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minijack

minijack

Auteur lui-même et éditeur virtuel pour de nombreux autres auteurs inédits, minijack est branché depuis 1997, autant dire l’aube de l’Internet en France.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/05/2006
  • Modérateur depuis le 08/09/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • minijack minijack 25 décembre 2006 02:42

    Tout à fait thierry ! Pardon, tout à fait Talleyrand.

    Je ne dis pas autre chose depuis (de pétrole) que Bush a décidé d’envahir le Moyen-Orient. Tous mes éditos en témoignent depuis quatre ans, St-Georges Bush a décidé SA croisade pour les mêmes raisons que l’Occident avait décidé les siennes il y a 1000 ans. A l’époque le Moyen-Orient (et Jérusalem, déjà !) étaient sur la « Route de la Soie » et de toutes les épices, draps et parfums d’orient qui feront naître dans le siècle suivant le plus grand développement commercial de l’Europe médiévale...

    Pas de chance pour eux, de nos jours ce sont encore les mêmes pays qui sont (eux-mêmes cette fois) réservoirs naturels des richesses stratégiques importables dont l’Amérique a tant besoin en tant qu’ogre énergétique e premier pollueur du monde. Il est donc nécessaire d’aller les chercher où elles se trouvent, et déjà, l’invasion de l’Afghanistan a été une magnifique occasion de remettre à l’ordre du jour le projet de pipeline dont les talibans n’avaient pas voulu (ou pour lequel ils s’étaient montrés trop exigeants ?).

    Il suffit de considérer l’implantation des bases américaines dans le monde et leur stratégie de défense organisée autour de tout ce qui produit ou transporte du pétrole (oléoducs)

    Qu’on ne s’étonne donc pas que ce brave soldat d’Oussama (ex agent de la CIA nous dit-on, mais pourquoi « ex » ?) soit introuvable. Il ne faut SURTOUT PAS qu’il soit attrapé, et encore moins jugé publiquement. Il pourrait dire des choses inconvenantes... Notamment qu’il n’est pas responsable du 11 Septembre, ou en tous pas cas tout seul !

    .



  • minijack minijack 24 décembre 2006 19:28

    Wouarf ! Tous ces commentaires pour un tel laïus... Certes, l’auteur démontre un grand esprit de curiosité et de la passion, sa recherche de réponses aux grandes questions de l’humanité est louable, mais son article est aussi futile que ses assertions inexactes.

    Si ces « Paroles de Dieu », aussi diverses que contradictoires, avaient vraiment été données par un « dieu », ce dernier se serait arrangé pour qu’on ne les déformât pas et il n’existerait qu’une seule et unique religion dans le monde. Dans la mesure où ce « dieu » quelle que soit la façon dont on le nomme, n’a rien fait pour protéger sa « parole » de la folie des hommes (qu’il est sensé avoir créés et bien connaître) il appert malheureusement que cet être, si toutefois il a jamais existé, n’était pas un « dieu » mais un simple humain de son temps. Au mieux, un esprit supérieur visionnaire.

    Toutes les « paroles de Dieu » rapportées par les prophètes du Judaîsme de la Chrétienté ou de l’Islam ont tellement été triturées et accaparées par les divers pouvoirs temporels qu’elles ne veulent plus rien dire, car chacun d’eux s’y réfère pour justifier ses ambitions ou ses mauvaises actions. C’est ce qui s’est passé dans le Judaïsme avec les pharisiens, ce qui se passera à Rome sous Constantin avec l’instauration du pouvoir papal, et ce qui se passera avec le chiisme (shisme de l’Islam) dès la mort de Mahomet. Déjà bien avant Jésus, des fondamentalistes hébraïques dénonçaient ces dérives favorisées par l’occupant romain. Depuis, rien n’a vraiment changé. Bush s’appuie lui aussi sur la religion pour jusifier ses crimes, le pape Benoît XVI se préoccupe de porter des jugements temporels fort impertinents, et les extrémismes religieux de toutes sortes jouent de la surenchère pour dominer les esprits faibles.

    En fait, les seuls qui ne s’en emparent pas comme justificatifs sont ceux qui ne pratiquent pas une « religion » mais une « philosophie ». J’ai nommé les bouddhistes entre autres. Or, depuis longtemps il m’apparaît qu’étrangement les enseignements des esseniens avaient une grande affinité avec ceux du bouddhisme et singulièrement du bouddhisme tibetain. Sans le vouloir, l’auteur en donne d’ailleurs l’indication en soulignant que Jésus avait dit que « Elie était revenu en Jean-le-baptiste ». Ca s’appelle la réincarnation. Loin d’être aussi révolutionnaire qu’on pourrait croire à notre époque, l’école Pythagoricienne du monde grec avait largement répandu cette croyance sous le nom de métempsychose du Moyen-Orient jusqu’en Gaules. Et les esseniens avaient leur principal centre à Alexandrie, en Egypte, là où Jésus enfant fut éduqué, et haut-lieu culturel fondé par Alexandre le grand, un grec qui était allé jusqu’en Inde...

    CQFD



  • minijack minijack 22 décembre 2006 23:50

    Magnifique plaidoyer. Justesse, clairvoyance, sérénité, tout y est. Bravo monsieur Akram Belkaïd.

    Et Paix sur la Terre aux hommes de bonne volonté !

    .



  • minijack minijack 22 décembre 2006 21:08

    Bravo Guillaume. Tu as parfaitement raison de souligner l’incohérence du système actuel, aussi injuste qu’arbitraire, instauré par les majors et par certains politiques qui n’ont rien compris au fond du problème (ou qui y trouvent un intérêt inavouable dans le rapport qu’ils ont aux tout-puissants medias).

    Effectivement, puisqu’il n’y a plus vraiment de « copie privée » possible, du fait des DRM, il n’y a plus aucune raison légitime qu’on paie une taxe sur les supports electroniques, qui par ailleurs servent à bien d’autres choses qu’à enregistrer des films ou des chansons ! Que fait la SPEDIDAM ? Pourquoi ne prend-elle pas parti dans cette affaire AVEC les industries électroniques CONTRE les industries culturelles ?

    De trop nombreux créateurs, sociétaires de la Sacem ou pas, ne bénéficient pas ou en proportion infime de cette taxe sur les supports. Parce qu’ils ne font pas partie des écuries majorisées. Du fait des « mesures d’audience » (dont le thermomètre est trafiqué) les poulains majorisés sont seuls bénéficiaires pour l’instant de la plus grosse partie de cette manne fiscale. (par la manipulation des programmations radios/TV qui sont sous le contrôle des mêmes actionnaires)

    En tant qu’institution la Sacem n’est pas vraiment malhonnête, elle répartit comme elle peut selon les chiffres qu’on lui donne. Comme un bon toutou, elle fait là où on lui dit de faire.

    Les sociétaires (auteurs compositeurs) eux non plus ne sont pas responsables de cet état de chose. Ils sont sinon tous victimes — puisque certains en profitent largement— du moins pour la plupart « prisonniers » de ce système. Mais ce n’est évidemment jamais de ceux-là dont on parle ! Trop souvent dans l’esprit du public, les auteurs sont nécessairement des milliardaires comme Goldman ou Obispo.

    Il est regrettable en effet que la Sacem ne publie pas sa répartition. On pourrait se rendre compte que le système d’entonnoir mis en place par les majors sur les radios/TV — qui nous ressassent dix fois par jour les mêmes choses — conduit directement à une poignée de personnes, toujours les mêmes et que, quel que soit leur indéniable talent, le droit d’auteur n’est pas fait dans le but d’une diffusion monopolisée de quelques ayant-droits choisis pour leur « rendement ».

    La Licence Globale pour tout ce qui passerait sur le Net n’est certes pas une solution parfaite (il n’y en a pas), mais ce serait « la moins imparfaite » et surtout la moins « injuste » par rapport aux laissés-pour-compte des majors et de tous artistes les « non-majorisés ».

    Que cette LG soit « Optionnelle » ou pas, ça reste à définir en fonction des moyens techniques de mise en oeuvre. Beaucoup d’internautes ne téléchargent jamais d’oeuvres protégées. Il serait injuste de faire payer indifféremment tout le momde. Mais on pourrait imaginer cette LGO comme un abonnement sur un réseau spécifique où tout serait libre et ouvert aux adhérents, ce qui permettrait légitimement d’interdire toute copie illégale sur le réseau ordinaire, chose qui est scandaleuse à envisager aujourd’hui puisque on ne nous offre aucun autre choix.

    L’achat en ligne, avec DRM, ne peut s’envisager à des prix par titre encore plus délirants que l’achat d’un CD si on considère l’absence de matière plastique, d’impression de jaquette, de transport, et de marges d’intermédiaires.

    La seule question qui se pose est donc celle de la répartition de cette LGO : QUI et COMMENT ?

    Bah, la réponse est simple : La SACEM (Société des Auteurs Compositeurs et Editeurs de Musique) n’est qu’une association loi 1901. Dès demain, tous les créateurs diffusant sur le Net peuvent en fonder une autre, qui s’adresserait directement au public et qui s’appellerait simplement « SACM » sans « E » (ou sans eux) les industriels de l’édition, ou, si on veut l’étendre à d’autre domaines que la musique : « SACCA » (Sté des Auteurs Compositeurs et Créateurs Artistiques).

    .



  • minijack minijack 21 décembre 2006 19:20

    « ... je ne respecte plus la signalisation quand elle n’est pas respectable. ... Je ne vois pas pourquoi je devrais prendre à 50km/h une voie sur laquelle j’ai toujours roulé à 110 lorsqu’elle est dégagée. Aprés tout, c’est ce que j’ai toujours fait quand il n’y avait pas toutes ces cochonneries et je n’ai pas eu d’accident. Mon comportement n’est donc pas plus dangereux maintenant qu’avant. ... »

    Ayant moi-même ce type de raisonnement de ne respecter que ce qui est respectable, je suis tenté de vous donner raison, mas ce n’est pas si simple.

    Certes, il y a des endroits où l’on pouvait sans risque appuyer un peu sur le champignon il y a encore quelques années, et qui sont désormais « limités à 50 ». C’est détestable et agaçant, et parfois même un tantinet « pousse-au-crime » à certaines heures tant la circulation est fluide. Mais à d’autres moments, c’est vraiment dangereux. Pourquoi cette difference entre ce que nous avons connu et ce que nous connaissons aujourd’hui ? Tout simplement parce que la société change : Les villes se battent pour grossir perpétuellement, se faisant concurrence pour attirer de nouvelles industries, de nouveaux commerces, de nouveaux habitants. Si la largeur des rues ne change pas, le nombre de véhicules lui a augmenté de manière dramatique durant ces vingt dernières années. Signe de prospérité sans doute mais la contrepartie est qu’il y a de moins en moins d’espace pour chacun et qu’il convient donc de l’utiliser au mieux. Ca n’implique pas nécessairement davantage de panneaux de signalisation, ni moins, et on peut certainement retirer ici ou là des feux tricolores superflus ou des limitations abusives de vitesse. Mais ça implique un changement des comportements et c’est là le plus difficile à obtenir de nos concitoyens. C’est évidemment dans les têtes que le code de la route doit être planté, bien plus que sur la chaussée. Mais en attendant ce changement de comportement ?...

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