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minijack

minijack

Auteur lui-même et éditeur virtuel pour de nombreux autres auteurs inédits, minijack est branché depuis 1997, autant dire l’aube de l’Internet en France.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/05/2006
  • Modérateur depuis le 08/09/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • minijack minijack 19 décembre 2006 18:14

    Woarf ! Belle bouffonnerie ! Tout ça pour nous expliquer que nous n’avons aucune chance de jamais rencontrer d’autres espèces venues d’ailleurs.. Mais comment pouvez-vous le savoir ? « Je ne crois pas aux petits hommes verts mais j’aimerais bien savoir ce qu’ils pensent de nous » ! Il faudrait savoir ce que vous croyez ou pas ...

    A commencer par ce « Big Bang » sur lequel vous faites reposer votre raisonnement. La notion de Big Bang est de plus en plus remise en question au sein même de la communauté scientifique. Comment en effet peut-on faire naître quelque chose de ... Rien ! ??

    La fameuse « Barrière de Planck » n’est qu’une barrière comme les autres au milieu des champs. Champs ioniques c’est vrai mais champs tout de même. Et si on ne trouve pas la clef du cadenas, on n’a qu’à sauter par-dessus.

    Ce Big Bang n’est rien d’autre qu’une croix au calendrier. Ce n’est pas la source du calendrier car l’Eternité n’a pas de source. Des « Big Bang » il a du y en avoir des milliers, millions ou milliards, avant nous et il y en aura sans doute autant après. C’est comme la date de naissance du Christ sur le calendrier grégorien. 1) On n’en est pas certains ; et 2) Elle n’a de signification que pour nous dans le monde chrétien. Mais elle permet de marquer un repère bien pratique dans un temps à échelle humaine.

    Le Big Bang c’est pareil. Ce fut probablement un « événement », inexplicable selon notre appréhension actuelle du cosmique, mais en aucun cas unique dans l’éternité. Cet événement nous est nécessaire parce que nous avons une conception linéaire du temps, mais qui sait si nous sommes dans le vrai ? Et qu’est-ce que le vrai ?

    Pour ceux que ça intéresse, j’ai commis mon dernier roman sur ce sujet : « Saga Deus Temps UN ». Bonne lecture !

     ;c)



  • minijack minijack 19 décembre 2006 05:51

    Visiblement, il y a trop de flou et d’incompréhension autour de cette notion de Licence Globale. Chacun y met ce qu’il croit devoir y mettre, bon ou mauvais, car, bien trop rapidement écartée pour des raisons d’intérêts privés et sous des prétextes fallacieux, elle n’a jamais été vraiment développée dans le détail.

    S’il s’agit de faire payer à tout le monde, téléchargeur ou pas, une taxe forfaitaire comme la taxe TV (ou la vignette auto pour ceux qui l’ont connue), alors, c’est mauvais. C’est mauvais parce que c’est injuste. Et ce serait d’autant plus injuste si, collectée sous forme de taxe, elle était répartie aux seuls créateurs actuellement considérés comme tels par la Sacem et autres organismes officiels de répartition. Parce que leurs registres, les bases mêmes de répartition sont faussées par le contrôle des majors sur les medias, et laissent à l’écart des milliers d’autres créateurs « hors majors », qui précisément trouvent sur le Net un moyen de diffusion qu’on leur refuse ailleurs.

    Par contre, s’il s’agit d’une LGO, d’une Licence Globale « Optionnelle », que l’on choisit librement de payer pour pouvoir télécharger ce qu’on veut et autant qu’on veut, alors, ça devient un instrument de liberté vraiment très bon marché pour les téléchargeurs, et qui respecterait la légitime rétribution des créateurs de quelque domaine qu’ils soient. Musique certes, mais aussi cinéma, littérature, art pictural, etc. Et qu’on ne me dise pas que c’est impossible. C’est juste une question de coefficients à appliquer entre un domaine et un autre, et en rapport direct avec les mesures ou sondages effectuées sur le net. (La répartition de la taxe TV ne se fait pas autrement, et les sondages de l’audimat portent sur des échantillons téléphoniques de bien moindre fiabilité que celle qu’offrent les mesures en ligne)

    La vie ne comptant que 24 heures par jour pour tout le monde, il ne sert à rien de télécharger comme des bêtes des choses qu’on n’aurait pas le temps d’écouter, de lire, ou de regarder. Ce n’est donc pas du « manque à gagner » que laisser un accès total à TOUT téléchargement, dès lors qu’un minimum correspondant à une « consommation normale » du disque, du cinéma, ou de la librairie, est assuré par l’abonnement à la LGO. On peut dès lors évaluer cette LG au prix d’un abonnement à une médiathèque, quelques dizaines d’euros par an, au pire une centaine. Cet abonnement volontaire devrait donner l’accès à tout et en très haut débit. Disons que si une centaine d’euros par an représentent l’achat de 5 CD ou DVD ou livres, la même somme sous forme de LG permettrait d’en visualiser, lire ou écouter cent fois plus et en toute légalité. Globalement, ça coûterait même bien moins que ça en fait, puisque si la LG était mise en oeuvre la taxe sur les supports (elle pour le coup parfaitement injuste) n’aurait plus aucune raison d’être.

    Par contre, ça suppose deux choses :

    1) qu’un réseau spécial soit consacré à cette diffusion d’oeuvres protégées sous Licence Globale et du coup, tout piratage sur des réseaux p2p autres deviendrait absolument indéfendable et là pour le coup mériteraient une forte condamnation. Mais en attendant la mise en oeuvre d’une telle LGO, il est illusoire et injuste de vouloir appliquer DADVSI.

    2) que la répartition du produit de cet abonnement volontaire soit effectuée par un collège de créateurs ET d’utilisateurs. Et pas par des représentants de l’industrie culturelle classique, laquelle n’aurait plus rien à voir avec des productions mises directement à disposition par les auteurs. Ca suppose une profonde réforme de la Sacem entre autres, et en tous cas sa mise à l’écart de la répartition concernant les oeuvres circulant sur le Net.

    Quant à savoir si la France peut ou non se lancer seule dans cette aventure, OUI, ELLE PEUT ! Et elle sera même saluée comme une pionnière par des millions d’internautes dans le monde. Il faut seulement OSER !



  • minijack minijack 17 décembre 2006 21:18

    Quant à (IP:xxx.x28.162.15) le 17 décembre 2006 à 10H40, qui dit :

    "Certes, ce n’est plus tout à fait de la copie privée, mais c’est dématérialisé, ce n’est pas une copie de l’objet qui est en vente, ça n’a pas de valeur matérielle. C’est un échange d’ersatz, de clones virtuels.

    Comme l’a dit l’intervenant précédent : « Soyons rémunérés pour ce que nous produisons, pas sur une hypothétique spéculation. » Je répondrai simplement ceci : Vous n’êtes pas cohérent avec vous-même. Si vous ne deviez payer que ce qui a une existence matérielle, pourquoi payez-vous votre avocat, votre comptable ou votre médecin ? Ce n’est pas le papier supportant l’ordonnance que vous achetez mais bien le conseil qui est indiqué dessus ?

    C’est pareil avec toute forme d’oeuvre enregistrée. Ce n’est pas parce que c’est « dématérialisé » (et qu’on évite ainsi d’acheter le support plastique) que vous ne profitez pas de l’oeuvre elle-même.

    En réalité vous ne poussez pas votre raisonnement assez loin, car c’est juste un changement de support : le disque dur de votre alter-ego dans un échange P2P remplace provisoirement le disque de plastique que vous auriez acheté ou pas dans un magasin. Mais quand vous achetez un de ces disques (CD, DVD), vous payez aussi pour une petite part de droit d’auteur, très minime (trop) mais indispensable au créateur. La LG permettrait effectivement de continuer de payer ces créateurs, en évitant tout le reste qui n’a effectivement plus de justification sur le Net. Car le Droit d’Auteur ne porte pas sur du « matériel ». Il porte précisément sur « l’Immatériel » gravé sur le matériel. Aussi, comme le disait l’intervenant précédent : « Soyons rémunérés pour ce que nous produisons » il s’agit bien de rémunérer le créateur sur l’oeuvre (écoutée, lue, ou visionnée), pas sur l’emballage.



  • minijack minijack 17 décembre 2006 18:58

    (IP:xxx.x9.140.238) le 17 décembre 2006 à 01H08) dit : « Le droit d’auteur et autres brevets sont morts ! Il n’y a plus lieu d’y revenir ! Le faux débat a assez duré. Les nouvelles pratiques sont là et elles se répandent très vite. »

    Mais de quoi parlez-vous donc ? Quel « faux-débat » ? Et de quel droit voudriez-vous l’enterrer ? Les « nouvelles pratiques » que vous semblez vouloir faire adopter comme règle commune ne sont intéressantes si elles ne vont pas en sens contraire des intérêts de la civilisation. Et ce n’est pas parce qu’elle se répandent vite qu’elles sont nécessairement bonnes. Le virus du SIDA lui aussi s’est répandu très vite, précisément à cause de l’esprit libertaire d’autres « échangistes » ! Je n’en fait pas pour autant un modèle d’expansion civilisatrice.

    Le roi est mort... Vive le roi ! Le « Droit d’Auteur » en France (le Copyright ailleurs) sont la résultante d’une situation qu’il fallait résoudre : « Comment rémunérer les auteurs pour la contribution qu’ils apportent à la société ? » Et à mon sens, c’est une question INCONTOURNABLE dans quelque société où l’on vive. Abolir les présentes règles ne résoudra pas la question qui restera toujours posée !

    Et ne m’opposez pas l’exemple du logiciel libre qui est par nature une collaboration bénévole de type associatif. Je connais la question du bénévolat et de l’associatif. Ca n’a jamais fait vivre les gens entreprenants qui iront entreprendre ailleurs. En tuant la rémunération des créateurs, on tue la création individuelle qui représente 99,99% de l’Art.

    La société humaine n’est pas un fourmilière. Sa force est précisément dans les « ressources individuelles cumulées », et non dans des « ressources collectives ». C’est pourquoi les fourmilières sont depuis des millénaires dans le même état figé « d’in-civilisation », sans aucune capacité de « mutation interne », contrairement à la société humaine dont les mutations suivent une courbe exponentielle grâce précisément à l’addition des « capacités individuelles » ou des « talents » de chacun, et ceci est particulièrement visible depuis que le Droit d’Auteur et le Brevet existent. Cette coïncidence ne vous fait-elle pas réféchir ?

    Par ailleurs, vous dites encore : « la licence globale n’a aucun avenir. La répartition ne peut-être équitable. Les lobbys seront les premiers servis et nous resterons dans la case départ. ».

    Là encore, j’ai un avis complètement opposé : A condition de n’être plus répartie par la SACEM ou selon ses critères actuels de répartition (entièrement dépendants des majors et des circuits de diffusion qu’elles détiennent), la LG serait largement plus JUSTE que l’actuel mode de perception et surtout de répartition du Droit d’Auteur.

    Il est aujourd’hui tout à fait possible, par des mesures sur le Net, de faire une répartition beaucoup plus large s’étendant aux innombrables créateurs volontairement ignorés des majors jusqu’à maintenant et jamais diffusés sur leurs medias. La création indépendante à diffusion trop souvent confidentielle sur les radios locales, trouve sur le Net un vecteur de diffusion internationale, impitoyable mais juste, à l’opposé des habitudes népotistes et et des règles biaisées du « showbiz majorisé ».

    Le seul vrai lobby sur le Net est celui des internautes, en gros le « public ». Pourquoi voudriez-vous nous faire croire que d’autres grands méchants trusts y imposeraient nécessairement leur loi ? La pratique montre précisément le contraire : les majors sont amenées peu à peu à s’adapter au Net, et non l’inverse. En réalité, une telle argumentation nihiliste va objectivement dans le sens du conservatisme des majors. Tout le contraire de ce qu’il faut faire.

    Non, « la LG, le retour » n’est pas une vue de l’esprit. Elle est la conséquence de l’évolution d’une société individualiste vers une autre société, non pas « collectiviste » — comme certains régimes morts et enterrés eux— mais « participative ». Ce qui ne veut pas dire gratuite car toute « participation » se doit d’être compensée par une autre en retour.

    .



  • minijack minijack 16 décembre 2006 20:24

    « Il n’y a à rémunérer que ce qui est rémunérable. Le troc, et l’échange de fichiers ne le sont pas. Tant que ce n’est pas lucratif, il n’y a pas lieu de rémunérer. »

    Ok. On ne réunère pas ce qui n’a pas à l’être, et notamment l’aspect industriel qui n’existe pas sur le Net. Mais ce n’est pas une raison pour ne pas rémunérer ce qui DOIT l’être : Le Droit d’Auteur. Ce qui fait qu’une copie « privée » doit rester « privée » et pas se retrouver surle Net. Ou bien il faudrait que chaque partageux qui met un titre « à disposition » soit considéré comme une radio émettrice, et dans ce cas, il ne paierait pas 1 euro le titre mais des centaines d’euros.

    Je ne vois aucun inconvénient à partager gratuitement si ça se fait de façon privée. Envoi par email par exemple, à quelques amis sélectionnés dans ta liste. Mais pas de mise à dispo sur un site ou par un mode automatique de P2P. Dans ce cas, ça n’est PLUS de la copie privée. Ca devient du business, même si effectivement ce n’est pas au profit du partageux qui se prète au jeu, mais il est cependant clair que ça porte atteinte au créateur parce que tout le monde profite de son oeuvre sans bourse délier, et que le Droit d’auteur est sa seule façon de bénéficier du fruit de son travail.

    Tant qu’on n’aura pas inventé une autre mode de rémunération de la création — peut-être plus imaginatif que la LG, pourquoi pas ? — elle restera la seule alternative crédible à la situation répressive actuelle dommageable pour tout le monde.

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