Scientifique, créateur d’entreprises. Observateur de la res publica depuis de nombreuses années, de plus en plus concerné et préoccupé par la tournure des évènements.
Oups ! Je me corrige : Cette simple « petite » variation, à elle seule, représente donc 10 à 20 fois la consommation énergétique totale de l’humanité. Et non 1000 à 2000 fois comme je l’ai écrit plus haut. Pardon pour cette ridicule erreur... de grandeur !
Les ordres de grandeur, s’ils ne sont pas une démonstration, donnent souvent des indices. Ils aident à ne pas se tromper de coupable. En voici un qui devrait donner à réfléchir :
D’après mes calculs, le soleil délivre à notre planète 13.000 (treize mille) fois la consommation énergétique totale (toutes sources confondues) de l’humanité. Le rayonnement solaire total (TSI) varie de un à 2 millièmes au cours du temps, selon que le soleil est en haut ou en bas de son cycle de Schwabe. Cette simple « petite » variation, à elle seule, représente donc mille à deux mille fois la consommation énergétique totale de l’humanité... (Pour les connaisseurs, je ne tiens même pas compte, dans ce calcul, du mécanisme amplificateur de Svensmark).
En énergie, l’humanité ne pèse pas bien lourd et je doute qu’elle puisse avoir une quelconque influence globale sur les climats de notre planète (sauf très localement).
Par contre, je connais au moins un domaine dans lequel l’Homme peut avoir un effet dévastateur durable : l’érosion des sols suite à la déforestation en zone intertropicale.
Merci à Pissefroid de parler de science. Effectivement, l’effet de
serre, le vrai, celui qui réchauffe une serre, ne fonctionne pas par
radiation mais par convection, comme l’a définitivement démontré Wood
dès 1909.
Continuons à parler science. Les signataires affirment vouloir faire preuve de rigueur. Très bien. Ils affirment :
"• les émissions de gaz à effet de serre, en augmentation, modifieront durablement le bilan radiatif terrestre ;
• la compréhension des liens entre gaz à effet de serre et climat
ne repose pas sur des corrélations empiriques, mais sur l’étude de
mécanismes physiques, amplement démontrés. Les modèles de climat sont
très largement testés sur leur capacité à représenter les processus
clés du changement climatique en cours ainsi que des variations
climatiques passées ;"
Amplement démontrés ? Vraiment ? Voici un article :
Falsification Of The
Atmospheric CO2 Greenhouse Effects Within The Frame Of Physics.
Gerlich G. and Tscheuschner R. D. International Journal of Modern
Physics. B, Vol. 23, No. 3 (2009) 275-364 , DOI No :
10.1142/S021797920904984X,
Traduction du titre : "Réfutation de l’effet de serre du CO2
atmosphérique dans le cadre de la Physique." (article complet ici).
Plus d’un an après sa publication, j’attends toujours une réfutation en
bonne et due forme de cet article. La théorie de l’effet de serre
atmosphérique n’a
pas de base scientifique solide. Il n’y a strictement aucune preuve de l’implication, non seulement du
CO2, mais de tout prétendu GES sur les températures atmosphériques.
Bon article. Rien à ajouter. Partout, la rente attaque le travail.
Seule une grève générale illimitée fera reculer ces ennemis, aussi
déterminés qu’impitoyables. Plus tard, il ne restera plus que la voix
(voie) des armes...
J’espère que les travailleurs grecs ne lâcheront rien. Je suis d tout cœur avec eux.
PS : Je note que beaucoup parmi ceux qui accusent les grecs de ne pas
travailler assez, trouvent normal que des gens puissent vivre de leurs
rentes, c’est-à-dire sans travailler du tout.
Parce que l’article de Matt Taibbi est un peu difficile à lire en anglais, j’en avais fait une traduction ici.
Cet article a eu un retentissement mondial, avec des effets... inattendus : après sa parution, la direction de Goldman a conseillé à ses cadres de s’armer !