Autrefois il y avait le Roi et Dieu au dessus de tout cela. Par conséquent il y avait une référence unique et inviolable à ce qu’était le bien et le mal.
On a coupé la tête du roi et on a oublié Dieu. Alors, le bien ou le mal est défini par la raison du plus fort ou du plus gueulard. Ségolène sait ce qui est bien, Sarko aussi et Kouchner encore. A chacun son bien ! Le plus ridicule est de prendre ce bien en référence pour justifier ses actions. Ayons l’honnêteté d’annoncer les vrais raisons au lieu de se cacher derrière un « humanisme » de journaliste.
Je suis d’accord avec les trois-quart de votre article.
Il existe en France un trés mauvais état d’esprit, porté par la bien-pensance ambiante, qui définit notre mode de vie comme la référence absolue et indiscutable de ce qui est bien, qui considère qu’en vertu de cela les autres pays qui ne vivent pas pareil ne méritent pas leurs dirigeants et que le droit d’ingérence est de fait un devoir pour toute personne vertueuse. De la vie privée à la vie publique cette attitude conduit aux pires excès.
Les reportages montrent clairement des enfants en bonne santé et gais. Ils ne sont pas receuillis sur un champ de bataille avec une jambe en moins et déshydratés depuis trois jours. Je ne vois pas au nom de quelle morale on irait les enlever (c’est quoi ce terme « exfiltré », c’est pour masquer le crime ?) pour les déporter en France où en plus ils n’ont rien à faire.
Les politiques d’ingérence promues par les néocons américains, Madeleine Albright en tête, conduisent automatiquement à ces dérives.
Les bien-pensants ne comprennent pas qu’on puisse être heureux en étant privé du JT tous les soirs à 20h, des embouteillages et du RMI. Il y a pourtant d’autres modes de vie que le nôtre où la population s’épanouït.
Il est curieux que les familles d’accueil dont la plupart ont simplement acheté un petit nègre qu’on leur a vendu enrobé dans un langage humanitaire ne soient pas inculpées pour traite d’enfant. Peu importe les intentions, ce sont les actes qui comptes. Elles achètent un nègre comme d’autres achètent un chien ; avec amour bien-entendu et en ayant tout préparé à la maison pour sa venue.
Notre civilisation recule. Que ce soit par le droit d’ingérence ou par les techniques de fécondations, le commerce des enfants des autres devient une réalité. Les uns vont les enlever au Tchad, les autres vont louer des femmes californiennes prêtes à vendre leur progéniture. Il faut dire stop une fois pour toutes. Personne n’y gagne rien à par la petite satisfaction égoïste de quelques femmes psychopathes.
La charité n’est pas la mamelle du racisme ou en tout cas sûrement pas la mamelle déterminante. Les esclavagistes arabes sillonaient l’Afrique à la chasse aux esclaves pour les revendre aux commerçants européens. Pensez-vous que les arabes faisaient celà par charité ? Pourtant, le vrai racisme est bien là et non pas dans la condescendance que peut induire l’acte de charité.
Quand au vol des cerveau et des matières premières je ne vous suis pas du tout. C’est du commerce et plutôt bien payé pour les vendeurs.
Sans compter que les US ne représentent que 20% des exportations chinoises, 47% allant dans les pays asiatiques. Une petite récession aux US n’aurait donc pas les conséquences que l’on s’imagine sur la Chine.
Avec 2.000 milliards de dettes et un budget en déficit, l’Etat ne sera que trop content de renflouer ses caisses et d’acheter un peu de paix sociale. Il ne baissera jamais les taxes et ne fera que les augmenter. L’impôt ne baissera que le jour où l’on diminuera les dépenses de l’Etat, celui des Conseils Régionaux et celui des Conseils Généraux. C’est un vieux, trés vieux disque... Il faudrait d’abord que les citoyens cessent de se retourner vers l’Etat pour tout et prennent leur responsabilité. Comme tout le monde espère que c’est le voisin qui va payer pour lui, les dépenses ne font qu’augmenter et les impôts avec.