Bien sûr cela impliquerait la sortie de la constitution Européenne et
donc induirait un aveu d’erreur de la part de celui qui nous y a fait
entrer d’une manière que l’on ne peut qualifier autrement que de
totalitaire.
Et apparemment, il y a un parti qui veut la sortie de la France de ce piège néo-libéral qu’est l’Union Européenne. C’est même son seul et unique objectif pour le moment.
Quoi qu’il en soit nous subissons les méfaits de cette construction sans
vision globale, les promoteurs manifestent un déni et un autisme de la
réalité des enjeux de la puissance, se retranchant obstinément derrière
un discours angélique d’un monde fraternel et libre où s’épanouit une
concurrence libre et non faussé, un dogme religieux qu’il n’est pas bon
de discuter.
Mais bon sang, c’est le contraire qui se passe : ces fameux « promoteurs » savent très exactement ce qu’ils font et ont au contraire une excellente vision de ce qu’ils font.
Le Traité de Lisbonne est la codification des politiques ultra-libérales mises au point par Milton Friedman en Europe (après le Chili, la Russie, l’Asie du Sud-Est, l’Irak et j’en passe et des meilleurs) : « privatiser, déréglementer et diminuer les dépenses publiques ». Cette politique n’a pas spécialement pour but l’intérêt des peuples, mais celui des mégaprofits et des dividendes de quelques groupes d’entrepreneurs/investisseurs ultra-puissants liés à l’élite politique. Il était prévu à la base que le petit peuple bénéficie de ces richesses incroyables par percolation (des miettes qui tombent d’en haut), mais ça ne s’est évidemment jamais produit partout ou ces politiques se sont appliquées.
Alors bien sur, cette idéologie est absolument désastreuse pour le petit peuple, mais ça ce n’est pas ce qui intéresse vraiment ces fameux promoteurs de l’ultra-libéralisme, ni les élites politiques, sauf au moment des élections, bien évidemment.
Le PS étant vendu à cette idéologie n’est guère plus « socialiste » aujourd’hui que le crédit agricole n’est une banque spécialisée dans l’agriculture. On est bien d’accord la-dessus.
A ce titre, que le PS remporte les élections de 2012 ne changera rien au fond ! Il y aura des nuances bien sur, le ministère de l’immigration et du racisme disparaitra probablement, par exemple. Les heures supplémentaires seront peut-etre annulées afin de tenter de baisser les chiffres du chomage, la TVA de la restauration sera peut-etre annulée, la taxe professionnelle réinstaurée, que sais-je. Peut-etre que la redistribution sera faite un poil mieux en surface. Mais ce seront des pansements sur la jambe de bois quoi.
Ce que je reproche à tous ces articles qui dénoncent « le manque de vision » de nos dirigeants, leur « aveuglement » devant l’évidente impasse ou leur politique nous mène, c’est d’ignorer que, bien au contraire, tout ceci est soigneusement réfléchi et mis au point. Il faut sortir du cadre de pensée implicite qui prétend que les dirigeants de droite ou sociaux-démocrates veulent le bien du peuple mais s’obstinent à se tromper de solution sans s’en rendre compte. Ils ne veulent PAS le bien du peuple et par ailleurs, ils savent très bien ce qu’ils font et ce qu’ils veulent.
La solution, avant tout, c’est deja de sortir de l’Union européenne telle qu’elle est faite à l’heure actuelle, qui est un piège économique et un piège de la démocratie tendu par l’élite financière et politique. APRES seulement on réfléchira à nous unir aux autres pays européens et dans quel but.
LOL Vanneste, comme si la pédophilie concernait les garçons uniquement et pas du tout les petites filles et les adolescentes... Merci pour les victimes ! Très sympa !
mais on fait la tambouille dans des récipents en alu depuis des lustres
et il n’a pas dépidémie majeure d’encéphalite
Bon, je n’ai pas vu le reportage et je m’y connais pas en eau. Cet article fait un peu froid dans le dos, mais ça ne fait qu’en rajouter à la longue liste qui contient deja les OGM, le nucléaire, les nanotech, les pesticides, et tout ce qui concerne la viande et les aliments industriels...
Mais dans ma lutte contre les discussions de comptoir style café du commerce numérique, je tiens à dire qu’il ne faut pas confondre des sels d’aluminium en solution dans l’eau (qui sont donc absorbés par le corps lors de la consommation d’eau), avec le métal aluminium, qui ne se dissout pas dans l’eau quand bien même il serait en contact physique avec de l’eau.
Mais la réponse est toute simple. Si les politiques néo-libérales imposées par le FMI et la banque mondiale (avec la complicité de Bruxelles et des partenaires européens de surcroit dans le cas de la Grèce) aux pays qui ne sont pas en position de refuser leur condition continuent à être effectivement imposées malgré leur échec évident (pauvreté, chômage, croissance ultra-molle, oblitération des services publics), c’est parce que l’échec n’en est pas un pour tout le monde.
Quand on dépèce un état de la façon dont le fait le FMI, c’est pour générer des profits monstrueux pour certains grand groupes (américains ? chinois ?) qui aspirent alors l’argent du public vers le secteur privé et financier qui attend tranquillement au tournant.