On a compris que le gouvernement colombien cherchait à empêcher toute négociation sur la liberation de Bétancourt. Prendre le risque d’une violation de frontière à cette fin montre le degré de dangerosité d’un gouvernement.
Ce gouvernement colombien bénéficie dans cette entreprise du soutien des propagandistes habituels qui ciblent le gouvernement Chavez depuis 10 ans maintenant, utilisant tout et n’importe quoi pour stigmatiser la politique vénézuelienne actuelle.
Tout est bon qui fait ventre, à n’importe quel sujet, quand il s’agit de s’attaquer à Chavez : nous avions eu la calomnie sur l’anti-sémitisme de Chavez, la campagne sur Chavez dictateur, nous avons maintenant Chavez le dictateur qui provoque une guerre pour sauver son régime.....
Il ne se passe jamais plus de 3 mois sans que ne se concocte une nouvelle attaque contre le gouvernement du Vénézuela. C’est curieux. même un mec comme celui qui dirige la Syrie ne bénéficie pas d’une telle attention. Et de très très très loin. Alors ?
Ca sent le pétrole , ça sent la prédation, ça sent la recherche de la déstabilisation pour se saisir de la ressource convoitée, .....
On n’est plus dans le registre de l’analyse et de la critique mais dans le registre de l’assemblage, du prêt à porter anti-chavez fourni par les putschistes (l’essentiel de l’opposition vénézuelienne, pas tous, mais...), par des interets etats-uniens , et par quelques européens en nombre réduit, mais bien placés, dans les médias français notemment (ce qui n’implique pas forcement notre ami ici).
Encore des manipulations, on présente des faits qui sont discutés sans indiquer qu’ils le sont, on essaye de délégitimiser un président élu démocratiquement au motif qu’il pourrait devenir dictateur, ce qui est un raisonnement curieux.
N’importe quel élu donc ferait l’affaire pour devenir dictateur à ce compte.
Vous avez raison monsieur, la démocratie c’est extremement louche, continuez ....Je pense quand même que votre article est une tentative de manipulation.
Libre à vous de penser que Chavez représente un danger militaire pour la Colombie :
avec une armée vénézuelienne très faible, comportant de nombreux putschistes dans son encadrement (ah ! savez-vous ce que De Gaulle avait fait des putschistes ? pas comme ce demi-sel de Chavez !), une armée sous-équipée, sans couverture aérienne représente une menace militaire agressive
................contre une armée colombienne, nombreuse, sur-armée, bénéficiant d’une très bonne courverture aérienne avec le soutien de l’oncle Sam pas très loin (des bases tout autour et les USA pas très loin), ayant prouvé sa capacité à agresser au moins un autre état.....
L’attitude extremement inquiétante de ceux qui dirigent l’armée colombienne , visant à empecher toute solution politique , justifie l’inquiétude des états limitrophes de la Colombie.
L’OEA a clairement qualifié l’incursion de cette armée en Equateur (et on sait ce que visait cette incursion, tout le monde a compris) et l’a condamné.
Mais il se trouvera toujours des gens cherchant à manipuler les faits pour construire des contre-feux justificateurs.
Il n’y a pas là à approuver ou pas la politique du gouvernement Chavez, qui est une toute autre question mais de montrer les manips désormais permanentes depuis plusieurs années visant à créer un climat autour du Vénézuela.
Sacré dictateur que ce Chavez qui est élu depuis 1998 , 10 ans ! et n’est toujours pas dictateur !!!
Hitler n’était pas arrivé au pouvoir que les SA broyaient déjà la liberté des autres partis, il lui fallu 3 mois pour interdire les autres partis.....
Dix ans après l’accession à la présidence de Chavez, la démocratie existe toujours. Des élections sont régulierement organisées, les forces d’opposition disposent, outre de partis puissants, de moyens de propagande considérables.
Quel mauvais dictateur !
Plus encore, si Chavez avait utilisé des déploiements policiers géants comme le fait Sarkozy en France que diriez-vous ? Que c’est un génocide ? que Sarko est un peu à droite d’Adolf ? ou un peu à gauche de pol pot ?
Alors, il y a certainement des tas de choses à discuter sur la politique venezuelienne (bien que cela regarde les vénézueliens et pas que certains propagandistes), on peut être pour ou contre, s’interroger sur le fait que les interets privés puissants sont trop dominants encore par rapport à l’interet public, la démocratie dans les entreprises insuffisemment développée (mais c’est pire ici en Europe), la personalisation trop importante de la politique, des droits des travailleurs encore insuffisants ...
Mais il faut raison garder et les critiques outrancières, manipulatrices, les faits bidonnés (prendre pour monaie comptante des allégations sur des documents d’une partie en présence n’est pas très futé) ne sont pas très raisonnables.
Prenez un peu de distance par rapport à votre ode partisane. Analysez au fond, non pas sur des fantasmes, mais sur des faits qui puissent de part et d’autre être vérifiés. Ce n’est pas ce que vous faisez.
Les critiques sur l’économie , la difficulté à construire une économie qui ne se repose pas trop sur la rente pétrolière, les questions de partages de la terre, la montée en puissance de l’activité privée au Vénézuela, l’insuffisance du nombre d’entreprises moyennes (en coopératives par exemple) , le secteur financier privé a connu une croissance large sous Chavez (37,9% en 2004, 34,6% en 2005 , 39,2% en 2006) , sont des indices d’une situation bien plus partagée que ce que notre ami avance.
Il est curieux que vous en estimiez un valable et pas l’autre.
L’agresseur de la professeur comptait bien que la cette dernière soit faible physiquement. Face à une personne musculeuse et bien protégée, même pas en rêve il y aurait pensé.
La logique de cogner un gosse part un peu du même principe. On ne le fait pas à un adulte mais à un gosse.
Dans les deux cas ce sont des dérapages d’hommes ou de jeunes ne maîtrisant pas ou mal (ou plus) leurs attitudes.
Là s’arrêtent effectivement les ressemblances. Mais elles existent quand même un peu pour deux personnes plus puissantes physiquement que leurs victimes et qui utilisent leur supériorité physique pour résoudre un problème qu’ils vivent conflictuel avec une autre personne ou qui sont réellement conflictuels avec une autre personne.
"L’Education nationale est malade d’un état d’esprit qui porte les chefs à mépriser leurs subordonnés. Il est présent dans tout le monde du travail, mais quand une entreprise concurrentielle est gagnée par cette maladie, elle court à la faillite. Ce n’est pas le cas d’une administration."
La plupart des entreprises privées dans lesquelles j’ai travaillé avaient même mépris , voir pire (des injures, des menaces, du sexisme, etc) en vers les travailleurs de base de l’entreprise.
Certaines même allaient jusqu’à une culture planifiée de cette attitude.
Il faut un peu redescendre sur terre.
Ce genre de maladie, mépris des subordonnés, indifference, refus d’assumer ses responsabilités de hierarchies n’est nullement appanage d’entreprises publiques ou de services d’état. C’est quelque chose de très répendu dans le monde du travail, du moins quand on le regarde du bas vers le haut.
Il n’y a donc pas là à pointer particulierement les administrations.
Par contre il faut bien constater une dégradation qui est à l’echelle de la société, qui foule au pied les valeurs collectives sans lesquelles aucune société ne tient paisiblement debout.
La mode de ces derniers vingt ans, et qu’on voit des fois également surgir ici, d’attaques incessantes contre les "fonctionnaires", mode des fois partagée par les grands médias français, contribue à la dégradation de la sécurité de ceux ci. Je fais là un grand raccourci, mais quand on voit l’extreme résistance des personnes ayant autorité dans ce pays, politique ou entrepreneuriale, même quand ils sont pris la main dans le sac, d’actes délictueux, de comportements injurieux , pour faire amende honorable, j’imagine les immenses dégats dans la société, sur la jeunesse et particulierement les plus fragiles des jeunes .
Cette histoire est une défaite. Pour ce jeune qui aura un paquet d’années à apprendre en prison ce qu’il n’a pas encore appris des vices de ce monde.
Et pour cette jeune professeure qui en a été atteint dans sa chair et dans sa confiance en soi.
J’exprime d’ailleurs ici ma solidarité ici avec celle-ci.