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Icks PEY

Icks PEY

Oui, peut-être mais pas seulement.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/12/2006
  • Modérateur depuis le 26/04/2007
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Derniers commentaires



  • Icks PEY Icks PEY 2 janvier 2007 20:15

    @ Behat

    Tous les compléments d’informations sont les bienvenus et je crois qu’au fil des commentaires, j’ai accueilli avec bienveillance toute remarque ou commentaire.

    Si je parle d’agressivité, c’est en réponse à vos propos mettant en doute mon honnêteté et mon objectivité. Je peux être maladroit et incomplet, voire même dans l’erreur, mais je ne crois être ni malhonnête ni partisan de quiconque. S’il subsiste un doute là-dessus, je peux vous dire qu’en tant que père de famille raisonnable (raisonnable n’a aucun caractère péjoratif dans ma bouche), il n’est pas sûr que j’aurai été volontaire pour partir le 26 décembre 1956 si j’avais été un guide à Chamonix à cette époque.

    En tout cas, je me félicite de l’événement de demain à Chamonix, j’espère que les gazettes s’en feront l’écho.

    Bien cordialement,

    Icks PEY



  • Icks PEY Icks PEY 2 janvier 2007 19:57

    @ tous

    Concernant les charges sociales, en général, la répartition est la suivante, sous réserve des variations selon les revenus et les entreprises (caisse de retraite surcomplémentaire, mutuelles d’entreprises, etc.) :

    Le taux des charges salariales : 22/23 % du brut

    Le taux des charges patronales : 55/60 % du brut

    Donc, si je touche 77 sur mon compte en banque, c’est que l’employeur a versé 23 pour mon compte en tant que cotisations sociales salariales et 55 environ en tant que cotisations sociales patronales soit un coût employeur de 155. Soit un delta 77/155 entre le coût employeur et le net perçu.

    Et je ne parle pas de la CSG non déductible : mon net imposable à l’impôt sur le revenu est très légèrement supérieur à mon net réellement perçu.

    Mais je crois que c’est un autre débat car j’avais volontairement centré mon article sur l’impôt sur le revenu en tant que tel et non sur l’ensemble des prélèvements obligatoires. Ma position est de dire qu’on peut être libéral sans pour autant estimer que, pour la plupart des contribuables (peut-être pas tous), notre impôt sur le revenu est particulièrement spoliateur.

    En effet, je renouvelle mon accord pour dire que globalement, la situation globale des prélèvements obligatoires est problématique en France, mais je tenais à relativiser certaines affirmations péremptoires en disant deux choses :

    comparons ce qui est comparable, notamment en intégrant dans les raisonnements les services publics (sécu, enseignement public), les services de solidarité (maladie, politique familiale) ainsi que les rémunérations différées (retraite, chomage) ;

    de mon point de vue, ce n’est pas stricto sensu l’impôt sur le revenu qui est le plus préoccupant car, personnellement, je ne l’estime pas particulièrement spoliateur en tant que tel.

    Après, je rejoins à 100% ceux qui préconisent plus de transparence dans le système fiscal et une meilleure utilisation de l’argent public, mais je crois que peu de monde sont favorables à l’opacité et au gachis. smiley

    Bien cordialement,

    Icks PEY



  • Icks PEY Icks PEY 2 janvier 2007 19:56

    @ tous

    Concernant les charges sociales, en général, la répartition est la suivante, sous réserve des variations selon les revenus et les entreprises (caisse de retraite surcomplémentaire, mutuelles d’entreprises, etc.) :

    Le taux des charges salariales : 22/23 % du brut

    Le taux des charges patronales : 55/60 % du brut

    Donc, si je touche 77 sur mon compte en banque, c’est que l’employeur a versé 23 pour mon compte en tant que cotisations sociales salariales et 55 environ en tant que cotisations sociales patronales soit un coût employeur de 155. Soit un delta 77/155 entre le coût employeur et le net perçu.

    Et je ne parle pas de la CSG non déductible : mon net imposable à l’impôt sur le revenu est très légèrement supérieur à mon net réellement perçu.

    Mais je crois que c’est un autre débat car j’avais volontairement centré mon article sur l’impôt sur le revenu en tant que tel et non sur l’ensemble des prélèvements obligatoires. Ma position est de dire qu’on peut être libéral sans pour autant estimer que, pour la plupart des contribuables (peut-être pas tous), notre impôt sur le revenu est particulièrement spoliateur.

    En effet, je renouvelle mon accord pour dire que globalement, la situation globale des prélèvements obligatoires est problématique en France, mais je tenais à relativiser certaines affirmations péremptoires en disant deux choses :

    comparons ce qui est comparable, notamment en intégrant dans les raisonnements les services publics (sécu, enseignement public), les services de solidarité (maladie, politique familiale) ainsi que les rémunérations différées (retraite, chomage) ;

    de mon point de vue, ce n’est pas stricto sensu l’impôt sur le revenu qui est le plus préoccupant car, personnellement, je ne l’estime pas particulièrement spoliateur en tant que tel.

    Après, je rejoins à 100% ceux qui préconisent plus de transparence dans le système fiscal et une meilleure utilisation de l’argent public, mais je crois que peu de monde sont favorables à l’opacité et au gachis. smiley

    Bien cordialement,

    Icks PEY



  • Icks PEY Icks PEY 2 janvier 2007 19:55

    @ tous

    Concernant les charges sociales, en général, la répartition est la suivante, sous réserve des variations selon les revenus et les entreprises (caisse de retraite surcomplémentaire, mutuelles d’entreprises, etc.) :

    Le taux des charges salariales : 22/23 % du brut

    Le taux des charges patronales : 55/60 % du brut

    Donc, si je touche 77 sur mon compte en banque, c’est que l’employeur a versé 23 pour mon compte en tant que cotisations sociales salariales et 55 environ en tant que cotisations sociales patronales soit un coût employeur de 155. Soit un delta 77/155 entre le coût employeur et le net perçu.

    Et je ne parle pas de la CSG non déductible : mon net imposable à l’impôt sur le revenu est très légèrement supérieur à mon net réellement perçu.

    Mais je crois que c’est un autre débat car j’avais volontairement centré mon article sur l’impôt sur le revenu en tant que tel et non sur l’ensemble des prélèvements obligatoires. Ma position est de dire qu’on peut être libéral sans pour autant estimer que, pour la plupart des contribuables (peut-être pas tous), notre impôt sur le revenu est particulièrement spoliateur.

    En effet, je renouvelle mon accord pour dire que globalement, la situation globale des prélèvements obligatoires est problématique en France, mais je tenais à relativiser certaines affirmations péremptoires en disant deux choses :

    - comparons ce qui est comparable, notamment en intégrant dans les raisonnements les services publics (sécu, enseignement public), les services de solidarité (maladie, politique familiale) ainsi que les rémunérations différées (retraite, chomage) ;

    - de mon point de vue, ce n’est pas stricto sensu l’impôt sur le revenu qui est le plus préoccupant car, personnellement, je ne l’estime pas particulièrement spoliateur en tant que tel.

    Après, je rejoins à 100% ceux qui préconisent plus de transparence dans le système fiscal et une meilleure utilisation de l’argent public, mais je crois que peu de monde sont favorables à l’opacité et au gachis. smiley

    Bien cordialement,

    Icks PEY



  • Icks PEY Icks PEY 2 janvier 2007 14:51

    Vous avez raison de préciser ce point. Dans la même veine, l’abattement de 10% est lui aussi plafonné aux environs de 13.000 euros.

    Vous dites qu’une écrasante majorité de l’IR est payé par une infime minorité de contribuables. Je ne vois pas en quoi c’est inéquitable dans la mesure où cette minorité de contribuables perçoit une écrasante majorité des revenus de ce pays. Votre affirmation n’est donc que la conséquence que de la répartition des richesses et des revenus : je crois qu’il est logique et normal que la participation de chacun soit proportionnelle à ses ressources et ses revenus. Et plus la répartition des revenus sera inégalitaire, plus la répartition de la charge de l’impôt le sera.

    Bien cordialement

    Icks PEY

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