Article étonnant, mélangeant les genres, cherchant à fausser le débat, abusant de sophisme et insultant par avance d’éventuels contradicteurs tout en leur donnant en partie raison. Est ce moi où j’ai l’impression qu’il s’agit davantage d’une tribune cherchant à régler des comptes, qu’à un article de fond ? Vous vous êtes fait insulter sur marianne, c’est sans aucun doute de la bêtise, mais ne dramatisez pas : c’est un peu le genre (article sur le net) qui veut ça car il est trèsfacile de réagir sur le vif. Il est donc inutile de cherchez à régler des comptes par la suite !
Vous mélangez les genres, quand vous cherchez à assimiler la vaccination, le syndicalisme et l’impôt sur le revenu. Dans l’espoir de mettre de votre côté les personnes syndiquées ou celles qui comprennent l’importance de l’ IR. Sophisme évident et malsain qui permet d’éviter le vrai débat.
Autre figure de style dont vous avez abusé : la prétérition. Vous parlez de quelquechose en le niant. Vous cherchez évidemment à étayer votre précédent article sur la vaccination H1N1. Vous l’affirmez tout en disant le contraire dans votre texte.
Vous donnez ensuite des arguments à vos contradicteurs, en rappelant que certaines maladie nécessitent la vaccination, car elles ont des conséquences très graves, (infirmité, taux de mortalité très élevé) à l’inverse de la grippe H1N1. Comparer la grippe à la variole, c’est en outre jouer le même jeu malsain de la peur qu’a joué le gouvernement et qu’ont dénoncé fort justement certaines personnes (dont le docteur Dupagne). Ça n’est pas être « obscurantiste » que de vous le signaler.
Vous cherchez également à assimiler les termes « vaccination » et
« vaccination de masse H1N1 », afin de pouvoir accuser vos contradicteurs
d’obscurantistes anti vaccination. Sophisme également.
Enfin vous insultez de façon méprisante d’éventuels contradicteurs : est ce ainsi que vous, vous gérez la contradiction dans le débat ? Pourquoi vous étonner alors de réactions virulentes, alors que vous cherchez manifestement à les déclencher ?
Pour votre prochaine tribune (parceque c’en est une), à mon humble avis, il faut que preniez du recul et évitiez de réagir à chaud comme c’est le cas ici. Vous éviterez de tomber dans la vilaine manie des gens qui vous ont insulté : publier vite et à chaud parceque c’est facile sur internet et lancer des insultes gratuitement comme vous l’avez fait.
Le seul système... Comme vous y allez. Le savoir est public avec les publications des chercheurs et les logiciels libre par ex.
Contrariement à ce que vous dites, les brevets arrangent (évidemment) aussi les entreprises. Elles auraient d’abord sans doute fort à faire pour contrer l’ingénierie inverse. Ensuite, les brevets contiennent rarement quelquechose de génial et donne souvent une prime à l’antériorité au premier qui dépose. Sans brevet, aucun souci pour une entreprise du même secteur (souvent au coude à coude en terme d’innovation avec la 1ere) de « redécouvrir » une technique. Avec le brevet, cette seconde entreprise est coincée. Prime à l’antériorité ; j’étais là avant toi.
Pour modérer mes propos, je dois dire que je suis toujours surpris de voir la multitude de brevets qui peuvent être déposés sur des techniques très, très proches. A tel point que je me demande jusqu’où cela devient affaire de juristes et de lois, plutôt que de sciences et de techniques.
Vous savez également très bien que les grosses firmes déposent tout et n’importequoi car elles n’ont pas peur d’aller au procès ce qui met en porte a faux les entreprises plus faibles financièrement. Les offices de dépôts de brevets devraient absolument rejeter les « faux » brevets dès le départ.
Belle preuve de l’autisme des soit disant libéraux. On est en train de leur expliquer que leurs modèles libéraux anglo saxons sont les plus endettés. Même le vieux Greenspan a fait son mea culpa, avouant s’être trompé tout ce temps (Friedman et thatcher ne peuvent plus trop, il faut dire). Et pendant ce temps, des gars avec un train de retard reviennent encore ânonner « libéral, libéral, moins d’étaaaat » telle une secte. Dérisoire.
Quant à l’épouvantail de la dette publique, mais plus personne n’y croit ! On sait bien qu’en Europe tout est lié à Maastricht puis au traité de Lisbonne (même si cela a démarré avec Giscard en france) qui ont permis aux acteurs privés d’avoir une rente de situation (création monétaire et intérêts composés sur la dette).
Nous vivons la plus grand crise connue à cause du privé, dont le renflouement siphonne les fonds publiques. Il ne faut pas manquer d’aplomb pour venir encore hurler à la dette publique et au moins d ’Etat.
Les néo libéraux nous foutent dans le mur depuis 40 ans, ils ont eu leur chance, qu’ils laissent la place après 40 ans d’échec ! Libérez nous des libéraux !
L’article (daté du 29 octobre 2009) que vous signalez est bien
repris par le site de référence de bibliographie médicale Pubmed
(voir : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/...) A ce titre, l’article est donc à priori digne de confiance.
Non, Pubmed n’est qu’un moteur de recherche sur la base de données Medline. Il référence tout ce qui est publié, sans discernement. Même système que science direct par ex.
On peut toujours jeter un oeil au facteur d’impact du journal en question - le comité de lecture est censés être d’autant plus exigeant que le FI est grand - mais bon ce genre d’indicateur veut tout et rien dire. Croyez moi, l’idéal serait d’être du milieu et de connaître un peu ce que font ces équipes. Bien entendu, ça ne veut pas dire qu’à l’inverse, la publication soit de mauvaise qualité.
Et vous avez raison : ce genre d’étude devrait mener à la prudence. Mais bon, je doute fort qu’il y ait une veille bibliographique sur le sujet rapportée à nos chers décideurs, Mme Bachelot en tête..
C’est vrai que l’on peut aussi s’étonner du peu d’écho de ce type
d’étude dans les médias qui nous parlent de H1N1 à longueur de journée.
S’il n’y avait que la grippe A. Sur certains sujets, mieux ne vaut pas comparer les articles publiés et les rapports officiels. En plus, le sujet est un peu anxiogène, vous imaginez JP. Penaud sur TF1 annoncer les résultats de ce genre d’étude... « L’oseltamivir stimule l’infectiosité du virus H1N1 in vitro. Hé oui, notre bon vieux tamiflu donnerait un coup de main au virus ! C’est en tous cas ce que conclut une équipe bien loin de chez nous, qui... » 8)