« Oui oui je file à l’instant déposer le résultat de mes ventes de stocks options en suisse.
Damned j’ai été dévoilé. »
L’auteur est pathétique de mauvaise fois. Je lui fait remarquer qu’il trouvera forcément un exemple d’homme d’affaire qui sera parti de rien et il me trouve Xavier Niel. Vous pourrez remarquer que même si ces parents ne sont pas la famille Béttoncourt ils ne sont pas non plus les Groseilles de « la Vie est long fleuve tranquille » http://www.republique-des-lettres.fr/11163-xavier-niel.php De plus sa fortune il l’a initié avec le minitel rose. Le leurre « d’appel sexuel » n’est pas ce qu’on peut appeler franchement un innovation sociétale fondamentale. Enfin, grâce à ses fonds amassés, il a certes créé une entreprise « utile » mais de grâce ne dite pas qu’il est parti de « rien ». Le passage par le « leurre d’appel sexuel » n’est pas pour moi un moyen « moral » d’accéder à la richesse. Mais il est vrai, que « se donner les moyens » c’est aussi contourner ce qui est juste et moral.
Je vais donc compléter mon propos sur les riches : Pour être il faut être : soit « bien né » soit « immoral »
Je rejoins Fabienm, pour qui l’auteur occulte sciemment la façon d’obtenir la richesse, et pour moi il est évident que l’honnêteté et l’empathie ne paient pas.
Comment l’auteur voudrait-il qu’on cautionnent des gens d’un égoïsme et d’une malhonnêteté extrême ?
Toutefois je vais mesuré le propos : je ne désire nullement être pauvre, je veux juste profiter (oui oui j’ai le droit moi aussi de profiter, même si je ne suis pas riche) des progrès que la société possède ou devrait posséder : - en matière d’alimentation : manger sainement et diversifié (m’en fout du caviar ^^) - en matière de soin : pourquoi devrait-je payer pour avoir le droit de vivre ? - en matière de logement : non non je n’ai pas besoin d’un duplex en plein Paris - en matière de justice : j’ai envie de crier au boycott sans me retrouver en prison ou payer jusqu’à la fin de mes jours une amende considérable ....
Pleins de petits trucs comme ça, qui ne sont pas forcément de l’argent « sonnant et trébuchant » mais qui sont des marqueurs d’une vraie société responsable et solidaire de ces concitoyens a contrario d’être solidaire des banksters.
Ce que j’écris n’est pas plus stupide que certains hommes politiques de droites, et ils sont nombreux, veuillent pointer le parasitisme des bénéficiaires des minimas sociaux, en voulant restaurer le STO.
Encore, que moi, je suis « insignifiant », eux ce sont des élus ou des ministres. Gardez votre verve pour des gens de cette importance, à moins que vous ne fassiez partie aussi de ceux qui ont surtout du courage à taper sur « les petits »
Vous savez, défendre « le riche », cela ressemble fort au « syndrome du larbin » : rien à gagner, tout à y perdre, sauf à se convaincre que ces gens sont infiniment plus important que nos misérables existences : Je pense exactement le contraire, si cela peut vous éclairer
Ah le fameux exemple one-self-man, de celui qui créé son entreprise à la force de ses poignets.
Si je peux vous dire une chose à l’auteur, c’est qu’il s’agit justement d’un argument qui le dessert.
En effet, des types (ou nana ^^) qui aboutissent à la richesse à la force de leurs poignets aujourd’hui cela doit se compter sur les doigts d’une main (je n’ai pas d’exemple, mais je fais confiance à l’auteur pour se torturer l’esprit et de surfer « intelligemment » pour trouver les 0,01% de riches parvenus à leur fortune de cette façon).
Au début du XXème siècle je veux bien encore y croire (même si la plupart était plus des ingénieurs oeuvrant avec l’argent de papa que de mécènes mais ne chipotons pas), il existait des types qui investissaient leur temps et leur argent dans une entreprise (au sens large), et on peut comprendre leur satisfaction de décrocher le jack-pot.
Aujourd’hui ce n’est plus le cas, des gens « bien né » investissent dans des « actions » qui doivent leur rapporter un max dans un laps de temps très court. Peu importe que l’entreprise qu’il y a derrière ces actions périclite à l’issue des exigences des actionnaires, puisque ceux-ci auront de toute manière ramassés « leur billes ».
Aujourd’hui la richesse impose de manager les entreprises à la gestion des coûts (l’investissement et l’innovation n’ont pas la cotte) avec son pendant sur la gestion des ressources humaines, c’est à dire pitoyable.
Mais le riche (souvent de naissance quoi qu’en dise l’auteur) ne s’arrête pas seulement à être que riche, souvent il se permet d’émettre des jugements de plus en plus odieux sur les gens qui ont du mal à boucler les fins de mois.
Comment ne pas y voir, le mélange d’un esprit égoïste et malveillant ? De toute évidence, oui, être riche s’est mal, car cela met la société en danger.
Je vais faire dans le simpliste, je vous l’accorde : mais pourquoi donc les anti-complotistes font-ils autant d’articles sur les complotistes ?
Leur technique n’est-il pas la même à quelque chose près : la dérision, la moquerie systématique.
Cela ne m’interpellerait que très peu, si il n’y avait que peu de contribution, mais j’avoue les voir fleurir sur AV et d’autres médias (surtout officiels).
Quelle est donc cette volonté, d’attaques croisées, intensives et multiples contre les « complotistes » ? Suivant les démonstrations des anti-complotistes, au pire ce sont des malades mentaux, au mieux des personnes fragiles en mal de considération.
Pourquoi donc user de l’énergie, de la part de contributeur qui œuvrent que très rarement dans le fait divers ?
Si je sombrais dans la facilité, je me laisserais aller à un COGITO du complot : « Je ne lésine pas sur les moyens pour discréditer les complotistes donc je prouve par là même qu’il y a intérêt à le faire, donc je complote »