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Marc Bruxman

Ingénieur, scientifique, et passionné de politique, je m’intérésse particuliérement aux rapports entre le progrés techniques et les conditions sociales des gens.  

Tableau de bord

  • Premier article le 09/06/2006
  • Modérateur depuis le 07/09/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Marc Bruxman 15 février 2012 19:31

    Foufouille,

    Personne n’a a baisser son salaire. Ceux qui bossent déja sont productifs dans les conditions actuelles de marché. Leur salaire ne baissera pas.

    Par contre, des gens actuellement au chomage et qui ne sont pas réinsérables pourraient retrouver un travail moins bien payé.



  • Marc Bruxman 15 février 2012 19:27

    Vous n’avez pas compris qu’Internet est une interconnexion de réseaux et pas un réseau. Vous ne payez pas un accès à internet en réalité, mais l’accès à un réseau (Free, Orange, ...) et le droit de faire transiter des donner aux travers de ce réseau. L’interconnexion formant un graphe connexe (enfin logiquement) ceci vous garantit un accès à tous les réseaux interconnectés et donc ce que l’on appelle internet.

    Le filtrage est mis en place (ou pas) au niveau de votre FAI. Vous pouvez en changer. Et avec certains moyens, vous pouvez même vous connecter directement à un opérateur de transit international (un vrai) ou vous serez connecté directement au cul du tuyeau sans aucun filtrage. A vous d’y placer un relais.



  • Marc Bruxman 15 février 2012 19:24

    Vous êtes je penses trop pessimiste. Effectivement Internet est né à l’origine d’une volonté militaire destinée à créer un réseau de communication résilient à de nombreux types d’attaques (sous entendu militaires). Mais c’était avant tout un projet de recherche qui n’avait pas vocation à être utilisé par le grand public. Or, les universités ont servis de démonstrateur et ont trouvées cet outil utile. Lorsque les militaires ont voulu arréter le projet, les universitaires sont allés pleurer dans le bureau de Bush pére. Une solution a été trouvée : ouvrir ce truc au commerce. Le privé payerait ainsi pour le jouet des universitaires. L’administration et les entreprises (dont Microsoft, AOL, et autres) ont pensées à tort qu’Internet était trop incontrôlable pour avoir une vrai valeure commerciale. Les réseaux privés d’AOL, Compuserve et le futur MSN (qui étaient à l’origine des réseaux séparés d’internet) allaient être la norme dans le futur et les universitaires migreraient dessus en temps voulu.

    L’histoire ne s’est pas déroulée comme prévue. AOL, Compuserve et MSN sont devenus de simples FAI. Au niveau technique, une croissance anarchique du réseau était plus simple à gérer sur un réseau entiérement décentralisé comme internet. Et publier de l’info et des services sur internet était également plus simple et moins couteux.

    Depuis, politiques et industriels cherchent à brider la liberté de communiquer sur le réseau, mais il leur sera quasi impossible de le faire. Le réseau tel qu’il est conçu est très souple, supporte de multiples applications et protocoles. Vouloir le brider c’est jouer à la course aux armements. Le seul gagnant est le vendeur d’armes. En l’occurence les entreprises de technologies vous vendent d’un coté des routeurs capables de faire du DPI (deep packet inspection pour censurer) et de l’autre des cartes pour routeur avec des ports 100G capables d’écouler un grand traffic issus du piratage. Ils gagnent sur les deux tableaux. Internet va donc conserver ses caractéristiques, mais la société, autour va s’adapter ce qui réduira mécaniquement la place du piratage.



  • Marc Bruxman 14 février 2012 19:28

    ACTA n’est que la face visible de l’iceberg. Le monde économique est actuellement basé sur la propriété intellectuelle. Or, l’état des connaissances fait que la propriété intellectuelle devient difficile à défendre. Si elle disparait, le monde devient basée sur une hiérarchie de compétence. Ce qui est bien, sauf que cela ne garantira du travail qu’à une très faible portion de la population.

    Lorsque vous développez des logiciels open source par exemple, vous ne détruisez pas les emplois des programmeurs. Leur travail est nécéssaire et continue d’être rémunéré. Par contre, vous détruisez l’emploi de tous ceux qui vivaient sur leurs créations. Une boite comme Microsoft faisait ainsi travailler des milliers de personnes non techniques (marketing, avocats, finance, communication). En clair, si vous supprimez la propriété intellectuelle ces gens la cessent d’avoir du travail.

    De même pour la musique, il y aura toujours des musiciens, ce que vous allez détruire avec la propriété intellectuelle, c’est la chaîne de valeur qui s’est crée autour.

    Mais comme vous le faites remarquer à juste titre, la propriété intellectuelle est plus vaste que la musique, le code et le cinéma. A l’ére post-industrielle ou les imprimantes 3D promettent de réaliser une partie importante de la production, il faut imaginer les conséquences de sa suppression inévitables.

    Les politiques devraient adapter la société occidentale à ce monde qui vient. Car une chose est sure, on y coupera pas. Mais les métiers qui sont attaqués sont de vieux métiers profondément liés au pouvoir politique. Ils prennent alors grand soin de défendre à tout prix la propriété intellectuelle. C’est pour cela que l’on a ACTA. Et que l’on en aura d’autres. Les tensions vont croitre et aller de plus en plus fort jusqu’à ne plus pouvoir être contenues car rien ni personne ne semble vouloir aller au compromis. Ce qui sortira de tout cela est encore inconnu.



  • Marc Bruxman 14 février 2012 19:17

    Le problème c’est que les grecs trainent. Il y a des mesures à prendre cela fait longtemps que ca dure. Plus ils attendent, plus cela fout la merde chez eux, c’est comme retarder une opération douloureuse pour un malade, la maladie empire.

    Le plus grave c’est qu’un choc brutal est préférable car les économies permettent d’amortir le choc brutal en attendant la reprise qui vient alors dans les 2 ans. Mais la ca fait presque deux ans que l’on parle de la grêce et que l’on tourne autour du pot. La, à force, beaucoup de gens vont se retrouver à court d’économies et la crise va être vraiment grave.

    On a attendu très longtemps pour toucher aux métiers protégés (taxis, pharmacie, etc, ...) alors qu’en situation de crise, cela permet de créer de l’emploi. On a attendu trop de temps pour diminuer le salaire minimum (ce qui ne doit pas concerner les gens qui ont encore un boulot mais permettre à ceux qui n’en ont pas d’en retrouver un fusse t’il moins payé). Si ces mesures d’urgence avaient été implémentées il y a deux ans :

    • L’épargne aurait permis a de nombreux ménages de passer le plus dur de la crise.
    • Le chômage aurait rapidement diminué ce qui aurait stabilisé la situation de ceux qui ne sont pas encore dans la merde. Du coup, ils auraient moins diminués leur consommation.
    • La croissance serait repartie à la hausse ce qui aurait dopé la rentrées fiscales des grecs et auraient permis de moins rogner sur les services publics.

    Si cela avait été fait, les revenus moyens des grecs seraient déja de nouveau en train d’augmenter.

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