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  • Icopas 31 mars 2008 17:00

    Sur le fond le système de capitalisation revient au même que le système par répartition, tout en étant beaucoup plus instable et dangereux.

    Le bénéfice de la capitalisation reposera sur des capacités futures de l’économie comme la répartition, mais avec l’inéficacité et l’inegalité en +. Elle développera des comportements immoraux et prédateurs tant des fonds de capitalisation que des margoulins qui ne manqueront pas de prospérer comme cela c’est vu dans des faillites retentissantes aux USA.

    Le système par répartition est beaucoup plus méthodique et moins inégal que la capitalisation.

    En fait, sur le fond, tant un système que l’autre repose sur le travail des générations futures, de la même façon que les générations actuelles payent pour les générations precedentes.

    La question revient au centre du dilemne, la répartition faisant la preuve d’une plus grande stabilité que la capitalisation, c’est bien autour de celle-ci qu’il faut réfléchir.

    L’effort sur la richesse du pays d’un équilibre du système des retraites est parait-il très faible, dans les 0.5% du PNB d’après certains .

    Pourquoi alors nous emmerder sans cesse pour essayer de précariser.

    Déjà, et de fait, beaucoup de travailleurs ne sont plus embauchés avant 60 ans, que veut-on ? Précariser les plus déshérités des travailleurs âgés ? car les solutions construites sur l’allongement de l’activité sont au concret des privations de revenus pour les travailleurs âgés. Postuler qu’il faut que ceux-ci puissent continuer des activités rémunérées ne correspond pas au monde tel qu’il est et sa terrible prédation.

    Bien pire, l’allongement de la durée d’activité exigée mais impossible à atteindre est un moteur de renforcement des inégalités, les moins qualifiés et donc les moins payés supportant plus que les autres.

    De fait les solutions basées sur l’augmentation de la durée de travail devraient être construites sur un préalable : l’interessement positif à cette augmentation, desserrer l’étau de la précarisation sur les plus modestes. Nous n’avons ni l’un ni l’autre.

    les choix faits par les gouvernements de gauche comme de droite, basés sur la sauvagerie et la précarisation, le laisser-faire, ne résolvent rien sauf à multiplier les retraites à moins de 1000 euros.

    D’ailleurs le fond est là : En finir définitivement avec la précarité et de l’utilisation de la menace de précarité comme variable d’ajustement. Que ce soit pour l’activité économique comme pour les retraites.

    L’équilibre donc si effectivement il ne coute que si peu au PNB (0.5% parait-il) est apparemment la meilleure solution. Cette mesure d’augmentation globale des prélevements d’ailleurs couterait donc que la moitié des cadeaux consentis par sarko en cadeau d’arrivée à la classe aisée .

    C’est dire.

     

     



  • Icopas 31 mars 2008 16:16

    Pssssstttttttttttttttttttt, ce n’est pas parce que les puissances européennes ont été colonialistes que ça siginfie que les habitants actuels soient responsables de ces politiques.

    Egalement il existe des gens qui n’ont jamais pu encaisser le colonialisme, où qu’il soit, et l’ont toujours combattu, où qu’il soit. Sont-ils responsables ?

    Vouloir assimiler ces derniers, parce que présumés occidentaux (ça se voit à quoi ? la couleur de la peau ? autre chose ?) dans une astuce argumentaire aux colons du temps jadis est frauduleux. Vouloir également ranger de force dans un orient et un occident les individus de ces régions, les uns et les autres devant absolument mettre dans leur cartable toutes les abominations qui ont pu se faire par des régimes inacceptables n’est pas très juste.

    Surtout que de mêmes comportements se vérifient partout, sans qu’on puisse les accrocher à une quelconque nature (génétique ? nationale ? ethnique ?). Avec les mêmes échecs. La violence même des émeutiers tibetains contre des habitants chinois Han du Tibet montre bien un terrible échec qui a contribué à une telle haine. La violence désespérée, folle, montre une population désespérée (pour ceux du moins qui y ont participé).

    Il y a une politique coloniale (de fait c’est de la colonisation avec toutes les ficelles traditionelles qu’on connaît) qui est un terrible échec et provoque au final ce qu’elle cherchait à éviter.

    Et provoquent toujours les mêmes réactions des uns et des autres qui se précipitent sur leurs grilles de lecture binaires pour appuyer sur le bouton de la bonne réponse.

    Rien de nouveau sous le soleil.



  • Icopas 31 mars 2008 15:46

    Apparemment le gouvernement chinois n’a pas résolu le problème tibétain. Les logiques d’hyper-violence (jusqu’aux années 60) et la phase suivante, moins meurtrière, de privations de liberté , de tortures , d’arrestations, de privations de libertés, de discriminations, provoque toujours ce qu’elle cherche à éviter : l’indépendantisme, le soulevement , etc.

    Feu un dirigeant chinois l’avait reconnu sur la question tibétaine (pendant que le dirigeant actuel de la Chine qui à l’époque s’occupait du Tibet menait déjà une répression meurtrière), la politique gouvernementale chinoise est un échec, politique et moral. Et des rectifications s’imposent.

    Ce n’est pas là être pour les Tibêtains ni contre les Chinois. C’est la vérification (comme en Irak d’ailleurs) que la brutalité, la violence, les atteintes aux libertés, l’autoritarisme, produisent toujours révolte, résistance, et même quand on croit que l’affaire est dans le sac, 10 ans, 50 ans, 100 ans , 200 ans après, le problème resurgit.

    C’est de là que vient la notion du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes (la direction chinoise n’a jamais été communiste de ce point de vue). Ce n’est pas parce qu’il y aurait une espèce de virginité ou de pureté dans un peuple et sa maitrise de son destin, mais parce que sa liberté est la seule façon pour lui d’apprendre de l’histoire et d’éventuellement ensuite dépasser ses frontières, s’unifier à d’autres peuples.

    Sans cette liberté de destin il reviendra toujours se fracasser sur cet obstacle : l’occupation par une autre nation, la lutte contre un occupant colonial . C’est ce qui se passe au Tibet

    Et il cherchera des alliés où il peut (la CIA par exemple).

    Il n’y a pas là une question d’occident et d’orient, les anciens empires coloniaux européens s’étaient confrontés déjà au même problème. Avec les mêmes brassées argumentaires imbéciles (regardez ces indigènes comme ils sont cruels, regardez il y a des manipulateurs étrangers, nous apportons le progrès économique et les infrastructures, les indigènes sont arriérés, racistes, etc....). Peine perdue...

    Le gouvernement chinois actuel a failli sur la question tibétaine, son orientation ne fait que reproduire soulevements et révoltes au Tibet.

    La coexistence dans un même état necssite une approche probablement differente puisque celle-ci a, de fait, échouée.

    Les questions geo-stratégiques et de matières premières, ne sont également pas valables dans l’argumentaire, car elles aboutissent de fait, en prolongeant la domination autoritaire, a une instabilité du territoire du peuple tibétain.

    Il devient donc necessaire de calmer le jeu, d’essayer de nouer d’autres types de relations entre les peuples que celles fondées sur l’autoritarisme, la violence, les privations de liberté, qui ont abouti à de telles révoltes.

    De voir que des Chinois étaient victimes de chasses à l’homme au Tibet par certaains émeutiers montre combien le développement tibétain allait de travers, combien des tensions folles s’étaient créées par la politique d’occupation mise en oeuvre.

     

     



  • Icopas 31 mars 2008 15:01

    "..../....Vous parler d’extermination de tibétain, je vous rappelle que la population a triplé depuis 1959 (6 millions contre 2millions ).../...."

    Après avoir baissé jusqu’en 1964 (voir les stats chinoises), ce qui indique un terrible problème au moins jusqu’en 1964, et fait comprendre la tension existante entre gouvernement chinois et peuple tibétain.

     



  • Icopas 31 mars 2008 14:46

    En revenant au fond, il y a deux solutions possibles :

    1) Soit la communauté internationale est capable de protéger l’Iran et sa population de la violence des Bushiens.

    2) Soit la communuaté internationale n’en est pas capable comme cela a été montré par la guerre illégale menée par les USA en Irak et alors il est stupide de reprocher à l’Iran de vouloir se doter de la dissuasion nucléaire.

    Le problème vient, du point de vue de la stabilité du monde, de l’hyper-agressivité (de fait) du gouvernement américain (ce ne sont pas les troupes iraniennes qui défilent à Washington mais les troupes américaines qui tirent à l’Abraham dans des villes multi-millénaires qui ont vu la civilisation apparaitre en premier dans le monde).

    Cette hyper-agressivité n’est pas controlée par la communauté internationale qui n’arrive pas à empecher un clan bushien de mener ses guerres.

    Et on en revient au fond : Est-ce que l’Iran est protégé ou non par la communauté internationale ?

    La réponse est assurément Non.

    Tout pays, sous une telle menace, cherchera tous les moyens de se défendre et de se protéger. Là il n’y a qu’une solution , le missile balistique intercontinental avec une charge nucléaire.

    La guerre bushienne en Irak et les menaces du gouvernement américain sur l’Iran, la lâcheté des états démocratiques vis à vis de l’hyper agressivité US, renforce la course à la bombe, renforce le pouvoir de la théocratie iranienne sur les populations iraniennes.

     

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