@fatizo Vous savez, j’aime bien les Beach Boys et pour moi leurs meilleurs chansons sont ...sur le surf ..oui oui.... A chacun son style. Ecouter « surfin’ USA » est si raffraichissant. Pradoxalement, quand ils sortent de leur « spécialité » je les trouve... plus afrettés, moins bons comme dans « good vibrations ». J’ai adoré leur interprétation de « California dream »...mais désolé : Good vibrations is good mais not good enough pour se mesurer à « a day in the life » ou « the Walrus ».. Je n’ai rien contre les mélodies...« sucrées »
@Cateaufoncel Je suis tout à fait d’accord avec vous. Depuis que j’ai lu Laborit, tout a changé pour moi et les concepts philosophiques tels que liberté, conscience, inconscience et autres absurdités sont partis avec le grand coffre des oeuvres fictives. Je me rappellerai toujours de la fin du film « mon oncle d’Amérique » tiré des théories de Laborit : « tant qu’on n’aura pas diffusé la connaissance de la manière dont fonctionne notre cerveau , la façon dont on l’utilise, tant qu’on n’aura pas dit que jusqu’ici ça a été pour toujours dominer les autres, il y a peu de chances qu’il y ait qqchose qui change ». Toutes les notions dites « philosophiques »(liberté etc) ne sont que des constructions raisonnables illusoires qui servent à masquer la véritable nature de l’homme et justifier la domination.
@tiptop : oui ...un enfant de 5 ans sait que le cinéma ce sont des images. C’était sous entendu bien sûr. Mais sans scénario valable pas de cinéma valable. Le scénario est le fondement d’un film au cas où vous, vous n’auriez pas fait encore de progrès dans la compréhension du cinéma.
Euhhhhhhhhh : c’est LA définition du cinéma : mettre en images un scénario. Il n’y en n’a pas plusieurs. Non désolé, je ne suis pas passé à côté du sujet de votre article. Quel est le titre de votre article ? Ah oui ! Ben-hur vs Valerian ! Comme je vous ai dit , on n’en a rien à foutre de la déréalisation et de la déculturation en matière de cinéma. Je comprends à présent un peu pourquoi vous vous y connaissez si peu en cinéma : vous n’arrivez pas à cerner le sujet de votre article. Pourtant relisez le............. C’est vrai qu’avec beaucoup d’imagination on peut voir derrière un simple gravier l’absurdité du capitalisme sauvage mais je puis vous dire que si vous percevez chez Besson une moindre étincelle de déréalisation ou déculturation (par imitation américaine ou pas), cette étincelle vous appartient toute entière car Besson n’arrive même pas à traiter l’histoire de Valérian....alors le reste !