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Henrique Diaz

Henrique Diaz

Ami des bêtes et rationaliste.

Tableau de bord

  • Premier article le 20/11/2010
  • Modérateur depuis le 28/04/2013
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Derniers commentaires



  • Henrique Diaz Henrique Diaz 10 novembre 2013 16:27

    D’une part, Camus n’était pas anti-communiste et loin de là. D’autre part, s’il a adhéré à certaines thèses du marxisme, Sartre n’a jamais été communiste. En plus la citation sortie de son contexte que vous nous présentez pour nous faire haïr Sartre, est largement modifiée. Vous ne nous informez donc nullement sur Camus ou Sartre, en revanche vous nous informez sur l’état de votre ignorance et de votre honnêteté.



  • Henrique Diaz Henrique Diaz 7 juillet 2013 15:22

    Schweizer.ch,
    Donc pour vous la réalité factuelle, c’est la loi du plus fort et le plus fort est celui qui a le plus su s’enrichir. Le plus fort doit aussi veiller à s’allier avec d’autres forts et non se traîner les faibles boulets par une générosité de mauvais aloi. Mais si c’est une réalité, pourquoi avez vous donc besoin de nous dire qu’il faut la préférer au modèle « sous-développé » des pays sud américains (qui ont subi il est vrai avant l’ère Chavez, plus de 40 ans de néolibéralisme) le modèle nord américain ? Vous qui devez être riche et puissant, pourquoi avez vous d’ailleurs besoin de venir nous convaincre que nous devrions préférer les américains du nord à ceux du sud ?

    En fait, vous nous parlez de réalité, mais vous ne faites que nous parler de votre idéal à vous, celui de l’égoïsme généralisé et de l’inhumanité érigée en dogme moral, économique et politique parce que cette attitude serait au final la plus efficace. Dans la réalité justement, les gens ne sont pas pour la plupart comme ça. Et historiquement, l’efficacité est plutôt du côté du Conseil national de résistance, qui débouche sur la retraite, la sécu etc. et les trente glorieuses ; tandis que l’égoïsme généralisé, c’est 1929 puis avec Thatcher et Reagan, l’argent facile court-termiste mais des crises économiques et ainsi sociales de plus en plus graves.

    Enfin, d’un côté, il y a les faits, de l’autre le droit. Permettez moi de vous renvoyer au chapitre III du Contrat social de Rousseau.



  • Henrique Diaz Henrique Diaz 7 juillet 2013 14:48

    Aladeen,
    Je ne sais ce que tu entends par « hard-rock » mais voter blanc n’a jamais rien changé et ne changera jamais rien. Le capitalisme ultralibéral a intérêt pour sa santé à ce que les populations soient aphones et ainsi inconscientes politiquement. Et quand cela donne un peu trop d’agitation sociale dans la rue, cela permet de mettre au pouvoir les molosses du capitalisme que sont les partis nationalistes. En Bolivie, en Equateur et au Vénézuela, il y a des gouvernements internationalistes et socialistes au sens propre du terme, donc dangereux pour le capitalisme qui est partout d’essence antidémocratique puisque son but n’est pas le pouvoir des peuples mais de l’argent. Ces gouvernements ne sont pas sortis du chapeau soit disant « ni droite ni gauche » des Asselineau et autres Chouard, mais bien des Fronts de gauche de là bas. Mais peut-être que pour toi, le Front de gauche, qui n’a de fait jamais gouverné en France et qu’on ne peut donc accuser d’avoir déçu, c’est ça le hard-rock !

    Dans les années 40, avec le CNR majoritairement communiste, on a eu la retraite, la sécurité sociale, le vote des femmes, la confirmation des avancées sociales du Front populaire etc. Cela a servi de base sociale et économique pour les trente glorieuses. Dans les années 70, avec plus de 20% de voix communistes, même les gouvernement de droite étaient obligés de valoriser le bien public pour faire rempart à une prise de pouvoir de la gauche. Depuis le mitterandisme, faussement appelé expérience de la gauche au pouvoir, puisque Mitterand n’a jamais vraiment été de gauche (il voulait surtout être un monarque), ces voix sont passées à 10-12% en gros (en comptant les autres gauches authentiques) : où sont partis les autres ? Au FN et dans l’abstention/vote blanc. Et c’est ça et rien d’autre qui nous a mené où nous en sommes aujourd’hui : plus de perspective de justice sociale, uniquement le chacun pour soi à tous les niveaux (du plus bas au plus haut), dérégulation massive, affaiblissement de plus en plus important de la puissance publique, de crises systémiques de surproduction en politiques d’austérité les agravant. L’UMP, comme le PS ou encore le centre-droit, qui sont tous des partis au service de la finance internationale, peuvent s’en donner à coeur joie quand ils arrivent au pouvoir : manifestement les gens en redemandent, soit par leur abstention qui est un soutien tacite, soit par le vote FN.



  • Henrique Diaz Henrique Diaz 3 juillet 2013 20:21

    Onecinikiou,
    Il n’y avait aucune cigüe à boire : êtes vous donc mort empoisonné parce que j’ai voté Hollande en pinçant le nez au second tour, de quelque façon que ce soit à l’instar de Socrate ? Pas moi, ni personne.
    Et si donc les 80% du FDG qui se sont reportés sur Hollande au second tour n’avaient pas fait cela, étaient restés chez eux, c’est Sarkozy qui aurait été élu, faute des 4 millions de voix du FDG, et avec les 51% des voix du FN qui se sont reportées sur lui, faut-il le rappeler (tandis que 16% ont été chez Hollande et donc que 33% à peine des voix du FN se sont abstenues ou ont voté blanc). Et donc à quoi aurait-on été avancés ? A part maintenir le statu quo pendant 5 ans et permettre au bout de ce temps au PS de se présenter comme une alternative raisonnable ? (Je mets en gras ce que vous voulez contourner à tout prix, à tel point que j’en viens à me demander si inconsciemment, ce n’est pas votre désir secret)

    Je savais en votant Hollande au second tour qu’il ne serait guère mieux que Sarkozy, mais entre deux maux, la raison nous conduit à choisir le moindre. Pour vous la raison est peut-être une invention de « ripoublicain » cela dit. Mais comme le mal qui ronge nos sociétés est le libéralisme, qui donne tout pouvoir à la finance et le confisque au peuple, on était en droit de considérer qu’un candidat qui lui au moins avait annoncé qu’il séparerait les banques de dépôt et d’investissement et qu’il taxerait davantage les grosses fortunes était moins libéral que l’autre.

    La politique économique de Hollande est loin d’être satisfaisante mais avec le peu qu’il a fait cependant pour soutenir l’emploi, à commencer par la suppression de l’encouragement aux heures sup qui encourageait les employeurs à suremployer leurs employés, ce n’est pas un chomage à 10% qu’on aurait eu comme avec Hollande, mais à 15%, selon une politique qui a pour but comme en Grèce de conduire les peuples à s’agenouiller devant la finance internationale.

    ça ne nous empêche pas de savoir qu’UMP comme PS ont les mêmes buts : affaiblir le peuple français pour qu’il soit corvéable à merci devant le pouvoir financier. Mais l’un et l’autre se distinguent par une méthode différente : les premiers sont partisans de la méthode forte, en n’écoutant pas les protestations du peuple, les autres sont partisans d’une méthode plus douce, certes hypocrite et sournoise. Avec les premiers, la volonté générale souveraine est vite étouffée, avec les autres, on procède plus en douceur.

    Vous préférez peut-être mourir tout de suite. Mais pour ma part, même si les chances sont faibles pour qu’un retournement de situation nous conduise à sortir des griffes des différents sbires de la finance, je préfère encore ceux qui me laissent une chance de survivre. Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir.

    Le peuple français vit sous perfusion. Le peuple, c’est une multitude d’hommes et de femmes unis par la volonté d’un même bien commun, à commencer par la liberté pour tous. Certes avec Hollande, le peuple est maltraité, il subit des « thérapeutiques » de Diafoirus qui affaiblissent le malade plus qu’elles ne le guérissent. Mais l’idée du bien commun est encore quelque chose de possible, l’esclavagisation reste partielle. Avec Sarkozy, on aurait cette situation où l’esclavage à l’égard de la finance serait apparu comme une telle nécessité, que la multitude en serait venu à perdre dans les fers jusqu’au goût pour la liberté.



  • Henrique Diaz Henrique Diaz 3 juillet 2013 19:17

    Onecinikiou,
    Cohn ? quel rapport avec la choucroute ? On parlait du « tous pourris » et vous nous dites que comme CB a eu des raisonnements malsains dans ses rapports avec les enfants (dans les années 70) alors, comme Mélenchon est un pédophile en puissance ? Mais c’est que vous êtes un sacré champion du monde en termes de sophistique vous !

    Quant à l’affaire Dassault, je vous rappelle que le sénat est tenu par le PS et que le PS est économiquement de droite depuis que Hollande et ses amis y ont pris le pouvoir. Pour ces gens le marché, c’est-à-dire l’argent et ceux qui en ont le contrôle doivent gouverner nos vies sur le plan économique. On n’entend pas beaucoup Le Pen s’opposer au pouvoir des banques, mais il n’est pas étonnant que PS et UMP soient main dans la main pour protéger les puissants de ce système.

    Vous vous gargarisez avec des termes qui vous servent de signes de ralliement au clan FN, comme « Ripouxblique » : mais ce que vous ne voyez pas, c’est que comme ça, c’est la république dans son principe même que vous remettez en cause. Après, vous vous étonnez qu’à la suite de Pétain qui a aboli la république parce qu’elle était « judéo-maçonne », pour mettre en place une dictature, on vous qualifie d’anti-républicains !

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