Malheureusement tout cela va se terminer par l’achat de la liberté des zozos par l’Etat français, c’est à dire le contribuable. Par contre, si vous refusez de vendre un bout de terrain prés de Paris à un tchadien alors là l’Etat vous tombe dessus sans merci et vous fait payer le maximum. Allez comprendre la logique ; j’y renonce.
Ce qui m’étonne est que les « familles d’accueil » ne soient pas traînées devant les tribunaux. Est-ce que l’achat d’êtres humain est légal en France ? M. Bilger pourrait peut-être nous renseigner.
Il me semble que l’Etat ne pouvait rien faire puisqu’il n’y avait pas de délit commis au regard de la loi française. Si jamais le gouvernement se mettait à bloquer des ONG comme SOS Racisme ou le MRAP sur des humeurs de ministres et des on-dit de citoyens que diriez-vous ? Fachistes !.....
La fin de votre article est trés juste. Il est hallucinant que le gouvernement n’ait aucun pouvoir. A qui la faute ? Qui a voté en grand pour Bruxelles, l’OMC et le pouvoir mondial ? pas moi en tout cas. Le carcan des droits de l’homme interdit toute action gouvernementale. On le voit bien avec les clandestins mis en vedette par la télé et jamais inquiétés par la Police. Si on ne peut rien faire contre eux pourquoi voudriez-vous qu’on puisse empêcher une ONG quelconque d’aller se ballader en Afrique ?
10 ans de travaux forçés au Tchad cela doit être pas mal.
J’imagine nos journalistes faisant un reportage sur les forçats suants au soleil avec un petit mouchoir noué aux quatres coins de leur tête entrain de planter du manioc avec une bêche. Pour les besoins du reportage on leur mettra même un boulet au pied.
L’article est trop schématique et n’apporte que des clichés sur cette époque. Le méchant tsar est renversé par une révolte populaire ! Qui va croire cela aujourd’hui ?
Vous oubliez de parler du rôle des Etats-Unis dans cette triste affaire et des milieux juifs de New-York dont sont sortis la plupart des agitateurs politiques. Le livre d’Henry Ford « Le juif international » jette un éclairage bien différend sur ces événements.