Scientifique, créateur d’entreprises. Observateur de la res publica depuis de nombreuses années, de plus en plus concerné et préoccupé par la tournure des évènements.
"Je n’ai pas vérifié ces chiffres mais ils signifient, dans la mesure où
l’effet de serre varierait de façon directement proportionnelle à
l’épaisseur de la couche, que cet effet aurait augmenté de 33%, ce qui
est énorme !!!"
Pas d’inquiétude, vous devriez savoir que ce n’est pas du tout le cas. Il est même probable que cet effet soit déjà saturé.
Le graphique a été filtré, alors qu’il était présent dans la visualisation avant envoi. Voici donc le lien pour le voir (chercher « Soon » dans la page, la figure est juste dessous).
« Au moins vous venez de reconnaître que vous n’étiez pas climatologue. »
Prenons les têtes de gondoles des « scientifiques » du GIEC : (1) Pachauri est ingénieur en chemins de fer et économiste, (2) James Hansen est astronome et (3) Jean Jouzel est un glaciologue. Beaucoup d’autres ne sont que des informaticiens-modélisateurs. Si seuls les climatologues patentés devaient se prononcer, le GIEC se réunirait dans une cabine téléphonique. Par contre, Lindzen et Akasofu sont bien des climatologues (ça doit être écrit sur leur bulletin de paye). Mais en réalité, la climatologie utilise des connaissances de plusieurs sciences.
"Sur la durée de vie du CO2, il suffit de regarder la concentration dans l’atmosphère, qui ne cesse d’augmenter depuis plus d’un siècle.
Si la durée de vie du CO2 dans l’atmosphère était de 7,7 ans, cette
concentration se stabiliserait aujourd’hui, or elle continue
d’augmenter. Preuve que la valeur de 100 ans donnée par le GIEC est plus proche de la réalité que celle de vos équipes de scientifiques.«
Oh la belle démarche scientifique que voilà ! Vous dites »voilà un argument indirect, il vaut plus que les mesures indépendantes des dizaines de chercheurs qui ont étudié la question« . Désolé, la science ne fonctionne pas comme ça. La mesure directe l’emporte sur les arguments indirects. Le GIEC a falsifié cette donnée de base et c’est très grave et révélateur de son fonctionnement. De plus, vous n’avez aucune preuve de l’origine de ce CO2. Il est tout à fait possible qu’il provienne des océans.
»Au passage, un grand scientifique comme vous devrait savoir qu’on ne
peut pas se baser sur un échantillon trop petit pour établir des lois
statistiques.«
Remarquons que cet argument n’a pas gêné le GIEC pour affirmer la réalité d’un réchauffement sur la période 1979-1998 (sur 20 ans donc). En effet, avant cette date, de 1940 à 1978, les températures ont baissé.
»Dire que le climat ne se réchauffe plus depuis 10 ans est faux [...]«
Ah bon ? Cela est pourtant attesté par la baisse des températures terrestres et la baisse des températures océaniques depuis 2003 au moins (données du projet ARGO, parfaitement solides, inutile d’essayer de les contester).
»Mais je vois que vous avez parmi vos références M. Courtillot, connu
pour avoir présenté des courbes bidon pour »démontrer« sa thèse
anti-GIEC. Effectivement, en trafiquant les chiffres, on peut leur
faire dire ce que l’on veut...«
C’est l’hôpital qui se moque de la charité ! Avez-vous entendu parler de la fameuse courbe de Mann ? Et des tripatouillages des courbes de températures GISTEMP ? En matière de trucage de données, le GIEC est un maître incontesté. Quand à vos propos sur Courtillot, c’est de la diffamation.
»On observe effectivement une augmentation de la température terrestre«
Entre 1979 et 1998, oui. Après, NON.
»on observe effectivement une augmentation des évènements climatiques violents«
C’est faux. Les spécialistes le démentent. D’ailleurs, il n’existe aucune raison théorique pour qu’un réchauffement s’accompagne d’une recrudescence d’évènements exceptionnels ou violents. Ce serait plutôt le contraire.
»On constate effectivement un recul des glaciers et ce partout dans le monde (Europe, Afrique, Amérique, Asie),«
Oui, mais ce recul a été beaucoup plus prononcé entre 1850 et 1895 qu’aujourd’hui. D’ailleurs, même le GIEC reconnait que le recul des glaciers a d’autres causes (précipitations notamment). Mettez donc votre manuel du parfait défenseur du GIEC à jour.
»Et bien je vous invite à consulter l’évolution de la concentration en CO2 dans l’atmosphère"
Comme les températures ne suivent pas la concentration de CO2, c’est justement la preuve que ce gaz n’y est pour rien.
"Et si vous croyez que c’est l’activité solaire qui explique l’essentiel de l’évolution, je vous invite à vous informer sérieusement,
parce que l’activité solaire est actuellement à un niveau
historiquement faible...(Malgré cela l’été 2009 est lé 5e plus chaud en
France depuis 1950...)«
Eh bien oui, justement. L’activité solaire est très faible et nous sommes entrés dans une période de refroidissement. Voici, ci-dessous, une comparaison de l’évolution des températures avec (en haut) l’activité solaire et (en bas) la concentration de CO2. Dans lequel de ces deux graphiques la corrélation est-elle la meilleure ?
Bref, votre commentaire, qui ne contient aucune observation sérieuse, montre que vous n’y connaissez rien. Vous devriez éviter de colporter des ragots de concierge et autres diffamations qui n’ont aucune valeur démonstrative. Vous êtes intoxiqué, »à l’insu de votre plein gré" j’espère.
Si vous voulez mourir moins idiot, lisez donc intégralement les pages de ce site.
« - le refroidissement serait pire qu’un réchauffement : Exact, mais nous n’avons pas le choix, ce n’est pas un referumdum ! »
Cela signifie qu’il n’y a aucune raison de tenter d’empêcher un réchauffement.
"[Le CO2] contribue donc à l’augmentation des températures de l’atmosphère ce qui
a quelques avantages et des inconvénients."
Quels inconvénients ? Je vous signale que ceux prétendus dans le
dernier rapport du GIEC (AR4, 2007), s’avèrent inexacts pour la plupart.
Le CO2 ne contribue aucunement à l’augmentation des températures. Les prédictions du GIEC, basées sur une théorie et des hypothèses réfutées, sont complètement fausses. Et on commence à bien le voir aujourd’hui.
"- autres gaz :
méthane, sesquioxyde d’azote, hexasulfure de carbone,
chlorofluorocarbues, ozone ... tous les scientifiques, et
citoyens niveau terminal, savent que ces gaz absorbent une partie du
rayonnement infra rouge émis par la terre apportant leur contribution à
l’augmentation de la température de l’atmosphère.«
Encore une fois, c’est toute la théorie de l’équilibre thermique de la Terre par effet de serre (théorie radiative) qui s’avère douteuse. La température de l’atmosphère s’explique mieux par une théorie convective que radiative.
»- Je pense que
vous n’avez pas bien compris votre directeur de recherche à la NASA (en
anglais ?) ou peu probable, qu’il est particulièrement ignorant ce qui
serait inquiétant.«
C’est pourtant très clair. Lisez donc vous-même l’article en question, vous trouverez le lien dans la page que je cite.
»En effet à l’aide d’une expérience très
simple dans un flacon, vous pouvez observer que le CO2 augmente
l’absorption des inra rouges en fonction de la concentration du CO2,
sans aucune limite jusqu’à l’absorption totale dans la gamme des
longueurs d’ondes. C’est d’ailleurs la méthode d’analyse des teneurs en CO2 dans une enceinte où on mesure la concentration de 0 à 100 %.«
L’expérience (pour écolier) que vous mentionnez ne représente pas l’atmosphère. De plus, même avec 100 % de CO2 dans le flacon, la température s’élève de seulement 3 à 5 °C. Or, il y a 0,038 % de CO2 dans l’atmosphère...
»- GIEC incompétent et menteur : Le
GIEC a été créé par l’ONU. Il regroupe des scientifiques de différents
domaines.. Il émet des travaux tous les 5 ans pour faire le point des
travaux dans le domaine concerné. Bien évidemment il prend en compte tous les travaux publiés et non pas seulement ceux de ses membres.«
C’est faux et vous le savez très bien. Le GIEC ne prend jamais en compte les résultats qui ne vont pas dans son sens, celui du RCA. Les travaux de Lindzen, Yakasofu, Leroux, Shaviv, Svensmark, Loehle, Pielke, Courtillot, etc. sont ignorés, alors qu’ils sont plus que sérieux, ils sont excellents.
Je signale plus haut, dans un autre commentaire, un exemple de falsification scandaleuse de la part du GIEC : la durée de séjour du CO2 dans l’atmosphère, multipliée par 10 par le GIEC, sans aucune base scientifique. Le GIEC agit comme un faussaire.
»La
conclusion actuel sur la contribution des gaz à effet de serre est bien
etayée par plusieurs milliers de travaux et de mesures expérimentales.«
C’est faux et vous le savez. Citez moi une seule observation qui confirme.le RCA. Toutes les observations l’infirment.
»Bien
sûr d’autres phénomènes ont aussi une contribution, mais plus faibles,
à l’auglentation de la température moyenne de l’atmosphère dont sans
être exhaustif :
[...]
*
albédo des sols et mer (pouvoir réfléchissant par exemple
transformation de glace réfléchissante en de l’eau de mer qui l’est
moins, transformation de forêts en cultures etc.) C’est une contribution faible mais non négligeable.«
Non. Les variations d’albédo jouent un rôle qui est loin d’être faible.
»- variation de l’activité solaire (période proche de 11 ans) très peu d’effet 3 à 4 % sur un siècle.«
Si on exclut l’effet amplificateur via la modulation du rayonnement cosmique (hypothèse de Svensmark en passe d’être démontrée par le projet CLOUD), ce que fait le GIEC et qui est de très mauvaise foi, car cette hypothèse est soutenue par de nombreuses observations qui la rendent très probable, presque certaine.
»-
contribution des nuages bas (réfléchient l’infra rouge terrestre) et
des nuages hauts (réfléchit le rayonnement solaire) effet faible mais
existant.«
Effet prédominant au contraire !
»Il
est raisonnable de conclure que les hypothèses du GIEC bien
qu’incomplètement démontrées sont l’explication la plus plausible pour
expliquer tous les phénomènes expérimentaux observés.
Les autres explications n’expliquent pas aussi complètement les faits.
Bien
sûr, si dans le futur une autre explication bien etayée par des travaux
sérieux et par les faits s’averaient encore plus plausible, je la
prendrais en cause.«
Ce n’est pas le cas acuellement. »
La théorie du RCA ne rend pas compte des observations. C’est pour cette
raison que nous savons tous qu’elle est fausse. Aujourd’hui, la
meilleure explication est l’influence du soleil, via la modulation du
rayonnement cosmique. Toutes les observations et d’innombrables
« travaux sérieux » vont dans ce sens. Il faut avoir à défendre autre chose que la vérité scientifique pour ne pas le reconnaître.
D’ailleurs, même les modélisateurs du GIEC commencent à l’avouer, pour ménager l’avenir. Le refroidissement en cours rend caduques les prédictions des modèles bâties sur les hypothèses - fausses - du RCA. Voir ce récent article sur AV, dont voici un extrait :
"Concernant la fiabilité des modélisations, Tim Stockdale, du centre européen pour les prévisions à moyen terme, a reconnu que « les
erreurs des modèles sont aussi un problème sérieux. Nous avons un long
chemin à faire pour les corriger. Elles détériorent nos prévisions. »«
»Laissons la recherche travailler.«
C’est exactement ce que nous demandons depuis longtemps. Vous êtes obligé d’admettre que, contrairement à ce que votre camp prétendait, la science du climat n’est pas établie. Contrairement à ce que prétendaient Pachauri, le président du GIEC et Pierrehumbert, un des »scientifiques« du GIEC, les contestataires ne sont pas des »tenants de la Terre plate".
La conséquence est donc qu’il faut refuser les législations anti-carbone.