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Inquiet

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  • Inquiet 20 février 2013 15:02

    Leclerc feint qu’il ne s’agisse « que » d’un marché de niche.


    Or, la bonne opération n’est pas pour tout de suite, immédiatement, mais à moyen et long terme.

    Pourquoi ?

    Simplement, nous nous orienterons de plus en plus face à un déremboursement de plus en plus de médicaments.
    Ce qui par effet de bord, considérera ses médicaments comme étant en « vente-libre ».
    Imaginez un instant des statines (anti-cholesterol) en ventes libres puisque le bouquin de Debré et son pote finit par convaincre les autorités.
    Par exemple : « les statines ne démontrent pas leurs utilités pour des personnes n’ayant aucun antécédent cardiaque ».
    On prescrira certaines dénominations pour les cardiaques et d’autres dénominations de statines pour ceux qui pensent qu’il ne peut y avoir du mal de prendre cela en prévention et pour se goinfrer de graisses en ayant un taux de ldl « normal ».
    Sauf que les statines peuvent provoquer des déficience musculaires graves.

    En réalité ce qui est en train de se passer c’est un Yalta entre l’industrie pharmaceutique et l’industrie agro-alimentaire.



  • Inquiet 18 février 2013 15:29
    Le scorpion et la grenouille
      Un scorpion et une grenouille se rencontre sur la rive d’une rivière. Le scorpion se tient à distance respectable et s’adresse à la grenouille. 

      Scorpion : J’aurais un service à vous demander madame la grenouille. 

      Grenouille : Allez y ça pourrait peut être m’intéresser. 

      Scorpion : Voilà, je dois absolument traverser la rivière car j’ai un rendez-vous important de l’autre coté de la rive et je suis déjà en retard. Donc je me demandais si vous pourriez me prendre sur votre dos pour me faire traverser la rivière, car vous savez que nous les scorpions nous ne savons pas nager. 

      Grenouille : Mais voyons monsieur le scorpion - tout le monde sait bien que la piqûre de votre dard est mortelle et que si je vous prends sur mon dos je risque la mort. 

      Scorpion : Mais voyons madame la grenouille un tel raisonnement n’est pas digne de votre intelligence - si je vous pique je vais moi aussi couler avec vous au fond de la rivière et au risque de me répéter nous les scorpions nous ne savons pas nager. 

      La grenouille se laisse convaincre et prend le scorpion sur son dos et nage vers l’autre rive de la rivière. 

      Rendu au milieu entre les deux rives la grenouille sent le dard du scorpion s’enfoncer dans son dos. 

      Avant de couler elle s’adresse au scorpion 

      Grenouille : Mais pourquoi scorpion m’as tu piqué - ton incapacité à nager vas te condamner à une mort certaine. 

      Scorpion : Tu m’excuseras grenouille mais c’est dans ma nature ! 


    -------------------------------------------

    Ce que nous apprend cette fable, c’est qu’il est hors de question que l’industrie agro-alimentaire aux ordres de la finance internationale s’auto-régule.

    La SEULE et UNIQUE décision à prendre et de faire crever le secteur en cessant dans un premier temps de consommer les produits « élaborés » / « transformés ».

    Et par la suite, privilégier les circuits les plus courts possibles, et à défaut d’acheter vers les petits commerçants.

    En ce qui concerne le prix (la m.erde coûte moins chère c’est sur), 2 choses :
    1°) Le quasi monopole de la grande distribution à fini par réduire l’écart entre les prix pratiqués sur la viande en grande surface et en boucherie.
    L’écart de prix restant est comblé par la moindre « réduction » à la cuisson des viandes cuisinées.
    2°) Sanitairement parlant il n’est pas très bon de manger autant de viande qu’on le fait. Diminuer notre consommation, diminuerait de la même manière les dépenses, puisqu’il s’agit du poste de dépense alimentaire le plus important.

    Et j’oserai ajouter pour l’argument de l’emploi, que de toute façon l’automatisation et la mondialisation aurait tôt fait de voir disparaître les emplois d’Europe de l’ouest, 
    et que paradoxalement un boycott de cette filière ferait revenir des emplois grâce aux circuits plus courts et les normes de qualités qui devraient être imposées nécessitant du contrôle humain par exemple.



  • Inquiet 15 février 2013 16:08

    Moi et mes semblables ne sommes en aucun cas responsables du licenciement de 360 emplois.


    Par contre si nous cédons à la compassion ne serait-ce qu’un instant tout sera considéré comme permis à l’avenir.

    On ne cède pas à des preneurs d’otages.

    Car il s’agit bien de preneurs d’otages :
    « si vous n’acceptez pas de mangez de la m.erdre, vous serez responsable de la mise aux chômage de centaines personnes ».

    On entend la même chose pour l’écologie :
    « si vous n’acceptez pas qu’on pollue .... même punition »

    Alors moi je dis : Y’EN A MARRE, STOP

    On ne brade pas la vie humaine contre un job.



  • Inquiet 15 février 2013 14:24

    C’est ce que je me suis dit un lisant le sujet : 

    - un steak haché est un steak haché qu’il soit dans un hamburger ou non
    - du boeuf reste du boeuf qu’il soit haché ou non (même si on peut plus facilement truquer quand on hache nous sommes d’accord)

    Même si je suis d’accord avec l’alerte écologique et sanitaire qu’il faut mettre en oeuvre, qui est le fait de calculs financiers malsains, je suis plus inquiets par rapport à la solidité de l’analyse de l’autre avec les biais qu’il utilise pour nous convaincre.

    Je comprend l’utilisation d’un symbole comme un big mac, mais cela parait un peu réducteur de cristalliser la réflexion autour d’un seul conditionnement.

    Pour l’eau je suis plus circonspect par rapport à une méthodologie de chiffrage global.
    - Il est compliqué de faire un lien entre l’eau consommée à Paris et celle à Tombouctou. Quelque soit la consommation à Paris cela n’aura aucune influence à Tombouctou et vice-versa
    - le cycle de l’eau est « éternel » : je bois, j’urine, ça s’évapore, ça va dans les nuages, ça redescend en pluie, mais malheureusement toujours pas à Tombouctou

    Le problème de l’eau, n’est pas l’eau elle-même mais son traitement.





  • Inquiet 14 février 2013 15:21

    Malgré la construction apparente du commentaire, il n’en demeure pas moins qu’on a un exemple magistral de sophisme ad-hominem.


    Serait-ce parce qu’il s’agit de Chalot qui se contredit ou pas suivant son positionnement sur des sujets dits « sociaux » ou dits « sociétaux », qui déterminerait la valeur d’un diagnostique faire sur la faim.

    Moi, qui ne vit pas uniquement pour cultiver l’argumentaire et faire des joutes verbales, j’ai constaté avec mes gros yeux tout ronds qu’il existe de plus en plus de personnes en ligne directe avec l’extrême pauvreté, et que leur cas s’aggravent suite à des arbitrages budgétaires qui ne privilégient pas la résolution de cette même pauvreté.

    Que je détecte ici ou là des anormalités de discours chez les personne qui pond un sujet, n’écarte en rien l’exactitude des faits.

    Vouloir utiliser ces « écarts » pour discréditer la réalité, c’est un peu beaucoup se foutre de notre gueule, et démontrer une plus grosse mauvaise fois que celle dont on voudrait affubler l’auteur.

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