N’oubliez pas que la plupart des mots anglais importés, notamment en commerce/finance, le sont à cause de l’association d’idée anglais=langue du capitalisme, du commerce et qu’il n’est même pas rare d’avoir déjà le mot français sous la main ! Jamais compris pourquoi on parle de « management » plutôt que de « gestion ».
Votre message vient en écho de l’étonnement ressenti quand j’ai lu le paragraphe sur la « linga franca ». Pas de filigrane, on parle bien de l’anglais. Hors l’anglais est effectivement totalement irrationnel dans les deux sens (écriture, phonétique), à la prononciation chaotique là où on trouve des « exceptions » en français. Ce côté « phonétique chaotique » est bien pire, car il empêche de communiquer sans avoir été en immersion (entendons nous bien : hors « globish »). En ce sens, le français oral n’est pas si difficile et je suis toujours surpris de la qualité du français d’étrangers n’ayant pas séjourné en France longuement.
En bref, l’auteur trouve une « conséquence » (le soit disant déclin du français à l’international) et cherche à tout prix à y coller sa seule grille de lecture, oubliant « l’anti-exemple » flagrant de l’anglais. A noter aussi que l’auteur confond langue et orthographe.
La réforme de l’orthographe va dans le bon sens, car elle corrige des exceptions illogiques. Par contre faire le parallèle avec la destruction de la langue qu’est le « langage » SMS, c’est du grand n’importequoi !
Du calme...« Qui est à l’origine »...L’information reprise et déformée... Elsevier n’est qu’un éditeur : il publie juste les études. Sciencedirect est une base de données, et ne fait que centraliser les articles. La vraie référence est Oseltamivir boosts 2009 H1N1 virus infectivity in vitro Biochemical and Biophysical Research Communications, Volume 390, Issue 4, 25 December 2009, Pages 1305-1308
C’est une étude d’un laboratoire de virologie de Pékin.
L’article souligne que la molécule n’a pas été assez testée sur les différentes souches du H1N1. Un effet augmentant l’infection virale a été observé, particulièrement avec le H1N1 2009 à des concentrations supérieures à 0.25 micromoles. D’autres test sur les souches H1N1 A/California/07/09 et A/Sichuan/1/09 ainsi que sur le virus saisonnier de la grippe A/Baoan/51/2008 ont confirmé cette observation.