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Imhotep

Imhotep

Quelques études, un peu de sport antan, encore un peu de temps en temps, j'aime lire. J'ai l'espoir que la générosité et l'honnêteté puissent, le plus possible, guider nos actes. 
 
A propos, vous pouvez toujours télécharger gratuitement ici  : Les douze lunes du guide ou in Sarkozyae annus horribilis
 
Et également gratuitement cet ouvrage, une biographie pamphlétaire non autorisée que vous pouvez agrémenter de cette vidéo (une lettre d'amour) : Monsaigneur Lefebvre
 
Un autobiographie apocryphe de Nicolas Sarkozy tout autant gratuite : Avant je n'étais pas Carlito.
 
Et un dossier complet gratuit sur l'affaire Tapie/Adidas ici et les affaires de Woerth là.
 
Et un petite nouvelle tout autant gratuite : Révolution 
 
 
Et enfin Sarkozy et ses méfaits :
 

Apple Store
Le Sarkozyland et ses méfaits​
 
Le Sarkozyland et ses méfaits(issuu)
 
Par ailleurs, en 2012, rédaction d'une petite histoire du Mouvement Démocrate et de François Bayrou
 

Tableau de bord

  • Premier article le 23/10/2007
  • Modérateur depuis le 27/11/2007
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Derniers commentaires



  • Imhotep Imhotep 7 juillet 2011 15:29

    Voici des détails capitaux qui changent tout. Sir son blog Philippe Coste, correspondant de l’Express révèle des faits très étranges qui semblent conforter de façon magistrale la femme de chambre. A quoi joue Vance ? 


    Voici les éléments confondants :

    Hormis le cafouillage incompréhensible de Nafissatou Diallo sur ses faits et gestes immédiatement après le rapport sexuel – avéré – dans la chambre, les procureurs reconnaissent devant Thompson, son avocat, que sa description d’une supposée agression est restée la même dans son premier témoignage à la police, aux infirmiers spécialisés du Saint Luke Hospital qui l’ont examinée, au Grand Jury qui a procédé à l’inculpation et encore aux procureurs ensuite.

    Quant à sa conversation avec son mari délinquant dans sa prison d’Arizona, seule une phrase en a été publiée : « Je sais ce que je fais, il a beaucoup d’argent ». Thompson a demandé aux procureurs eux-mêmes si sa description de l’agression, durant cet appel, différait de ses autres récits. Réponse : non. Elle raconte la même version à son mari. Il existerait deux autres conversations avec ce dernier qui n’ont pas encore été traduites et visées par les procureurs, faute d’avoir pu trouver dans les temps un traducteur assermenté en Foulani.

    Le New York Times évoque aussi des cafouillages de traduction simultanée lorsque les procureurs ont interrogé Diallo, qui parlait dans sa langue maternelle. Elle aurait arrêté elle même le traducteur, lors d’un interrogatoire, car il ne rapportait pas correctement ses propos.

    Pourquoi le journal, organe central des fuites du District Attorney, sort-il ce détail maintenant ? Que signifie-t-il ? Qu’elle n’aurait pas tant cafouillé dans sa description des minutes suivant la supposée agression ? Un revirement des procureurs, qui ont été les premiers à décrédibiliser Diallo ? Une dernière tentative pour justifier leur suspicion envers DSK et chercher à obtenir une reconnaissance de culpabilité sur un des chefs d’inculpation ? Pour sauver la face ? Maintenir le doute sur DSK même en cas d’abandon des poursuites ? C’est à devenir fou…



  • Imhotep Imhotep 7 juillet 2011 14:54

    Mais bien sûr mon gars. Un suite telle qu’elle est décrite n’implique nullement une VIP. Le fait que DSK l’ait payée 450 $ au lieu de 3 000 n’est qu’un arrangement de l’hôtel et la femme de chambre quand elle rentre dans la suite rentre dans une suite de 3 000 $ et ignore le rabais. Et même s’il y a un rabais, le fait qu’on offre ce rabais à cette personne montre son importance. Votre argument est assez bas de gamme. mais c’est ainsi. Cette suite est luxueuse et cela se suffit en soi. Pour tout le monde, sauf pour vous bien sûr, le fait que cette suite soit luxueuse implique que celui qui la prend est un SDF.

    S’attaquer à ce détail, qui en plus est une attaque biaisée prouve bien que tout le reste de l’explication du Figaro ne tient pas route.
    répondez-donc aux autres questions comme pourquoi quitte-t-elle la chambre ? Pourquoi elle serait fâchée de ne pas avoir son cadeau alors qu’elle ne peut pas savoir qu’elle n’en a pas eu le temps puisqu’elle est trouvée par la responsable dans le couloir avant de retourner dans la suite ? Pourquoi cela serait)il une vengeance alors qu’elle ne voulait pas porter plainte ? Pourquoi le responsable de la sécurité va-t-il appeler la police au risque de nuire à l’image de son hôtel s’il ne trouve pas crédible son histoire ?

    Attendons donc le compte rendu complet de l’appel téléphonique. S’il révèle que la femme de chambre a bien fait la même description qu’à la police ce sera une bombe. C’est pour cela que les avocats de DSK ont voulu profiter de ce lynchage avec diffusion de saloperies par des fuites organisées, espérant que le procureur serait assez déstabilisé pour tout accepter. Mais si cet appel est ce qu’il est, avec un avocat de la femme de chambre agressif, avec les témoignages, les clefs magnétiques, les compte rendus de l’hôpital, les preuves médico-légales, cela ira beaucoup moins bien. 
    Il suffit de remarquer qu’ils n’ont pas dit notre client va être blanchi, c’est tout comme. Juste que la discussion avait été constructive. Beaucoup, beaucoup plus prudent. Lorsque l’hystérie contre la femme de chambre sera retombée, avec l’affaire Banon en plus, les faits vont reprendre leur place e ce n’est pas avec des arguments minables sur le prix rabaissé de la chambre qui vont changer quoi que ce soit


  • Imhotep Imhotep 7 juillet 2011 14:40

    . . . . . . . . . . .



  • Imhotep Imhotep 7 juillet 2011 11:52

    Voici une information (une petite bombe et qui démontrerait que les fuites chez le procureurs sont terriblement orientées et cela s’ajoute aux clefs magnétiques bien sûr) qui peut tout changer et rendre à la femme de chambre beaucoup de crédibilité et au passage donner une leçon aux prudents dans un sens et violents imprudents dans un autre. Cette information parle d’elle-même. Le Point  :


    L’avocat note d’ailleurs que, selon le bureau du procureur, l’agression sexuelle évoquée par la victime présumée dans cette conversation avec un proche correspond au récit qu’elle en a donné à la justice.


  • Imhotep Imhotep 7 juillet 2011 11:21

    1- mon aversion supposée n’est en rien dans cette histoire. Je fais partie de ceux qui écoute ce qui se dit qui regarde les faits énoncés et à partir de là je pense par moi-même, si vous me l’autorisez. Politiquement, et je l’ai écrit, DSK est pour moi le symbole absolu de l’antithèse du candidat du PS. Je n’ai pas changé d’avis. -Humainement DSK est pour moi l’antithèse d’un homme qui aime les femmes. Et si vous avez bien lu la version du Figaro dire que cette femme aurait sans un mot accepté de se mettre à genou pour lui faire une fellation démontre l’outrecuidance, l’arrogance et l(image qu’aurait DSK des femmes. Rien que cette version si elle est vraie, ou étai vraie, devrez vous faire réfléchir sur ce que cela veut dire du rapport de cet homme avec les femmes. Est-ce pour autant que je souhaiterais la condamnation d’un innocent uniquement pour mes avis ? Vous me faites un procès d’intention. En revanche si toutes les histoires (Madame Manhattan, Tristane Banon, Piroska Nagy (elle on l’oublie aussi alors qu’elle le dit agressif et qu’il a abusé de son pouvoir, et il a bien été prouvé qu’ils avaient eu des relations bien qu’au départ DSK démentait) et celle de cette femme de chambre s’avéraient il serait bien évidemment scandaleux que la justice passât à côté.

    2- Pourquoi Vance voudrait-il arrêter la procédure ? Les réponses sont limpides. Il s’est lancé à corps perdu dans cette histoire au lieu d’y aller pas à pas, le temps de tout consolider et surtout le temps de faire en sorte que les mensonges antérieurs de la femme de chambre puissent être suffisamment conter pour empêcher un échec au procès. Aux USA il faut 12 jurés sur 12 pour une condamnation. Or le mensonge a un impact très fort, y compris s’il n’est pas lié à l’affaire. S’il n’y avait pas de preuves assez tangibles il aurait déjà abandonné. C’est donc qu’il y a ces preuves et c’est qu’au sein de son bureau il y en a qui croit en cette version de la femme de chambre, comme je vous le rappelle, les quatre personnes qui l’ont interrogée à l’hôtel, car c’est l’un deux qui a pris la décision d’appeler la police et non elle (ce que l’on oublie un peu facilement) la spécialiste de l’hôpital et enfin les enquêteur. Cela fait beaucoup, surtout l’enquêteur de l’hôtel qui met en jeu la réputation de l’hôtel car il l’implique directement dans la plainte ce que l’on oublie aussi, et la responsable des agressions sexuelles de l’hôpital qui doit savoir découvrir des impostures et qui déclare que ses rapports sont essentiels dans un procès et lourds de conséquences donc prudents. Il se devait de révéler les mensonges, mais il a fusillé l’enquête, non à cause des seuls mensonges mais à cause de cette fausse seconde version - l’avocat de la femme de chambre dit qu’ils l’ont brutalisée et on imagine bien qu’après la découverte de l’appel téléphonique ils ont été furieux et qu’elle, déjà traumatisée a subi un nouveau choc des attaques cette fois-ci du côté de la justice, a pu revenir sur des déclarations antérieures que pourtant les clefs magnétiques ont confirmées. Elle n’a donc pas menti devant le grand jury, ce qui change considérablement la donne. Il se trouve en effet dans une situation intenable : enquête trop brutal au début et surtout il a perdu deux procès dont un dans un viol et complicité de viols de deux policiers. Et pourtant la femme avait enregistré la confession du policier le lendemain en venant se plaindre à lui, lui lui disant que , pour la rassurer, il avait utiliser un préservatif. Ce procès perdu doit être une hantise pour lui. Dans le contexte de cette histoire il devenait très difficile de convaincre 12 jurés sur 12 de croire à 100 % à l’histoire de la femme de chambre. C’est quasi impossible, y compris si les faits sont avérés et qu’il y a des preuves. C’est donc limpide et tout simple. Y compris en cas de réelle culpabilité, les mensonges qui n’ont aucun rapport avec cette histoire vont peser et sans doute trop lourdement et Vance ne se sent sans doute pas le courage d’affronter un jury. Je ne vois rien du tout là-dedans ce qui peut être une certitude de la non culpabilité de DSK, je n’y voie qu’une voie pour se sortir d’une situation intenable. Je le rappelle s’il n’y avait pas de charges suffisantes, hier l’affaire aurait été soldée. Il suffit d’un nouveau retournement pour que cela change, mais à mon sens c’est cuit dans un procès et ce à cause de Vance, surtout pour cette affirmation découverte fausse de la seconde version de la femme de chambre.
    La seule solution serait un nouveau procureur qui effacerait cette seconde fausse version en reprenant l’enquête et en déclarant qu’il y avait eu là une erreur de procédure (intimidation, mauvaise compréhension par elle de l’anglais etc ce qui a été dit et bien évidemment si c’est la vérité). Dans ce seul cas la justice sera sereine, ou redevenue plus sage. Aujourd’hui Vance est discrédité tant par son attaque du début que par son revirement. Il est clair qu’il avait était attaqué au début par des fuites dans un sens, fuites qui avaient cessé, mais qui ont très curieusement pris cette fois-ci contre la femme de chambre sans ne cesser de s’augmenter et à partir de seulement des résumés (téléphone) et sans attendre des faits (cartes magnétiques).
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