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FRIDA

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  • Premier article le 06/04/2010
  • Modérateur depuis le 23/04/2010
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Derniers commentaires



  • FRIDA FRIDA 31 juillet 2011 12:45

     

    @ Bertrand N-H
    Vous dites que je projette mes propres pensées et ma vision sur vos mots. C’est fort possible. Et vous ? Vous êtes exempt de ce genre de projection ?

    Je m’explique, et heureusement que l’écrit reste.


    Je reprends votre première phrase « les femmes se libèrent, veulent plus de responsabilité mais dès qu’il y a un problème, ca reste de la faute des hommes et de leur domination. Seulement, quand on s’implique dans un système, il est normal que la part d’effet pervers induit augmente alors pourquoi le nier ?  », comme vous pensez que je projette ma pensée et j’interprète abusivement la vôtre, vous avez reformulé d’une autre manière ce que vous voulez dire « Je dis que l’implication des femmes induit necessairement une augmentation de leurs effets pervers sur la société. Je ne parle pas des problèmes des femmes en particulier mais des problèmes qu’elles posent à la société. »


    A votre avis, quelle est la différence entre les deux phrases ?


    Ma réponse est très courte, je la répète encore une fois, la femme a des problèmes qu’elle soit libre ou non. Je parle de problème au sens large. La violence en fait partie, mais toutes les femmes n’ont pas les mêmes problèmes j’en conviens. Cela c’est la généralité. Vous pouvez ne être d’accord, c’est votre droit.

    Ensuite, il y a le système. On ne l’a pas défini, ni vous ni moi. Et c’est vous le premier qui en avez fait mention. Dans la première phrase vous dites « Seulement, quand on s’implique dans un système, il est normal que la part d’effet pervers induit augmente alors pourquoi le nier ? » et vous la reformuler dans le deuxième commentaire d’une manière encore plus explicite « Je dis que l’implication des femmes induit necessairement une augmentation de leurs effets pervers sur la société. Je ne parle pas des problèmes des femmes en particulier mais des problèmes qu’elles posent à la société. »


    Je lis des mots, des phrases etc qui formulent une pensée. Je comprends ce que je lis et il m’arrive de faire des contresens. Mais une relecture attentive lève le malentendu. Mais là j’ai bien compris votre façon d’aborder les articles qui touchent la femme de loin ou de près.


    J’en conclus que vous estimez que la femme est capable d’autant de violence et perversité que l’homme, sinon plus. Et que le fait qu’elle soit cantonné en dehors de système, sa part de violence et de perversité est diminuée d’autant. C’est votre thèse. Si je me trompe corrigez-moi.


    J’avoue que c’est difficile d’argumenter avec vous, parce que vous changer les termes à chaque commentaire et cela rend fuyant le fil l’analyse.

    Dans le premier commentaire vous parlez de « s’implique dans un système, il est normal que la part d’effet pervers induit augmente » et dans le deuxième commentaire vous dites « l’implication des femmes induit necessairement une augmentation de leurs effets pervers sur la société  »

    Est que le mot « système » est interchangeable avec le mot « société » ? ont-ils la même signification ?

    Je ne le pense pas. Les mots ont un sens bien précis. Surtout quand on aborde des disciplines qui touchent de l’humain, on essaye de faire le ménage et d’enlever tous les propos ambigus et vagues etc.

    Mais peu importe.

    Voilà ce que n’importe quel lecteur comprendra des deux phrases, sommes toutes ayant le même sens.

    En reformulant vos phrases négativement, cela donne :

    pour le premier commentaire,

    « quand on ne s’implique pas dans un système, il est normal que la part d’effet pervers induits n’augmente pas » La mise à l’écart de la femme veut dire un système qui a une moindre part d’effets pervers induits par cette implication, vous en faites une corrélation. Si je me trompe corrigez-moi.

    Pour le deuxième commentaire

    « l’implication des femmes induit necessairement une augmentation de leurs effets pervers sur la société » si on prend la phrase négativement cela donne « la non implication des femmes induit nécessairement une non augmentation de leurs effets pervers sur la société ». Ici encore vous faites une corrélation directe entre les effets pervers « générés par les femmes » et l’implication des femmes dans la société ou le système.

    Bizarrement, vous changer le mot « système » par « société », mais la logique de la pensée reste la même, à savoir l’implication des femmes qui génère une augmentation de leurs effets pervers.


    Vous partez du postulat que les femmes sont perverses (ou du moins certaines) et vous en déduisez les conséquences sur la société et le système. Votre raisonnement est d’une absurdité totale.

    La femme (perverse ou non, ou effets pervers ou non) est le système, la femme est la société. On ne fait pas entrer la femme et la sortir comme on veut dans la société et le système. L’enjeu est le suivant : quelle place on lui donne, quelle rôle on lui accorde etc. Sur ce point soit vous mélangez les choses, soit vous savez très bien ce que vous dites et vous jouez sur les ambiguïtés.


    Parfois on peut dire n’importe quoi, mais cela n’est pas bien grave. Mais d’autres ont dit des choses absurdes, abominables, et pourtant elles restent consignées dans des textes «  sacrés  » de genre ce verset coranique sur la perversité et la dangerosité de la femme : « Voilà bien une de vos (parlant de la femme du roi) perfidies ! Les perfidies des femmes sont vraiment redoutables » Coran Sourat Yousef.

    Et dire que des systèmes et des sociétés sont construits sur la base que la femme est dangereuse, perfide, malsaine et il n’y a pas d’autre moyen que de limiter ses « effets pervers » comme vous dites et chacun sa manière, cela va des Talibans avec leurs méthodes que l’on sait à des gens bien moins méchants.


    Vous pensez que je déforme vos pensées ? Vous vous révélez tout simplement, sinon il y a un problème pour exprimer ce vous voulez dire.


    Enfin une chose, nous on ne parle pas que des violences, certes à ne pas négliger, mais de tous les aspects des violents ou non que subit la femme dans sa vie de tous les jours. D’une manière générale.

    Si un patron a été volé par son employé, battu etc, cela vous permettra-t-il de dire que tous les salariés sont violents envers leurs patrons ? C’est le même type de raisonnement que vous faites en focalisant sur les violences des femmes.


    Au lieu de prendre un problème spécifique, pour vous les violences des femmes et le traiter, l’analyser etc, vous voulez substituer un thème par un autre la condition de la femme dans la société substituée par la violences des femmes. C’est très grave.


    Je vous ai cité le roman Le Mirage je l’ai lu, je n’avais à l’époque même pas vingt ans. Le roman a été publié pour la première fois en 1948, comme quoi il y a eu un grand écrivain qui a peut traduire ce problème qui vous tient à coeur, je vous conseil sa lecture.

    Ce dont vous parlez n’est pas sans importance, mais ne mélanger pas les choses. Que des femmes abusent de leurs enfants, les maltraitent etc personne ne vous le conteste, et on souhaite qu’il ait quelque chose, intervenir pour le bien et de ses enfants et de ses femmes. Mais réduire la question de la femmes à uniquement cet aspect, il y a réellement un problème chez vous.

    ,,




  • FRIDA FRIDA 30 juillet 2011 22:35

     

    @ Bertrand N-H


    On ne peut pas être d’accord sur tout.


    Je vais reprendre certains points de votre commentaire et essayer d’y répondre.


    Mais avant, je souligne que si l’on généralise c’est que la situation des femmes n’est pas réjouissantes, d’une manière générale. Un peu dans le monde occidental, et qu’est ce que cela représente en pourcentage dans le monde où sévit des conflits meurtriers, de l’oppression etc. ?

    «  trop contente de lacher sa verve généralisante qui ne tient pas compte de la réalité ou qui cherche à cacher une réalité  » je ne généralise pas, je reprend seulement l’accusation généralisant justement le féminisme. Il y a certainement des critiques à faire aux féminismes. Alors il faut les préciser par rapport à quel courant et quelle doctrine. Je ne vois que des généralités, de genre le féminisme est le produit pour certains du marxisme pour d’autres de libéralisme ou du moins parfois il a été détourné. Je n’entends pas de précisions quant à l’époque ni quant à ces penseurs femmes ou hommes. Et le champion de la généralisation est Zemmour. Donc avant de me blâmer, essayer au moins de comprendre ma réponse qui contient le défaut d’agrumen chez les pourfendeurs du féminisme. Vous en particulier vous précisez au moins le courant radical. Mais qu’a-t-il comme influence sur les femmes, sur les sociétés, sur les politiques. Vous parler de falsification de pourcentage et chiffre sur les violences conjugales etc pour appuyer leur cause, mais qui ne triche pas pour avancer ses thèses ? Certain n’ont même pas besoin de tricher et de trafiquer les chiffres ils ont des lobbies bien puissants qui font pression sur le législateur pour faire adopter les lois dans leurs intérêts. Quant aux lois en faveurs des femmes, cela reste très relatif ici en Occident et quasiment lettre mort dans pas mal de pays où la femme à la valeur d’une bête de somme utile au travail et à la reproduction de la lignée des hommes.


    « Il est trop facile de se servir de lui pour généraliser et attaquer tout qui dénonce un certain féminisme. Il est trop facile de dire qu’il a eu un problème avec les femmes. Et si sa mère l’a violé dans l’enfance ? Et si sa mère l’a battu ?  »


    Vous allez trop vite. Vous êtes un peu pris dans votre propre fixette : les violences des femmes. Mais qui vous les contestes. Nous avons une thèse et libre à vous d’en avancer une autre. On va pas déclencher une guerre pour si peu. C’est un lieu de débat et chacun avance ses opinions. Nous en pense cela et vous, vous pensez le contraire, très bien. L’éventualité que sa mère l’ait battu, que sa mère l’ait violé dans l’enfance confirme plutôt notre hypothèse, qu’il a un problème avec les femmes. Il aurait fallu qu’il se soigne au lieu d’aller massacrer des gens qui ne sont pour rien dans son viole ou sa maltraitance, n’est-ce pas ?


    Sur le viole d’un enfant garçon par une femme, le célèbre auteur égyptien Naguib Mahfouz en a fait état dans son roman le Mirage . On peut se poser la question, ce n’est pas la maltraitance des hommes sur les femmes qui poussent ces dernières à reproduire sur plus faible et parfois devenir narcissiques et perverses. Oui un peu le paradoxe de l’oeuf et de la poule. Qui n’avance pas le débat.


    « Ce type d’article est donc purement de la propagande subtile certes mais de la propagande. C’est avec ce type de résonnement que le fachisme arrive. » Vous savez, j’ai d’autres chats à fouetter que de participer à la propagande. Je suis anonyme, je ne fais que m’exercer pour écrire et soutenir ma réflexion, j’aurais tout aussi faire des mots fléchés ou de tricot, ou sortir me balader. Je ne cherche pas à changer le monde, je n’ai même d’influence sur mes proches et je n’en veux pas, mais alors aller chercher des problèmes en travaillant pour des causes occulte non merci. A moins de considérer que je suis une idiote utile à ce genre de cause, je le fais à l’insu de mon plein grès.

    Quand je me lasserai d’Agoravox, j’irai sur des sites de jardinage ou de musique. Je ne cherche à 

    tirer aucune gloire ni à convaincre qui que se soit.

    Le reste de votre commentaire sur les statistiques trafiquées « Le féminisme n’existe pas. Il s’agit d’une constellation parmis lesquels, il y a un féminisme honnete qui a voulu l’égalité homme-femme, IVG thérapeutique. http://www.philo5.com/Feminisme-Masculisme/091220LesCinqPolesDuFeminisme.htm

      Il existe un féminisme plus sournoit, un féminisme de combat très clairement anti-homme qui nie l’ampleur des fausses accusations (40% à 60%), l’existence des hommes battus (50 - 50 selon les études scientifiques sérieuses) et les violences des femmes sur les enfants (les couples mères-belles mères sont 20% à 30% plus violente que les couples pères-beaux pères).

      Ce meme féminisme qui est un féminisme politique n’hésite pas à mentir sur les chiffres des violences faites aux femmes (les fausses 300.000 femmes battues aux Québec, les 10% bidon de l’ENVEFF et les 75.000 violées qui n’existe car en signant le rapport Terra Nova, de Haas a clairement admis qu’il y en a 48.000 (au plus)).

      Sur la délinquance, il faut savoir que un enfant éduqué dans une famille monoparentale (i.e. par sa mère) a 80% de probabilité de plus de devenir délinquant et un problème pour la société. C’est bizarre, les femmes se libèrent, veulent plus de responsabilité mais dès qu’il y a un problème, ca reste de la faute des hommes et de leur domination. Seulement, quand on s’implique dans un système, il est normal que la part d’effet pervers induit augmente alors pourquoi le nier ? » Supposez que je suis d’accord avec vous, cela aura changé grand-chose à la condition des femmes. Mettre la tête dans le sable ne résout pas le problème.


    Aucune des intervenants n’a dit que l’on souhaite que la femme soit supérieure à l’homme, personne n’a parler contre les hommes. On parle de violences faites aux femmes, ce n’est pas pour autant que chaque homme est potentiellement coupable.


    Quant à la délinquance, vous me faites rire, parce que les endroits où la violence de la délinquance passe celle que nous vivons en France, les femmes supportent leurs hommes parce qu’elles n’ont pas le choix de vivre seule, et l’isolement est pratiquement une menace de rapt et de viole. Je ne sais pas comment vous avez trouvé vos 80% mais si vous ne donnez pas de crédit à des groupes zélateurs de féministes radicales pourquoi voulez-vous que je vous en donne alors que vous en faites une obsession. Le premier critère de l’objectivité est le détachement, prenez un peu de recul par rapport à des thèmes qui suscitent la passion chez vous.

    « C’est bizarre, les femmes se libèrent, veulent plus de responsabilité mais dès qu’il y a un problème, ca reste de la faute des hommes et de leur domination. Seulement, quand on s’implique dans un système, il est normal que la part d’effet pervers induit augmente alors pourquoi le nier ? »

    les femmes ont des problèmes qu’elles soient libres ou non, que l’augmentation de leur problème soit liée à un système, lequel (liberté) cela veut dire que sans la liberté elle n’ont pas de problème. Etrange façon de raisonner....

    Sur ce bonsoir



  • FRIDA FRIDA 30 juillet 2011 18:39

    @Loatse

    C’est une hyopthse plausible ;
    Ils font une fixette sur l’islam parce que c’est la religion la plus médiatique et en rapport avec des évènements géostratégique (Palestine, Irak, Iran etc), l’hindouisme n’est pas en reste quant à la domination de la femme par les hommes et sa condition d’inférieure vis-à-vis de l’homme.



  • FRIDA FRIDA 30 juillet 2011 18:29

    @Lorelei

    Autant pour moi,

    Cela dit, je vous rejoins sur les talibans, des gens infectes et la résistance à l’occupation ne justifie et n’excuse nullement leurs exactions et les traitements infligés aux femmes.



  • FRIDA FRIDA 30 juillet 2011 18:24

    @Hieronymus

    « cela se voit, une haine franche, authentique, sincere et avouee, on aurait presqu’envie de dire »une haine humaine« , tres differente de la haine sournoise et vicieuse, toute de perfidie de tant d’hommes politiques a l’UMP ou au PS, sourire par devant, mepris et trahison par derriere »

    Une très bonne description et comparaison, rien à ajouter.

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