Ce serait effectivement très intéressant de comprendre cela. Si vous avez des études sur le sujet, je suis preneur.
Si c’est comme nos boulangers, qui ont fait exploser le prix de — notamment — la baguette en profitant du passage à l’euro, prétextant une hausse des matières premières alors que celles-ci n’entrent que pour 5% dans le coût de revient, nous pourrions expliquer cette différence par des marges plus importantes en France.
Mais de nombreux autres facteurs peuvent jouer. Citons ceux qui me viennent à l’esprit :
— le bail du local de vente ; — les salaires sont-ils vraiment égaux ? Parlez-vous en brut ou en net ? Voir même, pour comparer réellement utilement, au coût de revient employeur ; — qualité des marchandises vendues ; — grossiste chez lequel elles sont achetées ; — TVA ; — quelle différence de prix entre l’Allemagne et la France ? — etc.
2/ C’est sûr que là, ce serait positif pour nous également que l’immobilier baisse. C’est enclenché, mais ça ne descend pas très vite encore.
3/ Euh, est-ce vraiment une bonne chose ? Quel rêve de devoir aller travailler en Allemagne. Il n’y a que la misère qui puisse contraindre à le faire. Et, si cela devait arriver, on notera l’ironie de la chose : les pays d’Europe du Sud qui ont formé leur jeunesse à grands frais, la voit ensuite émigrer en Allemagne, qui n’a pas dépensé un centime pour leur éducation. Cela ne fera, en outre, que déplacer le problème de démographie dans le sud. Qui va s’occuper des vieux là bas ? Non, vraiment, je n’arrive pas à voir en quoi c’est positif.
Si je devais parler à titre personnel, je n’aurais vraiment, mais alors vraiment pas envie d’aller travailler là-bas. Quitter famille, amis et tout ce que j’ai de vie sociale, uniquement à cause de la situation économique, pour un pays qui a une lourde part de responsabilité dans ce qui se passe en Europe aujourd’hui, c’est non ! À moins d’être à l’article de la mort et le ventre vraiment vide, je ne le ferais jamais.
4/ De quelles dépenses sociales parlez-vous ? Ils n’en prennent pas le chemin.
Pour en revenir à notre pays, il y a effectivement de nombreux et lourds problèmes à régler. Le pire est qu’on ne s’y attaque pas. L’un des plus important me semble être la transition, et notamment la transition énergétique ; quand on voit comment le gouvernement la traite, c’est juste à pleurer tellement ils sont nazes.
Cela permettrait pourtant de s’attaquer en même temps à nos problèmes sociaux et écologiques et sans dire que cela puisse tout régler, nous serions sur une très bonne pente.
Mais bref, je m’écarte du sujet de l’article et de votre commentaire.
Ce qui vous indiquez, Cassios est intéressant, mais il me semble que, si l’on se base sur votre exemple, nous prenons le problème par le mauvais bout de la lorgnette.
Premier point qui semble important : pourquoi l’assurance est-elle aussi chère ? Il y aurait sûrement beaucoup à gratter de ce côté là.
Second point : est-il vraiment nécessaire de changer des machines de ce prix tous les 5 ans ? Là aussi, il y aurait probablement beaucoup à gratter.
Enfin, il ne serait tout de même pas inintéressant de s’intéresser également à ce qu’il reste au praticien pour se payer afin de pouvoir juger si la société considère ce revenu comme correspondant aux services rendus ou non.
Vous avez déjà à mon sens bien du courage de le supporter si longtemps.
Au delà du cas évoqué ici, la question plus large est vraiment : mais qu’allons-nous faire, nous, société, d’un hurluberlu pareil ? Que nous reste-t-il comme solution avant qu’il ne devienne un poids définitif et ne fasse partie de ces petits délinquants habitués au séjours en prison, pour lesquels l’on voit bien que ce ne sont malgré tout pas des solutions pérennes …
Je serais curieux de connaître les bonnes idées des personnes habituées à gérer ces problèmes. Je n’ai rien d’intelligent à proposer, mis à part la manière forte, qui est plus une illustration de ma propre incapacité à proposer mieux.
C’est amusant, je n’ai, pour ma part, jamais eu la moindre contravention ni perdu le moindre point. Je n’ai jamais compris pourquoi parler de racket. La loi existe et est la même pour tous et cela me semble la moindre des choses de la respecter.
Comme rappelé dans des commentaires précédents, l’automobile reste un objet dangereux, et ce d’autant plus qu’elle roule vite, il est donc normal, souhaitable et nécessaire que des règles encadrent son utilisation. Si la limitation de vitesse décidée ne vous plaît pas, militez pour qu’elle soit revue à la hausse. Mais n’utilisez pas le prétexte que vous jugez qu’elle n’est pas approprié pour vous asseoir dessus et ensuite venir pleurer que vous avez été « racketté ». Heureusement que tout le monde ne procède pas ainsi, notre société en deviendrait totalement invivable.
S’il y avait un reproche à adresser au système des amendes, ce serait à mon sens sa non proportionnalité aux revenus ; cela permettrait de s’assurer qu’elle serait autant dissuasive quelle que soit les revenus du contrevenant.
Que vous estimiez supérieurement intelligent et supérieurement habile avec votre auto vous regarde, mais ayez au moins la décence d’assumer votre incivilité et votre comportement délictueux. Vous n’êtes qu’un délinquant et ne méritez pas plus de considération. Estimez-vous surtout heureux que celle-ci ait seulement donné lieu à quelques amendes et que vous n’ayez pas encore fait de victimes.