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Pingouin094

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Mes engagements militants :
  • Militant CGT Cheminot,
  • Militant PCF,
  • Militant de la cause palestinienne

Tableau de bord

  • Premier article le 18/10/2011
  • Modérateur depuis le 11/01/2012
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Pingouin094 Pingouin094 18 juillet 2013 10:47

    Quand on parle d’Euro, on parle de deux choses différentes, aujourd’hui intimement liées :

    * L’existance d’une monnaie unique et d’une Banque Centrale commune à plusieurs pays,
    * La politique monétaire menée par cette Banque Centrale.

    Les réticences vis à vis de l’Euro que partagent nombre d’entre nous sont-elles dues à la simple existence d’une monnaie unique ou plutôt à la politique monétaire menée par la Banque Centrale. Et avec une autre politique monétaire, l’Euro serait-il viable.

    Concernant la Grèce par exemple. Si elle avait eu la Banque Centrale de Grèce comme prêteur de dernier ressort, cette Banque Centrale aurait-elle eu la capacité de lui prêter suffisament d’argent pour éponger ces dettes. Rappelons quand même qu’il s’agit de « faire tourner la planche à billet », avec un risque majeur d’inflation incontrolée si on en abuse.
    Maintenant, si la BCE avait dès le départ décidé de prendre à son compte le poids de la dette grecque, non seulement eu égard au budget de l’UE, cela aurait été négligeable et l’UE peut tout à fait se permettre de « faire tourner la planche à billet » pour éponger les dettes de la grèce sans effet inflationiste notable à son échelle ; mais en plus cela aurait eu un effet majeur sur les marchés financiers et aurait protégé les autres pays de l’UE des attaques des marchés financiers, avec un bénéfice notable pour tous.

    La Grande Bretagne peut parler tranquillement de sa monnaie nationale. Avec la City comme place boursière mageure dans le monde, elle risque assez peu une attaque massive des marchés financiers contre sa monnaie.
    Il n’en va pas de même d’autres pays européens, qui pour protéger leur monnaie des attaques des marchés financiers ont bien besoin d’avoir une monnaie unique et la « force de frappe » qui va avec. A condition bien sûr que cette monnaie unique ait cette « force de frappe », c’est à dire une politique monétaire intelligente, la même que celles des pays qui ont conservé leurs monaies nationales : la Grande Bretagne, les USA, le Japon par exemple.

    Ce n’est pas l’existence de l’Euro qui est un problème, c’est la politique monétaire de la BCE. Dans le meilleur des mondes, il faudrait pouvoir garder une politique monétaire commune, mais avec une BCE non indépendante, qui agisse pour dévaluer la monnaie si nécessaire ou à minima pour prêter aux états à taux réduit en faisant jouer la planche à billet.

    Pour la possibilité de réformer l’UE en ce sens, lire mon billet « Réformer l’UE ? Nous, on peut ».



  • Pingouin094 Pingouin094 16 juillet 2013 17:39

    En même temps, vos amis à vous sont tout aussi beaux :

    Les mollahs iraniens, les fondamentalistes du Hezbollah, les services secrets russes.

    Sans compter que le régime syrien lui même...

    Non, vraiment, félicitation !!! A avoir de pareils amis, si respectueux des droits de chacun.

    PS : Et oui, le Hezbollah avait sa légitimité contre Israël. Il n’en reste pas moins une organisation extrêmement religieuse et qui n’a rien à faire dans une guerre civile dans la pays d’à côté. A part défendre son pourvoyeur d’arme et de finances. Oui, le Hezbollah perd toute légitimité en cessant d’être la résistance face à Israël, mais un élément étranger d’une guerre civile chez son voisin et parrain militaire.



  • Pingouin094 Pingouin094 16 juillet 2013 17:35

    Un article partial et biaisé en faveur du dictateur Bachar Al-Assad, peu interressant de ce fait.

    Le tour de quelques preuves du parti-pris :

    Si l’article se perd dans le détail des motivations de la Turquie ou des USA (forcemment mauvaise) a soutenir la rebellion, il ne fait que mentionner le soutien du Hezbollah au régime de Bacahr Al-Assad et ne mentionne ni l’Iran ni les USA).
    En tant que communiste, je ne suis pas un grand fan de l’Oncle SAM, pourvoyeur de démocratie au bout du fusil. Mais je ne suis pas non plus un grand fan de Poutine ou des Mollahs d’Iran.

    L’article parle de « maintenir un régile laïc » pour justifier le régime de Bachar Al-Assad. Un véritable article d’analyse pourrait se poser la question de dans quel mesure , en cas de victoire de Bachar Al-Assad, le régime ne risque pas de s’islamiser profondément dans la mesure où ces deux principaux soutiens sont quand même à un niveau très élevé en matière de fondamentalisme musulman (le Hezbollah e tl’Iran).

    Voilà pour les éléments objectifs qui prouvent le parti pris. Ensuite, on ne compte plus les phrases laudatrices envers le régime...
    Et on ne compte plus également les tentatives de disqualifications de l’opposition « droit de l’hommiste » (rien que le terme ... ) allant jusqu’à remettre en cause les premières manifestations et le fait que l’armée fut la première à ouvrir le feu. C’est comme les chambres à gaz, il y’en aura toujours pour nier l’évidence. D’autant plus à partir du moment où le régime interdisait la présence de médias étrangers pour avoir des observateurs impartiaux. Plus facile ensuite de nier, nous sommes d’accords.
    Ce fait est pourtant établit, notamment par le fait qu’il est la cause première de la désertion de soldats réguliers pour former l’ASL ; et ce bien avant que les milices islamistes ne commencent à prospérer dans l’ombre de l’ASL ...



  • Pingouin094 Pingouin094 12 juillet 2013 09:31

    La désinformation est dans ta réponse. Pourquoi y’a-t-il eu réintégration de dépenses ? Parcequ’il s’agit de dépenses non intégrée intentionellement. C’est à dire d’un mensonge sur les comptes de campagne.

    Un mensonge à hauteur de 7.8% des comptes de campagne !

    Dans le monde de « tolérance 0 » de Nicolas Sarkozy, quand un voleur vole 100 €, on ne se contente pas de lui demander de rendre les 100 €. Il écope aussi d’une amende.

    Nicolas Sarkozy a menti de 7.8% sur ces comptes de campagne. On ne se contente pas de lui demander d’en rendre 2.1%, mais bien 100 %, logique. Quand on ment et qu’on se fait prendre, on est puni !

    Halte à la désinformation qui veut faire croire qu’il s’agit d’un simple problème technique. Il s’agit bien d’un mensonge, réalisé intentionellement par l’équipe de campagne et par le candidat, et qui mérite donc une sanction sévère !!!

    Quant au fait qu’il s’agisse de dépenses « avant que Nicolas Sarkozy » ne soit déclaré candidat, ce n’est pas une excuse, mais bien une circonstance agravante, puisque de fait, il était déjà en campagne. C’est ce qu’a reconnu le Conseil Constitutionnel et la Commission des Comtpes de Campage avant lui. Nicolas Sarkozy a volontairement retardé sa candidature pour tenter (sans succès) de tricher avec le code électoral. Normal que cela soit puni, séverrement.



  • Pingouin094 Pingouin094 3 juillet 2013 16:39

    Je ne m’échine pas à éviter l’origine de la réforme. Je ne fais que l’évoquer pour plusieurs raisons :

    1°] La réforme actuelle n’est que très partiellement en lien avec le récent vote du 4ème paquet ferroviaire. Elle est surtout en lien avec les « ratés » de la réforme de 1997 que j’explicite, réforme effectivement dû au 1er paquet ferroviaire. Mais ça remonte à 20 ans, je ne fais pas un court d’histoire et pré-suppose que les lecteurs sont à peu prêt au courrant que depuis 20 ans, le ferroviaire est ouvert à la concurrence, mais pas forcemment au courrant de certains détails que j’explicite.
    2°] L’article a essentiellement pour but d’analyser les conséquences de la réforme proposée. Je ne l’écris pas en tant que militant du FdG, mais en tant que cheminot, travaillant dans la branche Infrastructure et donc impacté au 1er chef, tant par les ratés actuels que par la réforme.
    J’ai voulu ouvrir en évoquant les propositions de la CGT. Ensuite, en tant que syndicat, la CGT fait des contre-proposition dans le cadre légal, l’UE. Il ne lui appartient que peu - en tant que syndicat - de remettre en cause ce cadre légal, même si chacun sait que la CGT y est opposé.

    Enfin, le FdG remet en cause l’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire, comme de l’ensemble des services publics, et remet en cause l’UE dans ce cadre. Pour plus de détail, lire l’article de mon blog : « Réformer l’UE, Nous, on peut ! » 

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