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@L’auteur,
Et bien je vois que vous revenez sur le thème des cancers, alors que vous avez été infichu de regarder la vidéo en partage sur le sujet par le Pr Tubiana. Ah la pensée à sens unique qui refuse de s’intéresser à quelque chose qui pourrait en dehors de l’idéologie acquise.
Et maintenant vous attaquez le sujet des malformations génétiques....
A l’époque de l’URSS, il ne naissait aucun enfant avec malformation génétique, impossible de trouver la moindre trisomie 21 sur toute l’URSS.
Pour la simple et bonne raison que du fait du dogme de la priorité à la production il fallait que chacun puisse travailler.
Les naissances se passaient dans des maternités fermées, la parturiente était rasée,aseptisée, et aucune visite autorisée, pas même le mari ; fenêtres hermétiquement closes.
Le mari pour voir le bébé devait téléphoner à son épouse, elle lui donnait par téléphone le numéro de la chambre affiché à la fenêtre, et lorsque le mari venait il envoyait des gravillons contre la fenêtre pour attirer l’attention de sa femme. A ce moment l’épouse nouvelle mère pouvait lui faire voir le bébé par la fenêtre (sans l’ouvrir bien sûr).
Alors comment surveiller ce qui se passait à l’intérieur des maternités !!!!
Mais à partir de la chute de l’URSS en 1991 les méthodes ont changé, les toubibs se sont mis à ranimer tous les nouveau-nés.
Et là ils ont commencé à en avoir beaucoup, et plus que chez nous !
Pourquoi plus que chez ? Tout simplement parce qu’à l’Ouest au troisième mois il est pratiqué une première échographie, si cette échographie conduit à une doute grave, il est pratiqué une amniocentèse sur le génome du fœtus. Et là les parents sont mise en face de leurs responsabilités.
Personnellement j’ai eu à connaître deux cas proches qui se sont terminées par des IVG.
Mais en ex-URSS ils n’ont pas le matériel de suivi, échographie, amniocentèse, donc ils on plus de cas « monstrueux » que chez nous.
Nous sommes mal équipés pour recevoir ces enfants, mais eux ne l’étaient pas du tout du fait de non antécédents historiques expliqués plus haut.
Alors ils ont tout mis sur le dos de Tchernobyl.
Et l’on a vu des collections de photos sortir.
Les occidentaux se sont laissés attendrir dans un premier temps et puis des recherches ont été entreprises et l’on est arrivé aux conclusions que je viens de vous donner.
Même la Criirad a retiré de son site toute référence à ces monstruosités.
Alors qu’en plus il y ait des malformations dues à des intoxications aux métaux lourds c’est très possible…
Dans le même style on peut se pencher sur le cas de la Roumanie. Là, la politique de Ceausescu était de vouloir multiplier la population par quatre en 20 ans, il avait fait passer une loi qui se devait d’obliger les ménages à avoir cinq enfants !! Les accoucheurs avaient des primes pour toutes les naissances « vivantes ».
Et à la chute du « Danube de la pensée » il a été trouvé 100 000 enfants atteints de malformations croupissants dans des orphelinats-mouroirs. L’horreur la plus complète.
Et il n’a jamais été dit que le « nuage » ait atteint la Roumanie. Le « nuage » est passé au Nord et à l’Ouest mais pas au Sud sur la Roumanie.
Alors comment expliquez-vous les malformations en Roumanie ?
C’était Tchernobyl ou le système communiste à la con ? Mais si vous n’avez pas fréquenté de près le système coco marxiste-léniniste vous ne pouvez pas le savoir.
Vous parlez de millions de tonnes de déchets nucléaires. Il faut aller un peu au-delà et voir la répartition de ces déchets et savoir de quoi on parle.
Je vous mets ici un papier sorti récemment par EDF sur le sujet, catégorie par catégorie. Ce papier est original car jusqu’à présent EDF se refusait à communiquer sur les déchets nucléaires, laissant cette communication à l’ANDRA qui elle ne communiquait que peu à pas du tout. C’est une vraie nouveauté, lecture enrichissante avec prévisions jusqu’en 20020.
En ce qui concerne les milliers ou millions de morts du nucléaire, je vous mets ici une explication que j’ai envoyée récemment à un ami qui se posait des questions sur le sujet.
En ce qui concerne le nombre de morts de Tchernobyl, et bien tu t’es fait arnaquer par l’émission de France5 qui te semblait bien faite.
Je vais t’expliquer et tu vas comprendre bien vite le problème.
On part des principes :
- que toute dose de radioactivité est nocive.
- Que les doses se cumulent absolument dans le temps quel que soit la vitesse à laquelle on les reçoit.(Tu bois une bouteille de vodka en une demi-heure ou en un mois l’effet est réputé le même, sauf que dans le premier cas tu peux en mourir et dans le deuxième cas on ne retirera même pas ton permis). Mais c’est la « doctrine » !
Ensuite de quoi il faut fixer les seuils de dangerosité.
En fait on sait de manière certaine que l’on en mourra sûrement (dose létale 100%) à environ 8 sieverts.
On sait aussi que l’on a une chance sur deux d’en mourir à environ 4 sieverts de dose absorbée. Dose létale 50%.
Alors en dehors de cela que sait-on ? Pas grand’chose, surtout à l’époque où l’on s’est mis à vouloir réfléchir sur le problème.
Alors en principe conservatif il a été retenu en 1958 par la Commission Internationale de Radioprotection CIPR la « Relation Linéaire sans seuil ».
Ca veut dire quoi ?
Ca veut dire qu’en connaissant deux points d’une courbe et en supposant que zéro dose = zéro effet et bien on tire une ligne pour établir la courbe « dose reçue- probabilité de décès ».
Donc tu donnes une dose DL100 à une personne il mourra.
Tu donnes une dose DL50 à 2 personne tu auras un mort statistique.
Tu donnes une dose DL25 (estimée) à 4 personnes, tu auras toujours un mort statistique.
Tu donnes une donne DL12,5 (estimée) à 8 personnes tu auras toujours un mort statistique.
Et tu continues comme cela vers les très faibles doses. La progression du nombre de personnes est géométrique et tu auras toujours un mort statistique.
Donc le nombre de morts devient strictement indépendant de la population mais seulement de la « dose collective » distribuée.
Dans la mesure où pour Tchernobyl la dose disséminée a été très grande, suivant les différentes hypothèses le nombre de morts potentiels peut aller de quelques personnes à quelques millions (15 millions de morts pour le dénommé Nesterenko en 20 ans sur la zone Russie, Ukraine, Biélorussie, personne n’est plus mort de mort naturelle en 20 ans).
Tout le problème est de savoir si les doses en question ont été bien réparties ou s’il n’y a pas eu de « gloutons » qui auraient absorbés plus de dose que les autres.. Et surtout le problème est de savoir si cette relation « linéaire sans seuil » représente une vérité quelconque.
Car si tu as un seuil en dessous duquel il ne se passe aucun effet , et bien tout ce petit montage intellectuel se casse la figure et tu as zéro mort.
De fait il y a de sérieux doutes quant à la validité de la RLSS.
Il semble qu’un seuil en-dessous duquel il ne se passe rien se situe à 100millisieverts.
Pour cela on peut s’appuyer sur les études épidémiologiques sur la cohorte des 85000 survivants qui étaient à moins de 2,5km des points d’explosion d’Hiroshima et Nagasaki. D’autant qu’ils ont absorbé leur dose avec débit de dose très élevé.
Il apparaît même que ceux de la zone 3 (zone la plus extérieure des points de tirs mais à l’intérieur des 2,5km) ils aient un niveau sanitaire meilleur que le reste de la population nipponne. Ce serait « l’hormésis » (les bienfaits de radiations agissant comme dose d’immunisation).
D’autant qu’historiquement il y a les eaux thermales, d’origine volcanique, radioactives avec du radon, du radium, du polonium, et cela depuis au moins les Romains. Il y a même des stations thermales où l’on te fais respirer des aérosols, des salls de brouillard, pour que cela rentre bien dans les poumons..Et à priori il n’y a pas de décès suite à cure thermale.
Il y a un type dans le Montana qui est en train de faire fortune en ré-ouvrant une ancienne mine d’or et d’argent ; les gens viennent y passer trois heures pour respirer le radon car il y aussi de l’uranium dans le coin.. Et les gens paient !!!
Il y a eu aussi le cas surprenant à Taïwan. Il y a 25 ans, un ferrailleur cède un lot pour récupération dans un four Martin. Dans ce lot il y a une source au cobalt60 de 10 curies (370 milliards de becquerels !!) De l’acier il est fait ensuite des poutrelles de structure de bâtiments.
20 000 personnes vivent entre 7 et 20 ans dans les bâtiments en question jusqu’au moment où l’on s’aperçoit que les murs sont radioactifs.
On s’aperçoit aussi que certaines personnes on en 20 ans encaissées des doses qui sont loin des faibles doses , de l’ordre de 6 sieverts !!!
Des études épidémiologiques sont lancées et l’on s’aperçoit que ces 20 000 personnes sont dans un meilleur état de santé que le reste de la population taïwanaise.
Il n’empêche que les bâtiments ont été détruits, Les poutrelles stockées longue durée comme déchet nucléaire. Les gens relogés ailleurs.
On considère actuellement comme zone contaminée autour de Tchernobyl les terrains à un curie au km2 (37000Bq/m2) c’est-à-dire ce que l’on trouve dans le Massif Central et la Bretagne…
Donc il faudrait un peu se calmer avec ces histoires de « morts » statistiques, on peut faire dire n’importe quoi à ces chiffres.
Ce qu’il y a de sûr c’est qu’il y a eu 2000 cas de cancer de la thyroïde dans la zone proche de Tchernobyl, uniquement sur des enfants de moins de 15 ans. Ils ont été soignés et le taux de mortalité a été de 2% , soit 4 morts. En sus il faut savoir que l’on a eu de liode 131 qui est arrivée juqu’en France, mais que sur place ils ont eu un autre isotope d’iode, très actif, durée de vie très courte, quelques heures mais hautement « agressif ». En France nous n’avons eu droit qu’a de l’iode131, et se souvenir qu’un nuage de Tchernobyl ne représente que 36 heures des rejets hospitaliers français en iode131…Alors si l’on veut lutter contre l »iode radioactif il faut commencer par interdire l’application médicale.
Mais la désinformation dans le domaine nucléaire est chronique, les médias veulent vendre de la peur. On ne parle pas des trains aui arrivent à l’heure et qui sont la grande majorité tout de même.
A propos qui est Benjamin Sovacool ? C’est un pseudo de Benjamin Dessus ?? Vous n’avez par répondu à la question posée.
@+
@L’auteur puisque vous ne voulez pas être mon ami.
Vous voulez recentrer le débat. Je veux bien, mais évitez de faire des digressions, c’est bien vous qui avez commencé à aborder le sujet des cancers soi-disant liés au nucléaire. Alors comme je veux corriger les âneries que vous racontez, je passe bêtement par la porte que vous ouvrez.
Mais ça c’est à chaque fois la même chose, vous ouvrez les digressions en ensuite vous vous étonnez que les dîtes digressions prospèrent et embellissent..
Donc dans le cadre du recentrage après libations du Nouvel An je vous mets ici le courrier d’un ami qui me semble être bien dans le sujet.
@+
Lettre ouverte à Michel de Pracontal
Cher Michel de Pracontal,
Nous savons que vous avez une sensibilité anti-nucléaire, ce qui est évidemment votre droit. Jusqu’à présent vos analyses nous paraissaient sérieuses et posaient souvent de bonnes questions. Votre dernier article sur "Les mythes et les chiffres" du nucléaire, paru dans Le Nouvel Observateur du 4 au 10 Décembre, nous a surpris et déçus. Il repose sur l’étude du soi-disant "expert international" Mycle Schneider, vieux militant anti-nucléaire bien connu, expert surtout dans la manipulation des chiffres et la mauvaise foi. Il a récemment commis un rapport de 40 pages pour le compte des Verts Allemands qui sont sur la défensive devant les difficultés que rencontre la politique allemande de sortie du nucléaire.
Première découverte : le nucléaire n’économise pas de pétrole. Grande découverte, en effet, puisque le nucléaire permet de produire de l’électricité, alors que bien peu de voitures roulent à l’électricité (ce qui, espérons le, changera dans un avenir pas trop lointain).
Est-ce à dire que la France n’a pas fait d’économie de pétrole en se tournant vers le nucléaire. Avant le choc pétrolier de 1973 le pétrole était si bon marché que les centrales à fioul étaient les plus compétitives. Ayant achevé l’équipement hydraulique du pays et les mines de charbon françaises fermant les unes après les autres, EDF s’était lancée dans un grand programme de construction de centrales à fioul au point qu’elles assuraient déjà 34% de la production électrique en 1973 (70 TWh), le charbon n’en représentant plus que 15% et l’hydraulique 28%. Cette montée en puissance des centrales à fioul était d’ailleurs observée dans le monde entier. Le choc pétrolier mit un frein brutal à cette course, la plupart des éta ! ts se repliant soit sur le charbon (USA, Danemark) soit sur le nucléaire (France, Suède, Suisse) soit sur les deux (RFA, Belgique) . Ce n’est qu’à la fin des années 1990 qu’on vit se développer l’usage massive du gaz pour la production d’électricité. Ce sont donc le charbon et le nucléaire qui se substituèrent au pétrole. C’est bien dans cette mesure qu’on peut affirmer que le nucléaire a permis d’économiser du pétrole. Sur la lancée d’avant 1973 on peut estimer que les centrales à fioul auraient produit 300 TWh supplémentaires conduisant à une augmentation de la consommation de pétrole d’environ 80 millions de tonnes par an. Une paille !
Sans doute, pour vous et vos amis, il aurait fallu que la France choisisse le charbon (qu’elle aurait dû importer en presque totalité). C’est ce qu’a fait l’Allemagne dans un deuxième temps, dès la fin des années 1970 (la dernière commande de réacteur en Allemagne date de 1980). Il est donc fort intéressant de comparer les performances environnementales de la France et de l’Allemagne, ce que nous ferons plus loin.
Deuxième découverte : le Nucléaire ne représente que 16% de la consommation d’énergie et, donc, ne présente d’intérêt ni sur l’approvisionnement énergétique ni sur les rejets de gaz à effet de serre.
Cet argument repose sur une stupidité : celle qu’il y a de se référer à la consommation finale pour estimer le poids du nucléaire (et du charbon aussi, d’ailleurs) dans le système énergétique. La consommation finale d’énergie correspond, en effet, à l’énergie qu’achètent les consommateurs. Bien entendu, si tous achètent de l’électricité, aucun d’entre eux n’achète d’énergie nucléaire, et très peu du charbon, uniquement pour le chauffage. La consommation finale ne prend pas en compte la consommation d’énergie du secteur énergétique (production d’électricité, raffinage du pétrole, transport de l’énergie jusqu’au destinataire finale). Or le secteur de l’énergie est, de loin, le plus gros consommateur d’énergie, en particulie ! r pour la production d’électricité. Ainsi, pour la France, la consommation d’énergie du secteur de production d’électricité atteint près de 85 millions de tep, à comparer à 52 millions de tep pour le poste transport, le deuxième dans l’ordre d’importance.
Ceux qui utilisent à tort le concept de consommation finale pour évaluer l’importance du nucléaire (ou du charbon) ont une excuse de taille : la première présentation fautive a été le fait de la Mission Facteur 4 présidée par Christian De Boissieux (1). C’était un artifice utilisé pour minimiser le rôle du nucléaire et le mettre ainsi hors discussion de manière à ce que Greenpeace et ses alliés acceptent de participer aux débats. Notons que la mise hors sujet du nucléaire a été faite également lors du Grenelle de l’Environnement (cachez ce nucléaire que l’on ne saurait voir !).
A l’échelon mondial les deux tiers de l’électricité sont produits par des centrales thermiques à flamme, au premier rang desquelles les centrales à charbon pour 40%. Or, le charbon est responsable de 42% des émissions de CO2 du secteur énergétique (plus que les 38% du pétrole). Pratiquement le charbon n’est plus utilisé que pour la production d’électricité.
Alors, cher Michel (avec l’aide de votre mentor Mycle Scheider si vous voulez), expliquez nous comment, alors que la part de l’électricité dans la consommation finale d’énergie dans le monde n’est que de 16,6%, le charbon peut être responsable de 42% des émissions de CO2. Nous attendons votre démonstration avec beaucoup d’intérêt.
On nous cite bien souvent les performances environnementales de l’Allemagne dont les choix ne semblent pas avoir fait l’objet de la critique du maître à penser Mycle Schneider. Selon votre maître la France serait une grande gaspilleuse d’énergie, et, très spécifiquement, d’électricité. Le Tableau 1 permet de se faire une opinion sérieuse sur ce point : il donne quelques données représentatives des systèmes énergétiques français et allemands.
Tableau 1
Consommation
finale
tep/tête Consommation
primaire tep/tête Electricité tep/tête Consommation primaire
charbon+gaz tep/tête Consommation primaire
nucléaire tep/tête CO2 tonnes/tête
France 2,81 4,4 0,58 0,88 1,88 6,2
Allemagne 3,17 4,17 0,54 1,97 0,52 10,2
Première surprise, la consommation finale (qui vous est si chère) par tête est notablement plus faible pour les français que pour les allemands (de près de 12%). Or la consommation finale est bien celle que nous payons. Les français, en dépit du nucléaire, sont plus économes que les allemands ! Dans cette consommation finale les français dépensent un peu plus d’électricité que les allemands ( environ 7%)(2), mais, bien entendu, cela signifie qu’ils consomment moins d’autres source d’énergie (gaz, fioul, carburants). Si on retient les consommations primaires on constate que la France consomme, par tête, 2,2 fois moins de charbon et de gaz que l’Allemagne. Ceci est compensé par une consommation de nucléaire 3,6 fois plus importante pour la France que pour l’Allemagne. Et le résulta ! t est là : les français émettent 62% moins de CO2 que les allemands. Est-ce amnésie de n’en n’avoir pas parlé, cher Michel ?
Nucléaire et indépendance énergétique.
Nous ne nous attarderons pas sur le ridicule des calculs d’indépendance énergétique appliqués aux ressources d’uranium. Simplement nous croyons plus confortable de dépendre de l’achat, chaque année, de quelques 10000 tonnes d’uranium dans des pays comme l’Australie et le Canada que de devoir compter sur une importation de quelques 40 milliards de mètres cube de gaz de Russie (c’est le cas de l’Allemagne). Ajoutons que la France a, sur son sol, des gisements d’uranium qui pourraient être, éventuellement, remis en exploitation. Dans l’état actuel des choses une telle démarche ne se justifierait absolument pas sur le plan économique. Enfin le prix de l’uranium naturel est une faible fraction de celui du kWh nucléaire (de l’ordre de 5%).
Voici pour les chiffres. Pour les mythes constatons que ceux véhiculés par les Verts Allemands ont conduit leur pays dans une impasse écologique, lui laissant le choix d’accepter une taxation du carbone qui ruinera ses producteurs d’électricité ou de renoncer aux objectifs de diminution des émissions fixés par l’UE.
Quel débat ?
Vous regrettez que n’ait pas eu lieu un grand débat démocratique sur les choix énergétiques du pays. Nous avons participé à plusieurs débats de ce type, que ce soit celui sur l’énergie organisé par Nicole Fontaine, ceux sur l’EPR et les déchets nucléaires. Les opposants au nucléaire, bien qu’invités, n’ont jamais accepté de participer à ces débats. Le parlement s’est souvent , quant à lui, prononcé sur les programmes d’investissement énergétiques. Mais nous supposons que ces débats parlementaires ne comptent pas à vos yeux. On serait curieux de savoir ce que vous appellez un grand débat démocratique. Mais c’est vrai que tout n’est pas parfait : l’arrêt de Superphénix s’est fait sans débat et contre l’avis de la majorité des parlementaires. Le développement de l’&ea ! cute ;olien n’a pas donné lieu, malgré de nombreuses demandes, à l’organisation d’un débat par la Commission Nationale du Débat Public. Si l’EPR a fait l’objet d’un débat spécifique, rien de tel n’a été organisé sur la programmation des centrales à combustibles fossiles qui auront pourtant une puissance égale à celle de 4 EPR.
Mais pour terminer sur un ton constructif, nous vous proposons ainsi qu’au Nouvel Observateur d’organiser, sous le contrôle d’un arbitre impartial (par exemple un des présidents des débats nationaux cités ci-dessus), un débat sur l’énergie sous tous ses aspects, y compris le nucléaire. Nous sommes prêts à y participer.
(1) citation du rapport "facteur 4" : "le nucléaire : l’énergie nucléaire en Europe représente 6% de l’énergie finale, 2% dans le monde, 17% de l’énergie finale en France. Au vu des ces pourcentages, il n’apparaît pas justifié, pour bâtir une stratégie climat, de centrer le débat sur l’énergie nucléaire."
(2) Au premier trimestre 2007 (dernières valeurs dont nous ayons connaissance) les particuliers allemands payaient leur kWh environ 0,14 euros, les français 0,10 euros. Avec une telle différence de prix on aurait pu s’attendre ce que les français consomment beaucoup plus d’électricité que les allemands. En dernière analyse on voit que les français se sont montré fort raisonnables...
Le collectif "Sauvons le climat " fondé en mai 2004, association loi 1901 depuis Décembre 2005, a pour ambition d’informer nos concitoyens, de manière indépendante de tout groupe de pression ou parti politique, sur les problèmes relatifs au réchauffement climatique et sur les solutions proposées pour le ralentir. Il est doté d’un comité scientifique, présidé par Michel Petit, ancien responsable du groupe français d’experts au GIEC. Son manifeste a été signé par plusieurs milliers de personnes.
La signature du manifeste et les adhésions sont possibles sur le site "http://www.sauvonsleclimat.org ".
Le lien direct pour l’adhésion est : "http://www.sauvonsleclimat.org/new/spip/nom_prenom.php"
— Association Sauvons Le Climat (S L C)
Cher Ami,
Mais je suis absolument dans une ligne écologiste respectuseuse de l’environnement . Mais je suis absolument contre les sectes qui refusent toute discussion.
Personnellement vous avez pu constater que je m’intéresse au nucléaire médical (que je réprouve), que la "Fusion" par ITER est une vue de l’esprit et une sinécure inutile, alors que cette idée séduit pas mal d’écolos tout de même.
Mais dès qu’il y a un point qui vous gêne, une réflexion qui ne rentre pas dans votre cadre idéologique vous l’ignorez, vous ne l’avez pas vu.
Les cancers en France, étude étayée, vous refusez de la voir et vous accusez le nucléaire d’être à leur origine suivant une impulsion dîte du "doigt mouillé" de la pure idéologie.
Vous vous gaussez de la réalité par exemple de l’uranium dans les eaux minérales naturel.
Je vous mets ici un petit texte d’un ami membre de l’AEPN ; ça vous donnera une idée du sens de nos actions.
La construction de la maison écologique à Houilles est maintenant terminée. Conception bioclimatique, puits canadien, VMC double-flux, briques isolantes, murs, portes et fenêtres à isolation renforcée, étanchéité à l’air, pompe à chaleur, eau chaude géothermique... les techniques de construction mises en oeuvre dans ce chantier existent et sont disponibles dès aujourd’hui pour construire en série et à un prix raisonnable des maisons qui comme cette maison écologique consomment 20 fois moins d’énergie et émettent 200 fois moins de CO2 dans l’atmosphère que les logements construits aujourd’hui chauffés au gaz. Cette maison compte parmi les (peut-être même la) plus performante(s) au monde au niveau des émissions de CO2.
L’humanité rejette actuellement 800 tonnes de CO2 par SECONDE dans l’atmosphère. Ce chiffre continue à augmenter d’année en année, alors qu’il faudrait au moins le diviser au moins par deux pour stabiliser le réchauffement climatique. Et les réserves de pétrole continuent à s’épuiser à un rythme qui, lui aussi, s’accélère...
Il y a donc urgence à développer les économies d’énergie, les énergies renouvelables (à bon escient, mais ne cela suffira pas, de beaucoup s’en faut, à fournir l’énergie nécessaire à l’humanité, même en étant bien plus sobre qu’aujourd’hui), et surtout l’énergie nucléaire, qui est la seule source d’énergie propre et respectueuse de l’environnement (si elle est bien exploitée) disponible en quantités suffisantes pour remplacer rapidement une partie significative (et, dans quelques décennies, la quasi-totalité) du pétrole et du gaz dans notre approvisionnement énergétique.
Pour perfectionner vos connaissances, et pour toutes les questions que vous vous posez sur l’énergie et l’environnement, n’hésitez pas à visiter et re-visiter la page "documents" du site de l’AEPN : http://www.ecolo.org/documents/documents_in_french/
http://www.ecolo.org/documents/documents_in_english/
ou http://www.ecolo.org/documents/listdoc-fr.htm
Bonne lecture pour le réveillon !
@+
Ces sacs de caisses finissaient la plupart du temps en "sacs poubelles".
Maintenant plus de sac de caisse, donc augmentation des ventes des sacs poubelles, beaucoup plus épais, plus lourd.
D’où consommation accrue de pétrole.
Cette suppression des sacs de caisses est une fausse bonne idée.
@+
Si vous vous intéressez à la santé et à la vie de nos concitoyens alors il faut que vous rentriez dans le détail des risques et des dangers.
- le gaz méthane fait des morts régulièrement, ils ne vous intéressent pas. Honte à vous.
- le nucléaire médical fait des morts, mais ils ne vous intéressent pas : Honte à vous.
Vous brandissez les cancers attribués au nucléaire, mais vous refusez de suivre une conférence qui fait le point détaillé et étayé sur la question : Honte à vous !
Vous mettez en exergue des incidents sans conséquence, vous êtes ridicule.
Vous êtes dans une continuité idéologique lamentable qui est de fait une secte.
@+
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