Tes armes et munitions, tu vas bien les acheter a quelqu’un non ? Contre des légumes que tu auras fais pousser dans ton jardin bunkerisé...
Le capitalisme n’est pas incompatible avec le chaos, bien au contraire, on le voit en Irak, qui est une guerre infinie qui permet de générer des profits faramineux pour certaines multinationales de srvices style Halliburton, et pour le marché de la sécurité en plein essor.
Tout ça annonce la fin de la paix, mais pas du capitalisme.
J’ai toujours pas compris cet acharnement contre les « bobos de gauche ». Je ne vois pas qui est visé, apparemment, une espèce de microcosme parisien dont je ne vois pas comment ils influent quoi que ce soit sur terre.
Faudra envisager un article avec des portraits de gens réels, parce que là, je pense qu’on reste dans le fantasme et la caricature.
Mais passons.
Bon article sinon. Rien de neuf.
J’ai l’impression que vouloir une économie keynesienne régulée par un état fort est devenu quasiment d’extrême gauche donc inenvisageable pour le PS. Et pour cause, eux aussi font partie d’une certaine « élite »... Dans le débat, il n’y a que communisme VS consensus de Washington. Donc au final ne reste que le consensus de Washington alors même que le monde entier commence à le rejeter. D’où la moitié du PS qui est pour le Traité de Lisbonne. Les autres sont des crypto-communistes arriérés, certainement.
Je déteste Valls, je trouve effectivement que c’est un sous-Sarkozy de gauche depuis sa sortie sur les blancos et les whites qui manquent a la ville Evry (trop remplie de blackos et de nègres à son gout) . Mais sarkozyste dans la dimension raciste. Pour ce qui concerne la dimension économique, le Sarkozy de gauche, c’est DSK. Et encore « de gauche », ça me fait mal de le taper.
Cela dit, tenir Valls pour seul responsable de la pulvérisation du PS, c’est un peu fort de café, Valls n’a pas besoin de bouger le petit doigt pour exploser le PS, ça se fait tout seul, de façon irrésistible, entropique.
Mais la sécurité n’est pas la fin en soi. La dérive du tout-sécuritaire, c’est d’abord le contrôle des populations, dont le soulèvement constitue une menace potentielle pour le pouvoir en place.
D’autre part, la sécurité, c’est un marché lucratif et qui sera amené à l’être de plus en plus. Deja par les équipements de sécurité et des armes. Mais d’autre part, les guerres génèreront plus de profits que la paix, le monde sera partagé entre zones vertes (ou seront ceux qui auront les moyens de se payer de la protection) et rouges (pour les autres).
Voir à ce sujet le chapitre sur l’Irak de la Stratégie du choc de Naomi Klein, ou comment la guerre en Irak est un désastre humanitaire certes, mais une réussite flamboyante pour les mega-profits de myriades d’entrepreneurs et de multinationales tentatculaires type Halliburton.