
    - Tous énarques ( DSK comme prof)
    - Tous nés au tournant des années 50
    - Tous semble-t-il, payent l’ISF
    - Tous s’attaquent les uns aux autres sur des questions de profil, ce qui permet de deviner un large consensus programatique.
    - Tous sont divorcés

    Une grande différence de fond demeure : François , Ségolène et Martine ont été au moins en partie scolarisé dans l’enseignement catho, Fabius et DSK sont, semble-t-il, toujours resté fidéle au public et même, DSK n’ pas été baptisé.

    Conclusion ? Il y en a un, qui n’est pas complètement énarque, qui aprés une défaite electorale, n’a pas simplement réintégré son administration d’origine, est vraiment sorti de l’hexagone profesionellement, à démisionné après un scandale, a des idées un peu cohérente en matière d’économie. On peut dors et déjà conclure que ce ne sera pas lui au final le candidat du parti parce la diversité d’accord, mais il y a quand même des limites !
    D’ailleurs martine à bien résumé la situation, il n’est pas en phase avec les « français » : -qu’elle connaît- ?

    Parmi les autres ? Eh bien l’expèrience historique à gauche c’est que c’est soi le plus nul (il ne fait d’ombre à personne) soit le plus hypocrite ( Staline a toujours été centriste jusqu’à ce quil prenne le pouvoir et Miterrand à été choisi sur un programme de rupture face au vrais héritiers du socialisme) qui l’emporte. Mais là, je ne les connait pas assez pour conclure...



  • eric 7 octobre 2010 11:26

    J’arrive aprés la bataille, mais : je m’étai livré à une recherche sur les chiffres comparés de la parité dans les secteurs publics et privés. Il n’y a pas photo ! Non seulement les entreprises ne sont pas responsables, mais elles font beaucoup mieux que la fonction publiquepour les femmes, et enparticulier que les secteur éducation recherche et sanitaire et social, où les gros bataillons militant de toutes la s gauches, concocte des contraintes pour les autres, sans même tenter d’arriver à un minimum d’équité homme femme dans leur propres secteur...http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/la-gauche-met-elle-en-pratique-le-9188&nbsp ;



  • eric 5 octobre 2010 11:33

    Article qui se trompe de cible, tellement contradictoire avec les autres critiques du capitalisme bourgeois et les réalités de l’éducation nationale.
    L’EN est cogérée par les syndicats, les profs, l’administration et acessoirement un tout petit peu les ministres, mais ceux ci sont à peu prêt impuissant.
    L’évolution vers les sciences est clairement le résultat de parti pris idéologique de gauche qui ont d’une part renforcé la place des sciences, d’autre part dévalorisé ce qui restait de lettres
    Place des sciences :
    Depuis au moins 68, le choix a toujours été dans une perspective plus ou moins Bourdieusienne, de privilégier les sciences, plus « objectives » et donc « égalitaires »par rapport au lettres, plus dépendantes de la culture « légitime ». Le but était d’éviter que les gosses de riches ne soient trop privilégiés.

    Dévaloriser les lettres :
    Les programmes sont eux aussi tellement idéologiques qu’ils rebuterraient n’importe quel élève à l’esprit un peu ouvert. On commence au primaire par des histoires de profs qui enthousiasme le sprofs ( le chateau de ma mère, la gloire de mon père), on continue dans le secondaire avec beaucoup de Zola, pour finir comme moi en temrinal en philo avec 2 trimestre sur marx, un sur freud. Quand je compare ma culture scolaire avec celle de copains ayant eu la chance de passer chez les curés, je suis attérré....

    La meilleure preuve de l’absence à peu prêt totale de quelque capitalisme que ce soit dans les influences auprés de l’EN est bien l’existence de la section économique. Si des chefs d’entreprise avaient quelques avis que ce soit à donner, il est clair qu’elle serait supprimée ou profondément modifiée, tellement on y enseigne une idéologie, plus q’une économie, à peut prêt totalement coupée de toute réalité.



     



  • eric 4 octobre 2010 15:35

    Surtout, ceci, et notamment le nombre de famille monoparentale, montre que l’origine principale de la pauvreté réside moins dans les mécanismes économiques que dans les détricotages familliaux.
    Il y a 50 ans, les pauvres étaient massivement des retraités, aujourdh’ui ce sont des isolés ( sans que cela exclue certains retraités du reste).
    Cela pose la question de leur origine : individualisme capitaliste ultralibéral ou discours récurrents sur le berceau premier bagne de la jeunesse, la beauté des engagements réversibles, le devoir de libération tous azimut , Un peu des deux ?
    Cela pose aussi la question de la pertinence des politiques pour lutter contre la pauvreté : politique visant à changer les structures économiques ou politiques visant à renforcer les structures familliales ou à renforcer la responsabilité de « l’autre parent » dans les cas de séparation. Retour à des politiques d’aide plus importante aux familles nombreuses ?

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