« Mais qu’il est con le peuple. Il ne sait pas ce qui est bon pour lui. Mais heureusement vous vous savez. »
Je n’ai pas écrit cela, J’ai simplement évoqué la surconsommation dans presque tout les domaines, il est clair aussi qu’en fonction de la « catégorie » sociale, cette dernière n’est pas aussi égale.
Tout est savamment ou diaboliquement selon, organisé pour que la masse consomme au delà du nécessaire, Un économiste célèbre avait dit un jour, ce qui caractérise les sociétés occidentales d’aujourd’hui, c’est qu’elles désirent demain ce qu’elles possèdent à peine aujourd’hui.
La consommation est née après guerre avec une génération ayant subi les « privations », s’est offert après à eux des opportunités extraordinaires « d’abondances », mais elles étaient encore raisonnables, elles s’inscrivaient dans une évolution sociétale bénéfique, apportant de nombreux améliorations du mode de vie. Quant est arrivé la bascule dans la surconsommation, l’ère du « jetable » pour commencer ? Je ne sais pas, elle fut progressive et insidieuse, rentrant presque dans les « habitudes », comme par exemple jeter un briquet au lieu de le recharger,
Sans rentrer dans une énumération précise et très très longue, de ce qu’est la surconsommation, ne pas voir ce phénomène c’est être dans le déni de cette dernière. Je ne blâme personne ou ne jette la pierre à personne, ayant moi-même surconsommé avant de prendre conscience bien tardivement hélas, mais ont ne rattrape pas le temps perdu. Par contre pour les générations qui suivent, complètement noyée dès le plus jeune âge dans ce phénomène, dans cette spirale infernale, le problème est entier. Je ne suis pas sûr du tout que la prise de conscience intervienne, car le mode de vie dans lequel ces générations baignent est pour eux d’une normalité indiscutable.
Ce que je dis et vous semblez ne pas l’avoir compris, ou sous un autre aspect, ce n’est pas grave je vous rassure, c’est qu’il règne un manque de conscience ou de bon sens selon selon, des conséquences de ses actes dans la vie courante. Certes, tout est fait aussi comme je l’ai écrit pour que nous « surconsommions » du moins pour la majorité. Mais attendre des autres, en l’occurrence des « politiques » qu’ils nous dictent ce qui doit être fait dans ce domaine n’est pas sain.
« On pourrait je sais pas faire des genres d’écoles, où on regrouperait tous ces idiots » C’est une bonne idée, mais vous voyez une « école » ou dès le plus jeune âge, ont enseigne aux enfants par exemple, bon l’année prochaine, vous revenez avec les mêmes cartables, stylos non usés, classeurs de l’année dernière ou que sais je encore. Notons que certains le font d’eux même par manque de moyens, ou rigueur. C’est sûr le bambin n’est pas dans la mode du moment.... Enseigner des le plus jeune âge à ne pas surconsommer, est nocif pour le « commerce », le PIB, etc... Personne ne le fera, du moins aucun Pays ne s’engagera pour contrecarrer cette démarche folle qui mène le monde.
Vous concluez votre réponse sur une note « écologique », à la quelle je souscrit pleinement, pour la plus part ces « gens », des « urbains », n’ont rien compris, en prônant presque un retour au moyen âge, en prônant des actions futiles, culpabilisatrices même, qui ne feront prendre conscience à personne. Alors que le fond du problème n’est pas ce qu’ils/elles exigent à grands cris, mais plutôt au « mode vie » dans lequel ils/elles baignent abondement.
De toute façon, le mode de vie des « sociétés occidentales » et des Pays qui désire vivre suivant le même modèle, harmonieux au départ, pernicieux ensuite, est limité par un facteur inéluctable qui est la disponibilité des ressources. Je ne parle pas du coté agro-alimentaire quoi que. Ce n’est pas la « tech » qui viendra à notre secours pour nous permettre de continuer sur le même modèle. Ne pas le voir est le danger, car il n’engendrera que d’immenses déceptions, voire peut être pire..
Il y a longtemps que j’ai perdu mon optimisme sur ce sujet.
Selon moi, le problème ne provient pas QUE des politiques, mais de la masse (sur)consommatrice. Une réduction de la consommation par un raisonnable, diminuerait drastiquement le grand soucis.
Produire c’est bien, faut il vendre, faut que les consommateurs achètent. Nous frôlons tout de même la folie dans la surconsommations en tout. Un léger effort pour ne consommer que ce qui est nécessaire, bannir le superflu serait l’acte le plus sensé.
Pourquoi attends on des lois, des interdictions, qui de toute façon ne viendront pas vraiment, pour des pseudos raisons électoralistes et les consommateur râlerons, parlant d’atteinte aux libertés..Le niveau de conscience de la masse sur les atteintes à la planète par la surconsommation est proche de zéro, tout le monde s’en moque finalement.
Bref.
Pas d’achats ou réduction drastique = réduction de la production à court termes et tout ce qui va avec de nocif et de bon à la fois. Tout le restant n’est que du blablabla.
Ce n’est pas le changement des énergies pour du « renouvelable » qui changerons quoi que ce soit tant que nous consommerons autant,
« Dans toutes les discussions sur le sujet, on dirait vraiment qu’il s’agit de piquer les gens contre leur gré ! »
Oui, sans compter cette recherche des bons termes pour qualifier cet acte salvateur, peut être le plus humain qui soit. Mais l’affaire est complexe tout de même, si elle est simple, évidente quant il s’agit de soi, elle l’est beaucoup moins pour autres, car au moment ultime.....
D’ou en fait selon moi, que chacun devrait pouvoir décider en son âme et conscience (cela existe déjà pour certaines choses) pendant qu’il est encore sain de corps et d’esprit et que cette volonté écrite cela va de soit soit respectée contre vents et marées, car personne ne veut passer de vie à trépas dans de « mauvaises » conditions. Cela existe bien dans la transmission par le jeu du testament et c’est respecté. Alors pourquoi pas pour sa fin, pour sa vie ou sa mort plutôt.
Généralement, la famille, les proches, ne souhaitent pas vous voir disparaître, la seule présence de votre corps même sans vie, les apaisent, les rassurent, enlevant en quelque sorte la peur de la perte et le chagrin associé. Il ne s’agit pas d’égoïsme mais de la véritable peur viscérale du chagrin, dont on sait qu’il diminue normalement avec le temps, mais pas tout le temps. Toutefois, n’avons nous pas entendu après, c’est mieux pour lui, il ne souffre plus, ou encore il est en paix, etc...... Alors « l’acharnement » thérapeutique est il la réponse aux angoisses de la famille et des proches, plutôt qu’un pseudo respect « hippocratique ».. ?
Il y a une chose sûre cependant, la « médecine » a réellement fait des progrès aujourd’hui, notamment dans le diagnostic, le traitement, bref sur les affections simples l’affaire est relativement maîtrisée et « efficace » dirons nous, sur les autres affections, plus complexes, les guérisons, les rémissions, etc sont toutes fondées sur des « espoirs », des probabilités, des résultats de statistiques....
Il faut être honnête le corps médical est certes compétent, mais sa compréhension exacte de certains phénomènes ou fonctionnalités l’est moins. La « médecine » n’est pas une science exacte non plus, sinon le problème ne se poserait pas, c’est un fait et il faut l’accepter des deux cotés d’ailleurs patient comme médecin.
S’il existe une similarité de construction entre les êtres humains, le nombre de cas différents est phénoménal, par la différence de réactions face à un problème identique. Il faut cesser aussi de prendre comme c’est courant actuellement, des « exceptions » pour les transformer en généralité, car des exceptions il en existera toujours et l’ont avancera pas dans le sujet. Faire usage des exceptions, c’est repousser le problème par peur d’une décision à prendre.
A mon sens, seul le « corps médical » par ses connaissances, bien sûr tout cela doit être empreint d’une honnêteté sans bornes (extrayant de la liste, tout espoirs) peut établir une liste des affections pouvant être concernées, la fin du patient étant inéluctable, reste aussi à définir des « stades ». Ensuite et seulement ensuite le « politique » ou législateur formule une loi autorisant dans ces cas uniques, le recours à la « fin de vie », dont la forme est à définir.
En fait se pose en partie la question du droit de disposer de sa vie, de sa fin de vie plus exactement.
Quelle société se disant « évoluée » pourrait refuser cela ?
L’humain meurt un jour ou l’autre c’est inéluctable, sa mort peut prendre diverses formes, l’espérance de vie à augmenté dit-on, c’est vrai, mais ont meurt de moins en moins souvent dans son lit à l’issu de sa dernière nuit de sommeil, le rêve de beaucoup.
Pour d’autres c’est une fin possible dans les souffrances, et pour ces dernières nous ne sommes pas égaux sur ce plan là. C’est là que se pose la fin de vie assistée ou volontaire, dont il faut à mon sens bien en définir les limites techniques, cela devrait être aisé, sachant désormais quelles affections à un stade connu, ont un aboutissement inéluctable. Les autres cas d’ordre psychologique n’ayant pas à entrer en ligne de compte, reste à étudier le cas des « légumes ».
Mais voilà, nous faisons face au triptyque diabolique qui est et dans l’ordre, la religion, Hippocrate et le politique ou législateur selon.
Le premier interdit, le second se l’interdit et le troisième est indécis ! Nous ne sommes pas sortis de l’auberge.....
Notons que le fameux serment derrière lequel se réfugie le corps médical est un peu hypocrite, les soins aux indigents, l’absence de soif du gain et la gloire, sont quant même oubliés.
Le deuxième quant à lui, se réfugie derrière des textes aux origines non formellement prouvées mais millénaires, inscrit insidieusement dans les gènes générations après générations, quoi que l’on en dise. Ainsi l’athée pur et dur, brebis égarée est contrainte de soumettre à ces dogmes, à la loi « divine »....
Le troisième, est coincé entre un désir d’évolution sociétal, sa propre conscience, sa « peur » de contrarier les premiers et n’en doutons pas sont désir de subsister.
Arrive les dérives comme il a été fait remarqué, notons que ces dernières ne sont que du fait des troisièmes et le danger vient d’eux et de leur institution associées, prenons l’exemple de la réflexion de la HAS à propos de mastectomie chez les adolescents en mal de genre......Bon le second, l’hypocrite Hippocrate n’est pas en reste non plus, il refuse de « tuer » mais accepte de mutiler...
Les droits de l’homme, en fait ne concerne que sa vie, sa fin décidée par lui est le seul droit qu’on lui refuse et pourquoi ?