Alors manifestez nous votre esprit de synthèse en nous donnant l’explication :
- pourquoi des mutations génétiques en grand nombre en Roumanie, sans nucléaire, sans "nuage".
Quelles différences de civilisation entre l’Ukraine et la Roumanie ?
Il n’y avait aucue naissance d’enfant avec malformation en URSS, tant qu’elle a existé.
Et lorsque l’on dit "aucune" c’était vraiment "aucune".
Notre corps comporte environ 2. 10^14 cellules (2 000000000000000 cellules)
Chaque cellule fait de l’autoréparation de son ADN envon 2 fois par minute.
Que pensez vous de l’apopose ? Les ruprures simple brin, et les ruptures double brin
Qu’en concluez vous ?
Retransmission d’une info, pour un tour plus complet de la question.
@+
Paris, le 12 février 2009
Mise au point sur la gestion des anciens sites miniers français
d’uranium par AREVA
Suite à la diffusion par France 3 hier soir d’un document présentant de
façon calomnieuse la gestion par AREVA des anciens sites miniers
français d’uranium, le groupe tient à rétablir la vérité sur les
activités mises en cause.
En France, l’extraction du minerai d’uranium s’est achevée en 2001, à la
suite de l’épuisement des gisements exploitables. L’uranium extrait
provenait de 210 mines réparties sur l’ensemble du territoire. Plus de
la moitié de ces sites avaient été exploités par d’autres opérateurs
qu’AREVA (associations de collectivités, pétroliers, autres mineurs…).
L’Etat a confié à un seul acteur le réaménagement des anciens sites
miniers d’uranium français. AREVA assume volontiers cette responsabilité
parce qu’elle fait appel à sa connaissance reconnue de l’uranium naturel
et à ses engagements en matière de responsabilité sociale.
Avec un budget réaménagement de 4 à 5 millions d’euros par an, AREVA
mobilise en permanence 100 spécialistes (santé, radioprotection,
géologie, environnement) sur le sujet. Chaque année, près de 10 000
analyses et des milliers de prélèvements sont réalisés par AREVA ou par
les DRIRE (Directions régionales de l’industrie, de la recherche et de
l’environnement).
Le réaménagement et le suivi environnemental des anciennes mines sont
effectués suivant une méthodologie rigoureuse et reconnue, tant par les
autorités nationales qu’au niveau international. Cette activité est
contrôlée par les DRIRE, l’ASN (Autorité de sûreté nucléaire) et les
DDASS (Directions départementales des affaires sanitaires et sociales).
Fidèle à sa politique d’ouverture et de transparence, AREVA entretient
des relations régulières avec les élus locaux, les associations et les
riverains dans une démarche de dialogue permanent. AREVA participe aux
structures de concertation (commissions locales d’information et de
surveillance) et d’études (groupes d’expertise pluralistes regroupant
une quinzaine de groupes d’experts scientifiques et associatifs de cinq
nationalités) qui ont été créées à proximité des sites miniers pour
répondre aux interrogations ou aux inquiétudes exprimées par les riverains.
A l’époque de la fermeture des mines, la réglementation sur l’exposition
du public fixait la limite à 5 millisieverts (mSv) par an ajoutés au
milieu naturel. Cette limite a été ramenée à 1 mSv par an en 2004. AREVA
suit scrupuleusement cette réglementation appliquée à toute l’industrie
du nucléaire. Il convient de noter que les études épidémiologiques n’ont
montré aucun effet sur la santé en dessous de 100 mSv.
Il est aussi important de souligner que la radioactivité est présente
naturellement dans l’environnement. En France, 70 % de la radioactivité
à laquelle est exposé un individu est d’origine naturelle et 30 %
relèvent de l’exposition médicale. La dose moyenne annuelle d’origine
naturelle reçue par un individu est de 2,4 mSv. Dans certaines régions,
comme le Limousin et une grande partie de la Bretagne, la radioactivité
naturelle peut atteindre des niveaux bien supérieurs à celle des
stériles miniers - roches pas ou très faiblement radioactives - qui
recouvrent les mines d’uranium et qui ont pu être utilisés
occasionnellement dans le domaine public dans le but, par exemple, de
réaliser des remblais de chemins, des parkings, des sous-bassements ou
des ronds-points.
AREVA poursuivra la surveillance scrupuleuse des anciens sites miniers
dans une logique de progrès continu. Le groupe continuera par ailleurs
d’informer le public sur cette activité, notamment à travers les
nombreuses structures locales d’échange que France 3 a délibérément omis
d’évoquer.
J’oubliais de préciser qu’en ce qui concerne la conférence à l’université René Descartes du 18 Mai, le panel des orateurs peut encore être bougé un peu.
Ce serait intéressant que l’auteur vienne nous parler des dégâts occasionnés sur le personel de la société qui assemble les boutons d’ascenseurs à Chimlin, et nous fasse part des résultats de l’enquête qu’il a mené.
Etat de santé déplorable ou hormésis comme à Taïwan où les personnes irradiées (et très fortement irradiées pour certaines) par des poutrelles au Co60 sont finalement en meilleure santé que le reste de la population de Taiwan...
@+
Une fois de plus vous parlez sans savoir et vous vous prenez les pieds dans le tapis.
Les gens du patelin enregistrés ne paient pas, les visiteurs extérieurs à la municipalité paient le tarif indiqué, au moins ça permet de payer le chauffage de l’amphithéâtre municipal.
Habituellement ils ont des amphis hebdomadaires sur des sujets plus culturels -dans le sens artistique et littéraire-. Ils m’ont demandé de faire ces amphis sur un aspect plus scientifique, ils sont demandeurs. Et ma prestation est gratuite. Habituellement il y a dans les 200 personnes qui assistent à ces amphis, des retraités pour la plupart dans le cadre de l’université inter-âge.
Si vous voulez en savoir plus et venir assister, demandez mon adresse mail perso à Agoravox, il y a déjà plusieurs personnes qui l’ont fait
Et puis tant qu l’on y est, je dois animer une table ronde à l’issue d’une conférence portant sur la radioprotection le 18 mai à l’université René Decartes, Rue des St Pères à Paris. Là je crois que la journée est gratuite, sauf le repas -pas cher mais vous en avez pour votre argent...Mais il y aura des ténors connus de la profession.
Il est normal que les gens compétents parlent alors que les autres se taisent.
Je voudrais simplement faire remarquer que l’AIEA réunit plus de 150 pays dont la plupart ne sont pas équipés de centrales nucléaires et dont quelques-uns (Allemagne, Suède, Espagne, Italie...) ont annoncé clairement qu’ils renonçaient au nucléaire.
L’indépendance des experts de l’AIEA est très grande et rien n’est publié sans l’accord du Conseil des Gouverneurs qui réunit ces pays.
Donc dire que l’AIEA est soumise à un "lobby" nucléaire qui serait international c’est vraiment de la désinformation.
Il y a l’UNSCEAR qui s’est réunie pour produire les résultats du "Forum Tchernobyl" de 2006, et les écolos en tous genres contestent les conclusions de l’UNSCEAR. Mais l’UNSCEAR est formé d’experts désignés suivant le même mode que le GIEC pour le changement climatique. Si vou acceptez les conclusions du GIEC, vous acceptez les conclusions de l’UNSCEAR. Si vous réfutez les conclusions du GIEC vous pouvez réfuter les conclusions de l’UNSCEAR.
Maintenant si l’on sort des organismes qui y connaissent quelque chose dans le domaine, on tombe sur des trucs comme les déclarations du PNUE (nations unies pour l’environnement) qui avait déclaré qu’après le Tsunami de 2005, des déchets radioactifs balancés dans l’Océan indien avaient été remontés sur les plages de Somalie.
A la suite des ces déclarations sur le web, je suis allé voir un an après ce qu’en disait l’AIEA, aucune trace de ce gros problème sur le compte-rendu des activités de l’AIEA.
Je me suis donc mis à questionner les responsables du PNUEA basés au Kenya pour savoir de quoi étaient constitués ces fameux déchet radioactifs tout en m’étonnant qu l’AIEA n’en parle pas.
Finalement, après trois relances, j’ai reçu la réponse du responsable du PNUE :- C’était une erreur, il n’y avait pas de déchets radioactifs...
Pensez vous qu’ils aient changé le texte de la page web qui parlait de cela ??? Que nenni, les fonctionnaires en place ne se sentaient pas responsables de ce qui avait été écrit par leur précédent patron qui avait été depuis muté à New York..
Donc les nouvelles concernant le nucléaire et émanant d’autres souces internationales que l’AIEA, à prendre avec des pincettes.