Un truc marrant !
Où l’on apprend au passage que la Criirad sous traitent ses analyses.
Au moins c’est rassurant. On savait déjà qu’ils sous traitaient à un labo de l’université de Munich..
Mais que dans le communiqué, la journaliste mette la Criirad sur le même plan que le CEA, c’est bien qu’elle s’est faite intoxiquer quelque part..
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ddmagazine.com - 18 février 2009 - Alexandra Lianes
Des labos independants pour mesurer la radioactivité autour des centres nucléaires
Depuis le 16 décembre 2008, les laboratoires d’EDF mesurant les rejets dans l’environnement autour des centrales nucléaires se sont vus refuser plusieurs agréments par l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN), dont ceux pour la mesure du tritium et de l’activité bêta globale dans l’air et dans l’eau (eau de pluie, de mer, …).
Dans un communiqué du 12 février, les laboratoires Eichrom annoncent qu’ils réalisent depuis fin janvier la très grande partie de ces analyses radiochimiques sur les échantillons environnementaux des centrales nucléaires d’EDF. Une affectation provisoire jusqu’à l’obtention éventuelle des agréments lors de la prochaine réunion qui doit se tenir fin mai.
Selon Eichrom, "EDF a décidé de s’appuyer sur une tierce partie, privée et indépendante de l’industrie nucléaire, s’affranchissant ainsi des éventuelles critiques de « Juge et Partie » parfois prononcées à l’égard des laboratoires institutionnels."
Les laboratoires rappellent qu’ils sont intervenus sur de nombreuses problématiques complexes comme la contamination au Polonium 210 dans l’affaire de l’ex agent Russe M. Litvinenko ou encore les rejets d’uranium dans l’environnement proche du site SOCATRI. Eichrom estime qu’il était déjà reconnu comme l’un des principaux laboratoires français de mesure de radioactivité dans l’environnement par les différentes prenantes de l’industrie nucléaire : CEA, CRIIRAD, Commissions Locales d’Information, Ministère de la Santé, Autorité de sûreté...
Eichrom en bref
Entreprise bretonne, basée à proximité de Rennes. Eichrom est dirigée par Patrice Letessier. Les effectifs de la société ont augmenté de façon significative et de nouveaux recrutements sont à l’étude pour cette année 2009.
L’activité des Laboratoires Eichrom est en effet en pleine croissance, avec notamment l’augmentation des besoins de mesures de surveillance dans le cadre des projets de démantèlement des centrales nucléaires, la surveillance des anciens sites miniers, ou l’analyse des eaux de consommation.
@ Lord
Vous dîtes "l’accident a toutes les chances d’arriver mais que ça n’aura aucune conséquence du fait des règles de sécurité en place sur les réacteurs en France. "
Tout à fait, mais non seulement en fonction des règles de sécurité, mais aussi par la conception même de ces réacteurs. On peut revenir sur quelques détails comparatifs avec les RBMK si vous le voulez.
Mais l’accident max s’est déjà produit à TMI près d’Harrisburg aux USA. Conséquence sur l’environnement : rien.
Les accidents répétitifs que nous signale à loisir l’auteur sont du même niveau qu’un mécano qui laisse tomber une clé à molettes dans un garage. La montée en épingle dare-dare, faire du papier, vendre de la peur. Tout cela par idéologie..
Tout ce qui peut aller contre son idéologie, il ne le lit pas, il n’en tient pas compte, il reste sur ses positions.
@L’auteur,
Si l’on veut alimenter Lille avec de l’éolien, il faut installer :
- un parc à Lille
- un parc à Brest
- un parc à Bayonne
- un parc à Marseille
Soit quatre parcs, car la disponibilité de l’éolien est de l’ordre de 25%, donc pour 100% il faut au moins quatre parcs.
Ensuite de quoi, si l’on passe en mode commun, c’est à dire un bel anticyclone chaud ou froid d’ailleurs, qui s’installe sur la France, toutes les éoliennes en rideau, il vous faut une centrale à Limoges pour assurer la continuité.
Au passage vous remarquerez que ça fait beaucoup de "fils" de liaison.
Vous nous rabachez que l’énergie petite et décentralisée permettrait d’éliminer les lignes THT. Et là c’est une erreur profonde.
Tout d’abord il y a de l’éolien qui transite par les lignes THT, il n’y a qu’à voir le rapport d’activité de RTE, ils transportent du courant en provenance de l’éolien.
C’est d’ailleurs une tendance qui va vers une accélération naturelle, car si, rêvons, l’électricité française était produite à 20% par de l’éolien (au-delà ce n’est plus gérable) il faudrait multiplier par 5 le nombre de lignes THT. Ceci pour tenir compte du fait que la source est balladeuse et qu’il faut pouvoir alimenter n’importe quel coin de France en provenance de n’importe où...En sus des moulinets on aurait les "géants" à discrétion.
@L’auteur,
Je vous ai passé le communiqué d’AREVA suite à l’émission de FR3, je ne veux pas faire un copier-coller de plus.
Mais ces millions tonnes de "déchets nucléaires" comme vous dîtes, dès qu’ils sont recouvert d’une couche d’argile ou de goudron qui ralentit notoirement l’exsudation du radon 222 et bien l’on retourne a l’état initial du terrain.
De fait on réduit la radioactivité naturelle d’environ 30%, ça procède de la décontamination.
Votre précédent article au titre de cancer sous le goudron était une belle arnaque, car lorsqu’il y a du goudron plus d’exsudation. Mais les arnaques verbales ça vous connaît.
Si vous maintenez votre position sur ces déchets dit "radioactifs" il est urgent d’évacuer la Bretagne, le Massif Central. Et vous dans l’Isère près du Rhône qui charrie 300 tonnes par an d’uranium en provenance du Massif du Mt Blanc, vous devriez vous trouver un coin plus tranquille, le bassin parisien par exemple. Vous verrez c’est beaucoup moins radioactif.
Mes "délires quantiques" comme vous dîtes sont toutefois beaucoup plus raisonnables que l’idée de faire un "big-bang". Et vous n’avez aucune idée des applications, il n’est pas question de produire de l’énergie.
@FYI
La "Fusion" avec le soleil comme exemple... Le Soleil c’est bien, c’est "propre" uniquement parce qu’il est loin. D’autre part les réactions qui s’y passent sont bien plus complexes que ce qui est envisagé dans ITER et DEMO plus tard. Voir la modélisation faîte par Bethe, scientifique américain décédé l’année passée.
Pas grand chose à voir avec les tokamaks.
En ce qui concerne la fission, vous trouvez cela calamiteux, mais les décroissances béta, les transmutations sont ce qu’il y a de plus naturel.
Il y a eu les réacteurs naturels d’Oklo au Gabon.
Lorsque l’on reçoit des rayons cosmiques, tout d’abord cela fait transmuter l’azote de l’air en carbone 14, carbone radioactif que nous absorbons régulièrement, et qu’absorbent tous les êtres vivants, les arbres..
Et lorsqu’il y a un incendie de forêt notre pompier de service pourrait vous dire que la radioactivité atmosphérique augmente de façon notable, du fait de la remise dans l’air de ce carbone 14.
Ces mêmes rayons cosmiques font transmuter l’uranium naturel du sol, ce qui fait que sur le territoire continental français, sur un mètre d’épaisseur nous avons 9 tonnes de plutonium 239. Dans le moindre pot de fleur sur le bord de votre fenêtre vous avez 15 becquerels de plutonium 239...
L’auteur s’étonne que je soit contre ITER, mais je ne suis pas pour le nucléaire de fission, je suis simplement pour une énergie abondante et pas chère. Il me trouve des éoliennes superbes par chères fonctionnant 24/24 et 7/7, et je deviens un fana partisan de ces éoliennes..
Maintenant faire un "big-bang" dans une boite, ou plutôt extraire l’énergie de l’état électromagnétique du vide quantique, peut-être un jour. Avant il y a d’autres applications sympa des fluctuations locales de l’état électromagnétique du vide quantique. On gratte, on gratte. Doucement, mais ça va venir. Certains seront surpris.
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