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g.jacquin

g.jacquin

Ingenieur spécialisé en instrumentation. Actuellement, artisan solariste.
J’ai des réactions épidermiques quand on vole le contribuable...

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  • g.jacquin g.jacquin 2 mai 2007 14:43

    @ l’auteur

    c’est très interressant ce que vous dites sur le cancer. De quelle source tenez vous que les lignes hautes tensions sont responsables de cancer ???

    g.jacquin



  • g.jacquin g.jacquin 2 mai 2007 14:32

    @ M. Chantecler

    Je vous laisse le soin de trouver mes sources... Travailler un peu avant d’écrire ne fait pas de mal !

    Extraits du rapport du Sénat établi en 1998 :

    "Le coût de construction et de fonctionnement de Superphénix a dépassé les estimations initiales. Dans son rapport de janvier 1997, la Cour des Comptes l’a évalué à 60 milliards de francs répartis entre les partenaires du consortium européen NERSA43(*) à concurrence de 51% pour EDF, 33% pour l’électricien italien ENEL et 16% pour le consortium SBK, qui regroupe les électriciens allemands RWE, néerlandais SEP et belge Electrabel.

    En réalité, compte tenu de la valeur de l’électricité fournie au réseau par le réacteur, les dépenses s’élèveraient, selon elle, à 40,5 milliards de francs Superphénix aurait pu coûter de l’argent mais son fonctionnement apparaissait néanmoins économiquement viable. Superphénix avait en effet un coût d’exploitation incompressible de 900 millions de francs par an, et pouvait espérer rapporter entre 1,5 et 2 milliards de francs/an (sachant que le combustible présent pouvait permettre la production durant 1 500 jours pleins, soit 4 ans), à condition de ne pas connaître d’autres problèmes de fonctionnement (techniques, politiques ou administratifs), CE QUI EST NORMAL POUR UN PROTOTYPE.

    Superphénix en 11 ans a fonctionné pendant 53 mois, il a subi des réparations pendant 25 mois, mais il a été arrêté 54 mois pour des raisons administratives

    il ne faut pas oublier que Superphénix a été arrêté en 1997 après une année de fonctionnement particulièrement satisfaisante où le coefficient de charge (>90%) a dépassé en fait celui des autres réacteurs du parc EDF. L’optimisme était donc de rigueur pour les années futures quant à sa rentabilité (non pas par rapport au coût global incluant le coût initial du prototype mais aux dépenses de fonctionnement).

    Il était prévu pour fonctionner 30 ans, jusqu’en 2015. Nous aurions donc pu obtenir à un coût quasiment nul des connaissances technologiques, des résultats sur le retraitement des actinides si l’opinion avait été mieux instruite des possibilités de Superphénix au lieu d’agiter les vieux démons du nucléaire. Ceci est notamment plus regrettable vu le coût initial de Superphénix.

    Oui M. Chanteclerc, Vos chiffres sont faux ! voir risibles. Je ne suis pas méprisant, mais reconnaissez que devant une telle désinformation, il m’est difficile de rester courtois. Certains considèrent nos ingénieurs et nos physiciens pour ce qu’ils ne sont pas. Ces mêmes ingénieurs et physiciens qui, devant un tel comportement, vont travailler ailleurs et mettent au point des inventions de premières importances : ex Z-machine et bien d’autre...

    Alors oui, M. Chantecler, tout ceci m’amène de temps en temps, à être soit méprisant, soit agressif !



  • g.jacquin g.jacquin 2 mai 2007 07:19

     smiley

    g.jacquin



  • g.jacquin g.jacquin 30 avril 2007 16:56

    @ l’auteur,

    Décidément vous êtes trop drôle.... C’est quoi cette image de l’ingénieur en blouse blanche ???? Ce n’est pas vous qui avez parlé de moyen âge !!!

    Sérieusement, je veux bien débattre à la seule condition que vous fassiez un effort de recherche avant d’écrire.

    Moi voyez vous, je n’ai pas inventé la physique, alors lorsque j’ai un doute, je me renseigne.

    Donc, le sodium :

    Comme les autres métaux alcalins, le sodium a un aspect doux, blanc argenté, légèrement rosé. C’est un élément très réactif ; en particulier il s’oxyde lentement à l’air humide et réagit violemment avec l’eau, ce qui force à le conserver dans l’huile ou sous une atmosphère inerte d’azote ou d’argon. Le sodium est léger, flotte sur l’eau et la décompose en libérant du dihydrogène et en formant de la soude, l’hydroxyde de sodium (selon la réaction : 2 Na + 2 H2O —> H2 + 2 NaOH). La chaleur dégagée par la réaction exothermique de décomposition de l’eau suffit généralement, en présence d’oxygène, à faire détoner l’hydrogène produit.

    Sa température de fusion relativement basse, aux alentours de 100°C, le rend facile à manipuler, stocker et transporter (en citernes par exemple, dans lesquelles on le solidifie pour le refondre à l’arrivée), à condition d’être très vigilant à bien le laisser toujours sous atmosphère inerte et à l’abri de l’eau ou de l’humidité, en raison de sa grande réactivité.

    Ce métal ne brûle dans l’air qu’à des températures supérieures à 388 K (soit 115°C).

    Ça calme !

    Sachez également que le stockage sodium est toujours en point bas permettant en cas de feux de le noyer sous argon (gaz lourd comparé à l’azote). C’est évidemment le cas pour tous les stockages sodium.

    Vous avez écrit : ...qui croyez vous que le village a cru ? l’ingénieur en blouse blanche avec toute sa science, et du haut de son piedestal, ou le pauvre écolo barbu et chevelu que je suis. je vous laisse imaginer la réponse

    Ma réponse est dans le texte ci-dessus.

    Et croyez vous que dans les 4 ou 5 process choisis pour les reacteurs de 4 génération, on se serait amusé à réutiliser le sodium comme fluide caloporteur pour l’un d’eux, si celui-ci était dangereux ????



  • g.jacquin g.jacquin 30 avril 2007 10:02

    @ M. Chantecler

    Je vous laisse le soin de trouver mes sources... Travailler un peu avant d’écrire ne fait pas de mal !

    Extraits du rapport du Sénat établi en 1998 :

    "Le coût de construction et de fonctionnement de Superphénix a dépassé les estimations initiales. Dans son rapport de janvier 1997, la Cour des Comptes l’a évalué à 60 milliards de francs répartis entre les partenaires du consortium européen NERSA43(*) à concurrence de 51% pour EDF, 33% pour l’électricien italien ENEL et 16% pour le consortium SBK, qui regroupe les électriciens allemands RWE, néerlandais SEP et belge Electrabel.

    En réalité, compte tenu de la valeur de l’électricité fournie au réseau par le réacteur, les dépenses s’élèveraient, selon elle, à 40,5 milliards de francs Superphénix aurait pu coûter de l’argent mais son fonctionnement apparaissait néanmoins économiquement viable. Superphénix avait en effet un coût d’exploitation incompressible de 900 millions de francs par an, et pouvait espérer rapporter entre 1,5 et 2 milliards de francs/an (sachant que le combustible présent pouvait permettre la production durant 1 500 jours pleins, soit 4 ans), à condition de ne pas connaître d’autres problèmes de fonctionnement (techniques, politiques ou administratifs), CE QUI EST NORMAL POUR UN PROTOTYPE.

    Superphénix en 11 ans a fonctionné pendant 53 mois, il a subi des réparations pendant 25 mois, mais il a été arrêté 54 mois pour des raisons administratives

    il ne faut pas oublier que Superphénix a été arrêté en 1997 après une année de fonctionnement particulièrement satisfaisante où le coefficient de charge (>90%) a dépassé en fait celui des autres réacteurs du parc EDF. L’optimisme était donc de rigueur pour les années futures quant à sa rentabilité (non pas par rapport au coût global incluant le coût initial du prototype mais aux dépenses de fonctionnement).

    Il était prévu pour fonctionner 30 ans, jusqu’en 2015. Nous aurions donc pu obtenir à un coût quasiment nul des connaissances technologiques, des résultats sur le retraitement des actinides si l’opinion avait été mieux instruite des possibilités de Superphénix au lieu d’agiter les vieux démons du nucléaire. Ceci est notamment plus regrettable vu le coût initial de Superphénix.

    Oui M. Chanteclerc, Vos chiffres sont faux ! voir risibles. Je ne suis pas méprisant, mais reconnaissez que devant une telle désinformation, il m’est difficile de rester courtois. Certains considèrent nos ingénieurs et nos physiciens pour ce qu’ils ne sont pas. Ces mêmes ingénieurs et physiciens qui, devant un tel comportement, vont travailler ailleurs et mettent au point des inventions de premières importances : ex Z-machine et bien d’autre...

    Alors oui, M. Chantecler, tout ceci m’amène de temps en temps, à être soit méprisant, soit agressif !

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