• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Galuel

Galuel

Stéphane Laborde, Ingénieur diplômé de Télécom PARIS promo 1992, entrepreneur et créateur de DiagonaleTV 1ère TV échiquéenne sur Internet depuis 1998 et la TNT depuis 2008.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/01/2009
  • Modérateur depuis le 27/01/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 25 169 623
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 6 6 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Galuel Galuel 8 janvier 2009 19:13

    Allais Prix Nobel d’économie a dit "essentiellement des conneries" ? Vous devez être bien armé pour affirmer cela.

    Moi j’ai plutôt l’impression que ce sont les cours des valeurs financières qui sont essentiellement des conneries depuis deux ans. Quand tout baisse qu’est ce que cela signifie ? Que l’argent grimpe en valeur de façon totalement inhabituelle. Et comment l’argent peut-il monter ainsi de valeur ? Parce qu’il devient rare.

    Et pourquoi devient-il rare ? Parce qu’un prix Nobel l’a bien expliqué : on ne crée par de monnaie en rapport avec une croissance stable avec de la dette qu’il faut rembourser. C’est comme tenter d’avoir une mesure absolue de la hauteur de l’eau dans la baie du mont St Michel.



  • Galuel Galuel 8 janvier 2009 16:20

    Pour MyCroft

    C’est une bonne question en effet. Mais en fait ce sont les règles comptables qui permettent d’évaluer les biens avant qu’ils ne soient mis tous sur le marché.

    Une entreprise peut produire pour comptablement 10 000 euros de biens nouveaux, sans que ceux ci aient été vraiment vendus. C’est comptabilisé au prix du marché de ces mêmes biens équivalents vendus par ailleurs, ainsi que sur des estimations de rentabilité (j’investis 100, je vends 150 par exemple).

    Les règles comptables permettent donc d’avoir une évaluation de la croissance, et s’adaptent année après année à la valeur que donne le marché (ça peut très bien corriger à la baisse). Si les biens n’ont pas été vendus, ils seront dévalués comptablement.



  • Galuel Galuel 8 janvier 2009 14:22

    L’étalon Or ne sert à rien. L’argent est simplement une convention d’échange.

    Par ailleurs si l’on créée de plus en plus de richesses (ce qui est largement le cas), il faut de plus en plus de monnaie pour la mesurer et l’échanger.

    L’Or étant en quantité finie ne peut croître. Créer un étalon Or forcerait à dévaluer la monnaie régulièrement, ce qui pose un problème de confiance (mais dans l’absolu si on accepte l’idée c’est correct). C’est ce qui se faisait avant 1971.

    Ce n’est pas le problème. Gérer une quantité finie d’Or ou de monnaie c’est la même chose. Mais la monnaie peut croître, l’Or non. Si la monnaie est bien gérée, et qu’on en crée suffisamment de façon progressive et raisonnée, ça marche très bien.

    Si on distribue la monnaie créée entre tous les citoyens contractuellement liés par l’usage consensuel de cette monaie, il n’y a plus aucun problème concernant la monnaie.



  • Galuel Galuel 8 janvier 2009 13:37

    a) Par quel(s) calcul(s) obtenez-vous ce résultat ?

    C’est une pure estimation sur la base des agrégats monétaires de la zone euro. La somme de la monnaie fiduciaires et dépôts à vue représente une masse monétaire d’environ 1500 milliards d’euros (5000 euros / citoyen). Avec un levier de crédit qui vaut 4, on doit donc avant la crise avoir atteint 7500 milliiards d’euros d’argent en circulation.

    Si on se base sur environ la moitié nécessaire en vraie monnaie pour installer le dividende monétaire (Disons donc 3000 milliards d’euros) avec 100% maximum de crédit autorisés (soit max 6000 milliards hors croissance). Une croissance de 3% pour 300 millions de citoyen donne :

    3000 milliards / 300 millions x 3% = 300 euros.

    Evidemment si pas de croissance pas de dividende !

    b) Cette création monétaire de 300 Euros/per capita/an mérite-t-elle le nom de "Dividende Social" ? En quoi résout-elle le problème de l’éradication de la pauvreté ?


    "Social" n’a rien à voir avec "pauvreté". Un système monétaire ne se comprend que dans le cadre d’une société qui est un ensemble d’individus.

    La société créant des biens régulièrement en période de croissance normale, il faut augmenter la masse monétaire de la société qui mesure cette croissance de biens. C’est pour cela que, comme l’argent créé, avant qu’il ne commence à être échangé, est un contrat social qui appartient à tous, et permet de mesurer et d’échanger les biens créés, on peut l’appeler judicieusement dividende social.



  • Galuel Galuel 8 janvier 2009 13:04

    La valeur d’un bien n’a pas de sens hors la monnaie d’échange justement. Si on est prêt à acheter un bien 100 alors il vaut 100. Sinon il ne vaut rien en terme de monnaie.

    Ce qui ne veut pas dire qu’on ne peut pas valoriser un prototype, mais au final seule une vente réelle permettra de le faire.

    Dans une entreprise on va valoriser un stock selon les ventes passées. Puis l’année suivante si on en a vendu moins on a baissé les prix, et alors la valeur aura baissé, augmenté sinon.

    C’est la demande et l’achat effectif qui fait la valeur rien d’autre.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv