Il y a beaucoup de chose que j’ignore en terme de sécurité alimentaire, d’utilisation de cellules souches ... et des nombreux procédés dont on parle en ce moment.
Mais j’avoue faire un « grand écart intellectuel » que ce « steak ».
En effet, je suis complément opposé à tout ce qui est « ogm » par les dangers que peut produire une manipulation d’un patrimoine génétique qui transforme potentiellement du « plomb en or » (ou l’inverse).
Cependant, et ce n’est que mon avis (pas ferme et pas définitif), je pense qu’on ne procède pas du même paradigme sur les ogm et les cellules souches.
Dans le premier cas, on se sert d’un modèle (bon ou mauvais) qu’on recopie en le modifiant en utilisant des procédés de reproduction naturels ou artificiels : quelque soit la méthode l’objet recopié n’est plus semblable à l’original, donc potentiellement il existe un risque que le comportement de ce nouvel objet diffère de l’original.
Dans le deuxième cas, on se sert d’un modèle (bon ou mauvais) qu’on recopie SANS le modifier en utilisant des procédés de reproduction quasiment que artificiels : l’objet recopié est strictement semblable à l’original. Bien sûr, le steak produit est un assemblage de plusieurs petits objets ; le steak n’a pas été cloné tout entier d’un seul tenant, nous sommes d’accord.
SI ET SEULEMENT SI, le modèle est BON, on peut considéré que l’objet créé devrait être bon.
Qui plus est, s’arque-bouter a priori (je ne dis pas qu’il ne faut pas de méfiance et d’autres analyses hein) reviendrait à penser que l’utilisation de cellules souches pour reconstituer un muscle cardiaque ne doit pas se faire.
Si on utilise des cellules souches en médecine s’est justement pour éviter les phénomènes de rejet.
Je ne peut pas affirmer que cette technique est exempte de danger (prélèvements initiaux sains ? ; objet reconstitué à partir de plusieurs petits objets devant certainement multiplier plus de types de cellules souches muscles et/ou graisses pour rendre compte de l’apport complet), mais on ne peut pas la comparer aux ogm ce qui serait un défaut de compréhension majeur et surtout un argument de dénigrement sur lequel on devrait faire face.
D’accord avec l’analyse, par contre la solution de 1789 a eu pour conséquence de remplacer les nobles par les bourgeois.
De la même manière que pendant la guerre froide, il fallait que les bourgeois obtiennent l’adhésion du peuple pour pouvoir prospérer et démontrer que leur système était mieux que celui d’en face.
Dès l’instant qu’il n’y a plus eu de monarchie absolue comme modèle de référence au XIXème siècle ou de régimes communistes après 1989 (destruction du mur de Berlin), la bourgeoisie a largement recommander la décomplexion de ses propres valeurs et de ses propres envies.
Dans le monde du business, ceux qui sont « bien nés », ne subissent aucun échec.
Tout au plus des « déconvenues », qu’ils s’empressent de présenter comme des échecs afin de justifier les « mesures courageuses » qu’ils prendront à l’encontre de leur personnel.
Pour eux tout est tracé, formulé, mathématisé.
A chaque variation d’un petit indicateur on « punit » quelqu’un ...... d’autre.
Autre chose : ces gens représentent l’immense majorité des business-men.
Le premier échec, en définitive est d’être « mal né », et là il n’y a pas de contre-mesures.
Malheureusement, au contraire de ce que je vois dans les commentaires, ce ne sont pas les « gros endurcis » ou les « vip » qui vont souffrir de cette situation, mais les emprisonnés pour petits délits, ceux qui ont eu la malchance de croiser une carte revolving et qui ont voulu se mettre au travers d’une saisie d’huissier par exemple.
Les vrais criminels, endurcis ou pouvant payer leur tranquillité, eux ne souffrent que très peu de l’incarcération. Ils se sont constitué un réseau de la peur et/ou du fric.
Donc les « faibles » sont exécutés par la conjonction de l’assouvissement des fantasmes pervers de dominations des plus forts et de la bienveillance aveugle des pouvoirs public.
Et c’est ça qu’il faut dénoncer quand on parle du scandale carcéral : des gens qui peuvent revenir dans la vie civile car ils n’ont pas vocation à être des criminels, mais qui y restent ..... définitivement.
Alors arrêtez de penser qu’on a une bienveillance envers les multi-récidivistes endurcis, en réalité on en a une trouille monstre, car on sent très bien qu’on peut très bien finir en tôle pour l’exemple à cause de dette accumulée par exemple.
lg : diriez-vous que c’est mieux de ne pas travailler ?
Je croyais « naïvement » que le travail était une valeur qu’il fallait défendre becs et ongles et que quand on avait un travail, c’est parce qu’on est un type bien qui ne jalouse pas ceux ......... qui n’en ont pas.
Feriez-vous un aveux d’envieux ?
Les gens seraient-ils des névrosés obsessionnels qui se cacheraient dans leur travail de honte d’avouer qu’en fait ils souhaitent rien branler comme ceux qui n’ont pas de travail ?
N’importe qui pourrait poser la question que vous avez posez : moralité pourquoi aller travailler ?
Mais bizarrement vous, vous ne devriez pas la poser, puisque vous posez comme un préalable que le travail « c’est bien ».