@tiptop : mais punaise, on s’en fout de la « déréalisation » et de la « déculturation ». Vous parlez comme un « wanabee » germanopratin, puisqu’il faut utiliser des clichés. Une seule chose compte au cinéma : le scénario.
@marmor : rire ! Quand il peut chanter. Je n’ai aucun avis sur Alagna si ce n’est qu’il est meilleur que Pavarotti. Mais c’est assez facile, Pavarotti serait le ténor le plus facile à transformer en robot.
@Alexis Toulet : Franco pas un fasciste ? Vous vous moquez du monde.......... Mais si on considère qu’Hitler stricto sensu n’était pas un fasciste mais un Nazional Sozialist alors oui, seul Musso était un fasciste pur sucre.du moins de nom. Disons que Franco était un dictateur d’extrême droite ultranationaliste qui a mis à feu et à sang la Catalogne et le Pays Basque avec l’aide de la religion catholique. Quant à la soi disante défaite des Catalans indépendantistes je puis vous assurer qu’elle sera sans lendemain ............ Les blessures d’hier (assez récentes) sont de nouveau à vif et qu’il y ait ou pas de référendum reconnu ou pas, c’est déjà dans les coeurs et dans les corps que cette cassure gagne du terrain. Quant à la loi que vous invoquez elle sera comme toutes les lois qui ne correspondent plus à la réalité : lettre morte, langue ancienne, ruines. Et l’indépendance va se faire dans les coeurs et donc.......................... dans la réalité.
Ingmar Bergman a fait beaucoup plus pour l’opéra que Pavarotti. Sylvain, je puis vous assurer qu’en ce qui concerne les zones d’ombre Céline, était infiniment meilleur écrivain que Pavarotti était chanteur. Pavarotti était brillant, solaire et populaire parce que brillant et solaire..................................... tout cela est incompatible (sauf populaire bien sûr) avec l’Opéra. Quant au talent ne vous déplaise monsieur Pavarotti, il n’a rien à voir avec la popularité sinon André Rieu serait l’un des plus grands interprètes de notre époque............... ce que tout mélomane sait qu’il n’est pas. Pavarotti a cru rendre l’Opéra populaire en faisant des shows médiatiques... bien sûr il n’en est rien. L’Opéra est toujours aussi élitiste. Pavarotti a toujours été (pour moi qui adore l’Opéra) un chanteur à effet (la fameuse « brillance » du timbre « solaire ») c’est à dire un chanteur d’Opéra médiocre non dans ses capacités vocales mais dans ses capacités d’expression. Il était incapable de faire ressortir une émotion associée au texte (ce qui est la base même de l’Opéra) scotché qu’il était (par incapacité ?) par son désir de performance égocentrique. C’est pour cette raison qu’il n’a jamais pu s’adapter au plus grand compositeur d’opéra de l’histoire : W. A. Mozart. La musique de Mozart ne tolère pas les m’as tu vu. Elle ne vit que dans la sincérité.