Quand vous écrivez — Or, pour acheter ces titres « pourris », les banques se sont endettées entre elles, aidées en cela par une politique de taux très bas pour les prêts consentis entre banques, et de baisse (ou contournement par les paradis fiscaux) des ratios prudentiels.
Vous pointez le seul vrai problème. Les banques se sont mises à spéculer en bourse et que ce soit avec des prêts hypothécaires ou d’autres valeurs cela n’a pas beaucoup d’importance.
Le rôle d’une banque est de servir d’intermédiaire financier et de gagner sa vie ainsi. Ce n’est pas de spéculer en bourse. Pour l’avoir oublié, Lehman Brothers qui a traversé 3 guerres et toutes les récessions sans trop de dommages a fait faillite comme un débutant.
Il est inadmissible qu’une banque emprunte pour aller placer sur des marchés papiers. C’est la première règle à imposer dans le nouvel ordre financier.Même les banques qui gèrent des fonds de placement devraient se limiter à jouer avec l’argent des clients du fond.
Le problème de l’emploi ne peut se régler que par la création d’emploi. La création d’emploi ne peut sé régler que par la reconstitution du tissus industriel en France et celle-ci est impossible dans le cadre législatif actuel qui donne des avantages déloyaux aux entreprises fabriquant dans les pays à bas coût.
Commençons par le début et relancer le marché commun en Europe. Nos problèmes viennent de Bruxelles qui donne la priorité au mondialisme au détriment des intérêts européens.
Tant qu’on ne crée pas d’emploi on peut discuter à l’infini de la meilleure façon de répartir ceux qui restent mais on ne résoudra pas le problème.
« Fin du fordisme, du taylorisme… avènement du toyotisme »
J’apprécie le bon mot mais il est trompeur. Le toyotisme n’est rien d’autre que l’organisation scientifique du travail poussée à l’extrême (orient ?). On n’est donc pas sorti du Taylorisme.
Vous avez raison de noter que la crise n’est pas que financière. C’est d’abord une crise de politique industrielle, c’est le résultat du mauvais choix de la mondialisation. Les banques sont devenues indispensables car les distances que doivent parcourir les flux financiers ne sont plus à portée de l’individu. S’il existait encore des économies locales où l’on puisse payer cash sur de courtes distances nous ne serions pas dans ce fatras mondialiste de bulles virtuelles aux dégâts biens réels.
Le pire est que ceux-là même qui nous ont mis dans le pétrin viennent aujourd’hui se présenter comme nos sauveurs. Toute la troupe du théâtre politique qui se pavane de Gx en Gy sont ceux qui ont provoqué les délocalisations, l’endettement et la crise. Ils sont incompétents, l’ont suffisamment prouvé et leurs actions ne fera qu’aggraver cette crise.
S’ils nous disent de faire une chose, faisons le contraire. Aprés tout c’est bien ce qu’ils ont fait pendant toutes ces années, dire une chose et faire le contraire. Alors, pourquoi pas nous ? Les députés sont les ennemis du peuple.