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  • Internaute Internaute 29 octobre 2008 12:25

    Votre article est à deux niveaux. Les petites magouilles locales ont toujours existé et ne sont pas prêtes de disparaître. Vous parlez aussi de l’uniformité de l’information en général comme si il existait une nébuleuse d’où sortirait celle-ci. C’est un fait, la source d’information mondiale est réduite à une dizaine d’agences de presse comme EFE, CNN, REUTER, AFP, INTERFAX, Xiang et d’autres moins connues. Ces agences ont des correspondants à plein et à mi-temps un peu partout. Elles vendent les nouvelles aux mass-média. Ceux-ci se contentent de les emballer à leur sauce et de broder autour pour faire une page entière avec un texte de 4 lignes. Il est donc évident que l’on ait le même fond d’information quelque soit le média auquel on s’adresse. La différence se situe plus au niveau du choix de mettre en avant une nouvelle plutôt qu’une autre. Elle se situe aussi sur la manière de broder autour et ceci peut conduire à des mensonges flagrants.

    Deux exemples - FR2 passe un court reportage sur l’école où le journaliste dit que l’abandon des classements, des notes sur 20 et des prix à l’école n’est pas due aux 68ards mais aux ministres de l’époque (Peyrefitte). Pour l’avoir vécu je vous affirme que c’est faux. Ce sont les comités d’action lycéens d’Alain Krivine et les comités d’étudiants de Cohen Bendit qui ont réclamé la disparition du mandarinat, affirmé que les profs ne sont que des élèves plus instruits que les autres, que les élèves sont tous égaux etc. Techniquement parlant, la réforme ne peut-être prise que par un ministre on est d’accord là-dessus mais le journaliste de France 2 ment effrontément en disculpant les 68ard de ces mesures.

    Le deuxième exemple est la couverture des 2 imbéciles américains qui voulaient liquider Obama. 
    Voici le début de la couverure qu’en donne CNN.

    http://www.cnn.com/2008/CRIME/10/27/obama.plot/index.html

    « Mon October 27, 2008
    The U.S. attorney’s office in Jackson, Tennessee, said Daniel Cowart, 20, and Paul Schlesselman, 18, were self-described white supremacists who met online through a mutual friend. etc ... »

    Absolument nulle part, la CNN ne classe ces deux jeunes comme néo-nazis. Le terme "white supremacist" n’a rien à voir avec "nazi" et beaucoup de juifs sont "white supremacist". La CNN précise dans le même communiqué que selon l’attorney ces 2 jeunes n’avaient absolument pas les moyens de leurs délires. De plus, cette information n’est qu’un fait divers secondaire dans les notices américaines. En France, nos propagandistes l’ont transformé en un événement d’une gravité exceptionnelle, nous la montrant comme un complot sur le point se réaliser, en faisant la une pendant deux jours aux 3 éditions du JT. Ils s’en sont servi pour faire passer leur leçons de morale habituelle en sortant leurs épouvantails du placard à l’info.



  • Internaute Internaute 28 octobre 2008 16:34

    Ce qui m’étonne est que d’une part on va casser de l’Afghan au nom de la lutte contre le terrorisme et que d’autre part on libère les terroristes que l’on a sous la main pour des raisons humanitaires et en plus qu’on donne l’asile à ceux issus de Colombie.

    A partir de quelle souffrance un terroriste mérite-t-il l’assistance du gouvernement français ? Va-t-on vers un charter de terroristes afghans vers Paris pour leur éviter Guantanamo ?

    A ce petit jeu la France va finir sur la liste noire de l’axe du mal.

    En ce qui concerne les prisons on devrait construire des prisons ouvertes dans les atolls du pacifique où l’on expédierait ceux qui sont condamnés à plus de 5 ans. Ce serait plus humain pour les prisionniers et libèrerait de la place dans nos prisons.





  • Internaute Internaute 28 octobre 2008 15:51

    Article intéressant, qui montre bien que la qualité des soldats a compensé l’utilisation de matériels pas toujours au top. Dans la guerre, l’énergie et le moral du combattant valent plus que les millions de dollars. On le voit bien en Irak où les soldats US n’osent pas sortir de leur bunker.

    Cependant et bien que vous montriez les faiblesses de l’appuis aérien, j’aurais aimé avoir plus d’info sur un fait troublant. 4 appareils russes ont été descendus et pas des moindres. Si mes souvenirs sont bons, 3 Su-27 et un Tu-160 a été abattu. Cet appareil est supposément l’équivalent du B1 américain. Comment se fait-il qu’ils aient subi de telles pertes ? Est-ce que cela signifie qu’ils n’ont pas de missiles anti-radar ? Il font pourtant beaucoup de publicité sur l’efficacité de leurs missiles.



  • Internaute Internaute 28 octobre 2008 12:04

    Oui, on laisse l’EN en concurrence car je ne désespère pas qu’elle s’améliore. D’autre part le changement ne peut pas être brusque et les deux doivent cohabiter. Il ne s’agit pas d’une rupture mais d’une évolution.

    La remarque incendiaire de l’auteur montre que j’ai visé juste. Qu’y a-t-il de vichyste dans mon commentaire ? Rien, si ce n’est que dans le cadre mental de l’auteur ceux qui ne sont pas avec lui sont nécessairement des nazis. Voilà une belle démonstration d’intolérance crasse de la part de gens qui prétendent entrer en résistance. Laissez-moi rire.

    La question des zones défavorisées doit être prise en compte mais ne doit pas être le centre de toute réflexion sur l’Instruction Publique. Ceux qui sont d’un milieu standard, et c’est quand même la grande majorité en France, ont le droit à un système éducatif qui soit fait pour eux. D’ailleurs, les fameuses Zones d’Enseignement Prioritaires existeraient beaucoup moins si les profs et l’EN avaient fait un peu plus preuve d’autorité dans leurs établissements. Le laisser-faire et la fausse pédagogie les ont conduit là où ils en sont. L’intervention spécifique de l’Etat pour aider les plus faible dans un univers néanmoins concurrentiel est admise. Il existe le RMI sans que pour autant on vienne nous dire que les emplois privés doivent disparaître. Pourquoi donc l’EN échapperait à cette évidence ? Quand à croire que les écoles privées seraient plus cher, cela fait partie du mythe entretenu par les tenants de la lutte de classe. Savez-vous quel le coût d’un élève à l’EN ? Aujourd’hui les écoles privées (non confessionelles) sont réservées à la classe moyenne parceque les parents doivent payer double, l’EN plus l’école de leur enfants. 

    La véritable question qui se cache derrière le refus féroce de toute liberté d’instruction est qu’elle est le moule de l’endoctrinement des masses. Ceux qui en ont le monopole ne lâcheront jamais le morceau autrement que par la force.



  • Internaute Internaute 28 octobre 2008 10:25

    Les enseignants passent leur temps à se plaindre de leur sort. Que peuvent dire les parents d’élève qui payent une fortune (en impôts) pour un service de bien mauvaise qualité. Au bout du compte les enfants en savent de moins en moins, générations aprés générations. Je l’ai vécu avec mes trois enfants. Ce que l’un apprenait en terminale, le suivant l’apprenait à l’Université et ainsi de suite.

    Il y a beaucoup trop d’heures perdues en réunions pédagogiques inutiles qui débouchent sur des actions nuisibles aux élèves (comme par exemple la méthode globale pour apprendre à lire).

    Nous vivons chaque année les grèves de printemps quand les beaux jours arrivent et les grèves d’automne quand la reprise du travail approche. On sait déjà qu’il y aura une grève en mai ou juin prochain, peu importe le motif. Les syndicalistes et les pédagogues ont 6 mois pour en trouver un.

    Je ne vois qu’une seule solution. Le ministère de l’Education Nationale (appelons Instruction Publique car l’éducation est le rôle des parents) devrait définir à 80 ou 90% du contenu des programmes et devrait se charger du contrôle des examens nationaux. A partir de là il faut libéraliser l’Instruction Publique, laisser des entrepreneurs ouvrir des écoles et laisser les parents inscrire leurs enfants où ils le veulent. Ceux qui ne s’inscrivent pas dans le public doivent recevoir un chèque correspondant à leur part d’impôt afin de les dédommager du trop perçu. 

    Ainsi, dans un système libre et pluri-culturel, les enseignants ne seront plus sous le joug de tel ou tel syndicat, de tel ou tel ministre qui veut une fois de plus marquer le monde de son empreinte. lls pourront exprimer leur qualités personnelles et enseigner comme ils savent le faire. Le peuple français fera tout seul le tri entre les écoles qu’il juge bonnes et les mauvaises. Il faut en finir avec le monopole de l’instruction. A bas les grands monopoles disait le PCF. Commençons par abattre l’EN dans sa forme actuelle et libérons-nous du petit cercle de 68ards attardés qui contrôle tout le système.

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