Vous interprétez les faits d’une bien drôle de façon.
Vous montrez du doigt les subventions accordées à l’essence comme si c’était quelque-chose d’anormal. Savez-vous combien coûte le km-passager de bus en France ? Il est plus cher que celui de l’automobile et il vaut 5 fois plus cher que le prix du billet. Cependant comme la politique est de développer les bus on gaspille à tout va l’argent du contribuable dans ce mode de transport. Que dire aussi de nos subventions à l’agriculture ? Dans le domaine des subventions on n’a rien à apprendre aux autres et surtout pas de leçons de morale à donner.
Selon vous, l’essence pas chère impliquerait que les vénézuéliens n’achètent pas de voitures neuves, peu polluantes. Quand on voit leur niveau de vie il est impossible pour la majorité d’entre eux d’acheter une auto neuve. S’ils ont des américaines de 1960 ce n’est pas parcequ’ils se moquent de la pollution mais seulement parcequ’une auto neuve représente plusieurs dizaines d’années de salaire. Sans la gratuité de l’essence ils seraient réduits à monter sur le dos d’un âne.
Finalement, le rapport entre le parc automobile et l’émission de C02 reste à démontrer. Dans ce pays, des incendies immenses faisant parfois plusieurs centaines de kilomètres brûlent tout au long de l’année. Les gens allument le feu pour nettoyer une parcelle et le laissent s’échapper dans la campagne sans que personne n’intervienne.
La constitution parle d’origine tout court, pas d’origine ethnique. A l’époque où elle a été écrite il s’agissait d’origine sociale et le but de cet article était d’abolir les discriminations dont auraient pû être l’objet des citoyens d’origine paysanne par rapport à des bourgeois ou des nobles. Les ouvriers à l’époque n’existaient quasiment pas.
Quand au terme race, toujours à replacer dans le contexte de 1789, il fait référence aux races régionales. Aujourd’hui cela fait hurler les bien-pensants étriqués qui n’ont jamais rien vu, mais à l’époque on considérait que les bretons n’étaient pas de la même race que les béarnais. Par conséquent, là encore, il ne s’agissait pas du sens que l’on donne aujourd’hui aux races.
Je vous cite à ce propos un extrait du discours que Georges Clemenceau fit à Strasbourg le 4 novembre 1919. « Ce n’est rien de dire qu’on veut la France grande. Le résultat dépend de nous. A l’oeuvre ! Disons moins et travaillons plus au lieu de vivre dans la crainte de nous surmener. Que notre émulation soit d’une puissante reprise de l’historique vitalité d’une race, qui a trop fait pour accepter de moins faire, quand s’ouvre à ses efforts le plus beau champ d’activité. Une civilisation trop raffinée peut détendre des ressorts. L’Allemand nous a rendu le service de nous rappeler au devoir envers nous-même ». (Est-ce que l’arabe nous rendra ce même service ?) J’aime bien ce texte qui est tout à fait d’actualité au moment de la réforme du régime des privilèges des fonctionnaires et de la politique d’affaiblissement de notre peuple.
Le Conseil Constitutionnel est un cocon à coquins qui clament tous les jours qu’ils ne font pas de politique mais ne prennent des décisions qu’en fonction de celle-ci. A des mots écrits il y a 200 ans on peut faire dire n’importe quoi.
Le jugement rendu n’a aucune justification légale ni morale. Il s’inscrit uniquement dans la politique actuelle de disparition de la communauté française et de l’instauration d’un pouvoir supranational. Dés lors, tout ce qui peut justifier la rélégation en deuxième puis troisième classe du peuple français en France est bon à prendre.
Vive de Gaulle et son droit des peuples à disposer d’eux-même. Ce droit est refusé aux français. Il faut un référendum sur l’immigration.
Je me suis mal exprimé. Ce n’est pas l’auteur qui se contredit mais la pub elle-même. D’un côté on la paye pour vendre un produit, de l’autre le produit disparaît au profit de termes passe-partout.
A vouloir chercher le second et le troisième degré la pub passe à côté de l’essentiel qui est que le client mémorise le nom du produit.
L’exemple typique a été l’introduction de Peugeot au Vénézuéla. Ils ont commencé par une pub télévisée qui a duré une semaine pendant laquelle apparaissait uniquement le lion. Tout le monde s’en fichait, personne se sachant ce que c’était. Ensuite est venue la révélation..... le mot Peugeot (imprononçable en espagnol) a été donné au public qui, tout au moins l’espérait sans aucun doute le publicitaire, attendait sans manger et sans boire depuis l’apparition du lion, dans l’anxiété la plus profonde, de savoir ce qui se cachait derrière cet animal. Jusque là on n’a toutjours pas ni montré ni parlé d’automobile. Le public pouvait croire qu’il s’agissait de papier à cul ou de sauce tomate. Au bout de trois semaines de ce traitement, Peugeot a sombré dans l’oubli le plus profond. Ils ont dû vendre 10 autos et ont quitté le pays aprés avoir dépensé quelques millions d’euros pour rien.
On se demande si ce qui est dit avec la pub a une importance quelconque. Là-dessus l’article est contradictoire. Il semble que la seule chose qui compte soit la répétition du nom du produit. Comme le montre l’article et divers commentaires, le public se souvient du slogan ou de la vidéo mais ne sait plus de quel produit il s’agit. Dans ces cas là le publicitaire a raté son projet. Dailleurs, au vu de la nullité des slogans il serait intéressant de faire une étude sur les publicitaires eux-même et voir s’ils ont un niveau culturel minimal. Je n’en ai pas l’impression. La plupart ne font que suivre la mode. Une pub qui a du succès est recopiée par les autres.
Aujourd’hui les publicitaires parlent de « vie » parceque MicroSoft a mis le mot « vie » à toutes les sauces de ces logiciels. Tout est « life » quelque-chose. Les moutons de la pub se sont contentés de traduire et copier.
La comparaison est vraiment caricaturale. Vous semblez confondre le capitalisme entreprenant et le capitalisme financier. Peut-être que les Rothchild et Sorros se comportent comme vous dites avec les boîtes qu’ils achètent comme des jetons de casino, mais soyez certain que dans les boîtes bien gérées le patron sait exactement ce qui se passe ; sinon c’est le déclin.