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  • krolik krolik 16 février 2009 13:52

    @BRIELI67

    Il y a quelque chose qui ne va pas mon brave ?
    Un parkinson sur le doigt de souris qui devient bégayeuse et recrache la même chose ....
    @+



  • krolik krolik 16 février 2009 11:38

    @brieli67
    Le tout est de savoir s’ils "perdent" des clients rapidement ou non..
    Mais depuis le temps cela aurait du se savoir...
    Mais en Teutonie ils sont plus résistants que nous.Au Kérala en Inde et à Ramsar en Iran, n’en parlons pas, ce sont de vrais rocs résistants à tout.
    @+



  • krolik krolik 16 février 2009 11:07

    D’ici quelques jours vous pourrez avoir le bouquin en question.
    L’auteur va nous faire un article dessus, je suis bien sûr qu’il y trouvera plein de défauts.
    Forcément c’est une industrie qui ne peut amais rien faire de positif
    @+

    Communiqué de presse

    Que faire en cas d’usage malveillant de matières radioactives : le SCK.CEN assure une formation européenne

    Mol, le 13 février 2009

    Le SCK.CEN organise une formation sur la sélection, le contrôle et le traitement de personnes qui sont la victime d’un usage malveillant de matières radioactives. Cette formation fait partie d’un projet financé par la Commission européenne.


    Les plans d’urgence nucléaire d’Europe ont pendant très longtemps uniquement porté sur des accidents dans des centrales nucléaires ou autres installations nucléaires. Depuis peu, l’on accorde également une importance à la menace causée par l’usage malveillant de matières radioactives impliquant le désarroi dans la région et parmi la population touchée, avec en plus le risque d’un mouvement de panique. Bien que certains pays disposent d’un plan d’urgence efficace pour ces cas, une réglementation au niveau européen s’impose. Un consortium européen a été créé dans le 6e programme-cadre européen, auquel s’est associée l’Organisation mondiale de la Santé. Un manuel a été rédigé et porte le titre suivant : "Triage, Monitoring and Treatment of people exposed to radiation following a malevolent act" (la sélection, le contrôle et le traitement de personnes qui sont la victime d’un usage malveillant de matières radioactives."



    Le manuel comportera des directives pratiques pour répondre de manière efficace les conséquences d’un usage malveillant de matières radioactives. Le livre servira aussi de base pour la formation de toute personne ayant un rôle actif dans l’exécution du plan d’urgence. Il s’agit du planning, de la coordination et de l’approche de l’impact social. Le manuel contient aussi des directives pour les actions sur le terrain, les soins médicaux à procurer et le suivi à long terme des personnes exposées.



    Dans le cadre de ce projet, le SCK.CEN organise du 16 au 20 février 2009 une formation européenne sur l’utilisation de ce manuel. Des spécialistes du monde entier tiendront des conférences sur les différents aspects. Le public-cible est composé d’experts en matière de radioprotection et de santé publique. Ceux-ci transmettront les sujets traités dans le manuel à leurs organisations nationales de plan d’urgence. Lors de la cérémonie de clôture du 20 février, le SCK.CEN remettra le manuel aux représentants de la Commission européenne et de l’Organisation mondiale de la Santé.



    Le rôle scientifique du SCK.CEN

    Notre mission statutaire accorde la priorité à la recherche sur les sujets socialement pertinents tels que la sûreté des installations nucléaires, la radioprotection, la gestion et l’enfouissement sûr des déchets radioactifs, la lutte contre la dispersion incontrôlée (prolifération) des matières fissiles, la formation et l’entraînement. C’est pourquoi le SCK.CEN assume un rôle important dans les plans d’urgence nationaux. Au niveau international, le SCK.CEN est un partenaire actif dans un certain nombre de domaines de recherche connexes.

    Boeretang 200 - BE-2400 Mol

    Informatie-uitwisseling en media contact

    Anne Verledens

    Tel : 014 33 25 86

    Fax : 014 33 25 84

    [email protected]

    www.sckcen.be



  • krolik krolik 16 février 2009 11:02

    UN bruit qui tourne avec insistance..Mais en Sibérie , vu ce qu’ils y ont déjà mis...

    @+

    DDmagazine.com - 14 février 2009 - Yves Heuillard
     
    Y-avait-il un réacteur nucléaire dans l’un deux satellites entrés en collision ?

    Dans un communiqué du 13 février, l’agence de presse russe Novosti rapporte que les écologistes (sans autres précisions, ndlr) s’inquiètent d’une possible pollution d’une large partie du territoire russe par de débris des satellites américain et russe qui sont entrés en collision.

    Dans notre article publié le 12 février, nous faisions état de la possibilité que le satellite russe soit équipé d’un réacteur nucléaire. La collision, entre un satellite de télécommunication américain en cours d’exploitation et appartenant au réseau Irridium (66 satellites) et un satellite russe hors d’usage, serait survenu à environ 800 km au dessus de la Sibérie.

    L’agence de presse russe, précise qu’il s’agit du satellite Cosmos-2251 (un satellite militaire, ndlr) et rapporte les propos de Konstantin Tsybko du service fédéral russe pour la supervision des ressources naturelles : "la peur des écologistes peut se comprendre, d’autant que des médias occidentaux, ont laissé entendre qu’un réacteur nucléaire pourrait se trouver à bord de l’un des satellites " et de poursuivre "vous pouvez imaginer les dégats si des morceau de satellite tombait dans le lac Baikal" (la plus grande réserve d’eau douce du monde (plus que les Grands Lacs américains réunis, ndlr).

    Aussi, poursuit Tsybko, "les écologistes nous ont demandé de prendre contact avec les administrations concernées pour calculer les trajectoire des retombées des débris sur terre".

    Décodage

    Ces informations, ne confirment pas la présence d’un réacteur nucléaire à bord du satellite russe, mais elle ne l’infirme pas, laissant simplement, et habilement, supposer qu’il y avait peut être un réacteur nucléaire dans l’un des deux satellites.

    Les médias occidentaux : il s’agit du Wall Street Journal, repris par DDmagazine.com en France. Le plus prestigieux quotidien économique du monde a fait savoir le 12 février que "selon des représentants de l’industrie américaine, l’un des deux satellites, un satellite militaire russe Cosmos, mis en orbite en 1993, pèserait plus d’une tonne et aurait à son bord un réacteur nucléaire". L’auteur de l’article n’avait cependant pas pu vérifier cet élément auprès d’une source officiel russe.

    Le site web Strategy Page, spécialiste de l’information militaire, affirme que le Kosmos-2251, lancé en 1993, était équipé d’un réacteur nucléaire.

    On se souviendra qu’en 1978, un satellite russe, le cosmos 954 s’abima dans l’atmosphère, éparpillant des déchets radioactifs sur une 154 000 km² ( Archives Radio Canada).

    Pourquoi cette allusion au lac Baïkal ? Le gouvernement russe a proposé en 2006 de construire à Angarsk, à 90 km du lac Baikal un complexe international d’enrichissement d’uranium destiné à produire du combustible nucléaire pour les pays qui voudrait se doter de centrales nucléaires. Le principe d’un tel centre est encourgée par l’Agence internationale de l’énergie atomique dans le but d’éviter la prolifération nucléaire. Les écologistes ont alerté l’opinion d’un désastre possible sachant que seuls 10 % la matière première (de l’uranium naturel concentré) destinée à être enrichie serait retournée au pays demandeur, le reste (90%) devant être stocké sur place. En décembre dernier l’Ukraine s’est jointe au projet (plus sur Wise-uranium). Le lac Baïkal est classé Patrimoine de l’humanité par l’Unesco



  • krolik krolik 16 février 2009 10:48

    Une info qui tourne avec insistance :
    @+

    DDmagazine.com - 14 février 2009 - Yves Heuillard
     
    Y-avait-il un réacteur nucléaire dans l’un deux satellites entrés en collision ?

    Dans un communiqué du 13 février, l’agence de presse russe Novosti rapporte que les écologistes (sans autres précisions, ndlr) s’inquiètent d’une possible pollution d’une large partie du territoire russe par de débris des satellites américain et russe qui sont entrés en collision.

    Dans notre article publié le 12 février, nous faisions état de la possibilité que le satellite russe soit équipé d’un réacteur nucléaire. La collision, entre un satellite de télécommunication américain en cours d’exploitation et appartenant au réseau Irridium (66 satellites) et un satellite russe hors d’usage, serait survenu à environ 800 km au dessus de la Sibérie.

    L’agence de presse russe, précise qu’il s’agit du satellite Cosmos-2251 (un satellite militaire, ndlr) et rapporte les propos de Konstantin Tsybko du service fédéral russe pour la supervision des ressources naturelles : "la peur des écologistes peut se comprendre, d’autant que des médias occidentaux, ont laissé entendre qu’un réacteur nucléaire pourrait se trouver à bord de l’un des satellites " et de poursuivre "vous pouvez imaginer les dégats si des morceau de satellite tombait dans le lac Baikal" (la plus grande réserve d’eau douce du monde (plus que les Grands Lacs américains réunis, ndlr).

    Aussi, poursuit Tsybko, "les écologistes nous ont demandé de prendre contact avec les administrations concernées pour calculer les trajectoire des retombées des débris sur terre".

    Décodage

    Ces informations, ne confirment pas la présence d’un réacteur nucléaire à bord du satellite russe, mais elle ne l’infirme pas, laissant simplement, et habilement, supposer qu’il y avait peut être un réacteur nucléaire dans l’un des deux satellites.

    Les médias occidentaux : il s’agit du Wall Street Journal, repris par DDmagazine.com en France. Le plus prestigieux quotidien économique du monde a fait savoir le 12 février que "selon des représentants de l’industrie américaine, l’un des deux satellites, un satellite militaire russe Cosmos, mis en orbite en 1993, pèserait plus d’une tonne et aurait à son bord un réacteur nucléaire". L’auteur de l’article n’avait cependant pas pu vérifier cet élément auprès d’une source officiel russe.

    Le site web Strategy Page, spécialiste de l’information militaire, affirme que le Kosmos-2251, lancé en 1993, était équipé d’un réacteur nucléaire.

    On se souviendra qu’en 1978, un satellite russe, le cosmos 954 s’abima dans l’atmosphère, éparpillant des déchets radioactifs sur une 154 000 km² ( Archives Radio Canada).

    Pourquoi cette allusion au lac Baïkal ? Le gouvernement russe a proposé en 2006 de construire à Angarsk, à 90 km du lac Baikal un complexe international d’enrichissement d’uranium destiné à produire du combustible nucléaire pour les pays qui voudrait se doter de centrales nucléaires. Le principe d’un tel centre est encourgée par l’Agence internationale de l’énergie atomique dans le but d’éviter la prolifération nucléaire. Les écologistes ont alerté l’opinion d’un désastre possible sachant que seuls 10 % la matière première (de l’uranium naturel concentré) destinée à être enrichie serait retournée au pays demandeur, le reste (90%) devant être stocké sur place. En décembre dernier l’Ukraine s’est jointe au projet (plus sur Wise-uranium). Le lac Baïkal est classé Patrimoine de l’humanité par l’Unesco

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