C’est vrai, c’est dramatique tous ces emplois de caissiers qui disparaissent. Et en plus, ça va aussi détruire des emplois chez les kinés !
Heureusement, il y a une solution : l’État n’a qu’à imposer à chaque magasin de créer un emploi de casseur de cailloux pour chaque emploi supprimé de caissier. Et en plus, ça va recréer des emplois chez les kinés !
Bien d’accord avec cet article : il faut distinguer les idées d’une part et les personnes qui les véhiculent d’autre part.
C’est dans le même sens que je me revendique judaïsmophobe et christianismophobe, plutôt que d’employer des termes plus usuels mais ambigus comme « judéophobe » ou « christianophobe ». C’est un peu plus long à écrire ou à prononcer, mais c’est nécessaire pour être clair.
Le latin ou le grec ont des qualités propres ; je ne doute pas que l’assyrien, le hittite ou le chinois classique en aient tout autant. Le savoir humain est vaste, et si on veut tout enseigner, on n’est pas sorti de l’auberge.
Pour ce qui est de structurer l’esprit, je suis intimement convaincu que l’apprentissage des mathématiques est bien plus formateur que celui du latin ou du grec ou de n’importe quelle langue. Et si vous tenez absolument à rester dans le domaine des langues, il n’y a pas plus régulier et donc structurant que l’espéranto. Et si vous voulez absolument une langue à déclinaison (mais pourquoi ?), il n’y a sans doute pas mieux que le hongrois.
Reste que le français descend du latin et a incorporé des termes grecs, que le latin et le grec imprègnent donc notre langue et notre culture actuelle, et à mon avis c’est le seul argument véritablement valable en faveur de l’enseignement général de ces langues.
Oui, corrélation n’est pas causalité, et il faut garder ça à l’esprit quand on interprète les résultats de telle ou telle étude.
D’un autre coté, comment faire pour montrer qu’une corrélation est en fait un lien de cause à effet, ou qu’au contraire la corrélation s’explique autrement ? Peut-on faire mieux, scientifiquement, que d’établir des corrélations ?