Joe le plombier se prénomme Samuel Joseph et cela surprend qu’on l’appelle Joe.
Je voudrais rappeler qu’aux USA la pratique de dénomination amicale de quelqu’un est de l’appeler par son deuxième prénom.
Ce qui fait que Georges William Bush , se fait appeler "W" initiale de son deuxième prénom.
Donc que Samuel Joseph soit appelé "Joe" diminutif de Joseph semble tout à fait normal.
Ah la méconnaissance de la culture américaine !
Du côté russe il y a d’autres pratique de dénomination, forme respectueuse avec la dénomination du prénom du père etc..etc..
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Vous trouverez ici un bout de vidéo d’un interview de Roland Masse qui a été le patron de l’OPRI sur le sujet de l’uranium dans l’eau.
J’ai l’impression que c’est un site plutôt à orientation de professions de santé... ?!
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Vous faites des pirouettes assez incroyables, il est bien regrettable que la discussion soit rendue à un point où plus personne ne vient lire ce que vous racontez.
Une étude épidémiologique est une affaire scientifique très délicate, il peut y avoir différents spécialistes qui interviennent. Vous avez déclaré dans un premier temps que ce n’était pas scientifique, vous aviez du trop forcé sur le Cerdon..
Mais lorsque l’on présente un papier pour publication la moindre des choses est d’indiquer le nom des auteurs, leur appartenance à telle ou telle université / organisation etc.. Dans le cas du papier de l’Allemand il est dit que ce sont des anti et pro nucléaires qui ont participé. Mais qui sont-ils ? D’où viennent-ils ?... Enfin le B-A-BA de la publication sérieuse. Par contre il rallonge une grande tartine sur son propre CV, ce qui n’est pas de mise dans une publication.
Il suffit de prendre n’importe quelle publication sur arXiv.org, ou INST.fr, ce n’est pas demander l’impossible que de demander de respecter une procédure "normale". Ca décrédibilise instantanément
Quant à Desbordes, je vous ai déjà expliqué qu’il n’y avait aucune raisaon que je le contacte. Vous n’avez pas llu ce que j’ai écrit à ce propos ? Vous voulez un copier-coller.
C’est vous qui avez déclaré que c’était un scientifique reconnu par ses "pairs", alors c’est à vous de le justifier. Autrement c’est du pipo. Un peu de courage Mr Cabanel, écrivez simplement que Roland Desbordes n’a jamais réussi à passer les fourches des caudines des référés de la moindre revue "à comité de lecture" et que de ce fait il n’est pas reconnu par la communauté des scientifiques comme tel.
Ce qui n’empêche pas qu’il soit très connu comme activiste anti-électronucléaire par tous les mass médias.
Un peu de courage.
L’erreur est humaine, mais persévérer... vous connaissez la suite..
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Et bien une fois de plus vous êtes gonflé !
Dans votre message précédent vous dîtes qu’une étude épidémiologique n’est pas de la science !
Je vous reprends et vous demande : alors, si ce n’est pas de la "science" qu’est-ce que c’est ? C’est du pifomètre ou du doigt mouillé ?
Et là vous me servez l’affaire en disant que c’est moi qui soutiendrait qu’une étude épidémiologique ne serait pas de la science.
Je crois qu’il va vous falloir dimininuer votre ration de Cerdon !
En ce qui concerne l’article du Point, je relève : La contamination des nappes situées sous les sites nucléaires pose-t-elle un problème de santé publique ? Non, si l’on en croit l’IRSN qui précise que cette eau n’est pas utilisée pour la consommation humaine. "À l’exception de cas particuliers, l’état radiologique des nappes phréatiques sous et autour des sites nucléaires ne pose pas de problème significatif de nature environnementale ou sanitaire." L’Institut assure d’ailleurs que "les moyens de surveillance en place permettraient de détecter une éventuelle dégradation de [l’] état" des nappes. Ces conclusions rassurantes ne l’empêchent pas de recommander "une reconnaissance plus précise de l’état radiologique de référence des nappes, notamment sur les radionucléides pouvant avoir une origine naturelle comme l’uranium ou pouvant résulter de rejets anciens afin de faciliter l’expertise des conséquences d’un éventuel rejet accidentel". Traduction : actuellement, cette expertise est rendue difficile, voire impossible, étant donné la méconnaissance de l’état naturel des nappes...
La qualité de l’eau distribuée aux riverains des sites nucléaires est-elle bonne ? "Aucun bilan national de la qualité des eaux de consommation n’est aujourd’hui disponible", regrette l’IRSN. Il faut dire que l’Institut n’a pas accès aux contrôles effectués par les services du ministère de la Santé. Il recommande l’ouverture de l’accès à l’ensemble de ces contrôles dans le cadre de la mise en place du "Réseau national des mesures de radioactivité dans l’environnement" qui doit voir le jour en 2010.
Voilà une explication de l’affaire. C’est le Ministère de la santé qui fait les analyses sur les eaux des nappes, donc sur les eaux minérales, et la nappe du Rhône, et pas l’IRSN. L’IRSN n’a pas accès aux résultats du Ministère de la Santé !!!
Et l’on va voir revenir au grand jour l’affaire de la teneur en uranium des sources du Massif Central. Vous auriez pu conseiller à votre ami Desbordes de publier un article sur le sujet des teneurs comparatives des eaux. Cela lui aurait permis de publier un papier dans une revue scientifique. Et cela aurait été un "scoop" qui aurait été repris par les médias grand public. Mais apparemment il n’a pas d’attirance pour des publications dans des revues "avec comité de lecture", il préfère rester dans les médias grand public.