D’ailleurs cet article s’installe très bien dans le cadre de la « défense jusqu’à la mort de cette enclave de surprofitabilité inouïe qu’est devenue la finance dans notre société », pour citer M Lordon.
Ajoutons qu’un article qui commence en citant les « marxistes », « l’extrême droite » et la superbe antinomie « Je suis libéral car j’aime la liberté » démarrait avec peu de crédit(s)...
Vous soulignez justement que l’anglais -langue germanique- favorise les langues de cette origine. Dans le genre pourrissement de sujet, c’est un peu raté...
@ jean paul herman et trucmuche : êtes vous tous profs d’anglais ? (ou avez vous des actions du wall street institute) ?
Plus sérieusement, vos commentaires ne servent à rien : comment dites vous déjà ? private joke, flood et euh... troll.. C’est bien pour pourrir gratuitement le truc, mais pourquoi ?
MCM, on a bien compris que votre commentaire est un troll et que vous savez pertinemment que -hors globish- l’anglais est une langue très difficile, notamment à l’oral : langue contextuelle (expliquant la « concision » et ... l’imprécision), très monosyllabique (risque de confusion de mots accru), à accent tonique chaotique, non phonétique (quasi impossible de bien la parler hors immersion, etc.
N’oubliez pas que certains ; qui n’y connaissent rien, pourraient vous croire. Concernant le rayonnement culturel, ne tombons pas dans le piège tendu de façon si évidente. Les anglo-saxons ont sans doute un certain rayonnement culturel et scientifique de qualité, mais dans quelle(s) proportion(s) ? Cependant, le monde non anglo-saxon est bien grand : le décompte serait bien sûr fatal aux américains en terme de rayonnement.
Ne soyons pas naïfs : le rayonnement surdimensionné anglo-saxon est le fruit d’un lobbying intense, et pas le résultat de la progression inéluctable d’une sorte de « machine invincible » qui écraserait tout sur son passage...
Souvenez vous que l’anglais est la langue du capitalisme, du « marché » : cela explique beaucoup de chose...