A la lecture de l’article et des commentaires on peut noter que :
- l’auteur y "croit" car il ne comprend pas que cela ne puisse pas fonctionner.
- l’auteur n’est pas convaincu de l’argument : pour fonctionner il faudrait violer le Premier Principe de la thermodynamique.
Et pourtant jusqu’à présent on n’a pas pu mettre en évidence une seule violation de principe.
L’auteur argumente par des bêtises dîtes par des personnages connus.
On peut en ajouter d’autres, vers 1900 il a été posé la question à l’Académie des Sciences de savoir s’il fallait encourager le développement du plus léger ou du plus lourd que l’air (ballon ou avion ?). la réponse a été bien évidemment qu’il fallait encourager le développent du plus léger que l’air, alors que les Académiciens voyaient des pigeons, plus lourds que l’air, décoller tous les jours.
Mais il n’était pas question de violer le Premier Principe.
Devant la "foi" de l’auteur dans la machine de Mr Costa il n’y a plus rien à dire. Aucun élément scientifique ne peut l’atteindre.
Cela donne à penser aux conclusions du Forum Tchernobyl tenu en 2006 par l’UNSCEAR (un organisme de l’ONU au même titre que le GIEC tant apprécié).
Les experts de l’UNSCEAR ont présenté leurs conclusions étayées par 60 ans de recherches en radioprotection, mais un certain nombre de scientifiques autoproclamés voulaient absolument conclure qu’il y avait eu des centaines de milliers de morst passés, présents et à venir.
Gonzales le Président de l’UNSCEAR a fini par dire, à bout d’arguments scientifiques :
- A ceux qui acceptent nos conclusions il n’y a rien à ajouter, à ceux qui les refusent il n’y a rien à dire..
Et bien on peut conclure là-dessus.
A ceux qui croient dans le mouvement perpétuel il n’y a rien à dire..
Il est clair que le Père de l’enfant de Dati n’intéresse que les Renseignements Généraux, enquête sur l’homme qui peut avoir de l’influence sur une ministre.
La justice est à réformer, c’est certain, des ministres s’y sont essayés antérieurement, mais il y avait toujours des "préalables" à chaque réforme. Avec le règlement des "préalables" on rentrait dans le palabre qui n’en finissait pas.
Là Dati a éclipsé les "préalables" et tape dans le butte directement. Il faut avoir un certain caractère pour cela.
Son successeur arrangera ses réformes.
Maintenant pour le contrôle des récidives, il me semble qu’il a existé jusque dans les années 60, une clause qui s’appelait "la relégation". Après un certain taf d’années de prison on considérait que vous n’étiez plus récupérable pour la société, donc c’était le bagne à vie automatique. C’est curieux que personne n’évoque cet aspect d’un droit pénal pas si ancien que cela.