Né en 1968, j’ai suivi des études secondaires artistiques. J’ai ensuite effectué un parcours autodidacte et touché à divers domaines, tant « manuels » qu’ « intellectuels », ce qui me permet de dire que cette distinction entre l’un et l’autre est parfaitement factice, car l’un ne va pas sans l’autre.
Le MZ défend en effet une économie basée sur les ressources, et déploie beaucoup d’efforts concernant le problème de la transition.
Je ne suis pas ce mouvement-là, je m’intéresse à la thèse originale, à savoir le Projet Venus que je cherche à mettre à l’épreuve (voir mes articles à ce sujet - qui par ailleurs méritent une mise à jour).
D’autre part, je trouve également que les thèses développée par Étienne Chouard concernant notre impuissance politique sont très pertinente.
En résumé, je pense que Chouard détient une des causes majeure (et une solution majeure dans une constituante non élue), tandis que Jacque Fresco détient la solution à LA cause majeure à travers un projet qui ne cesse de me surprendre par sa cohérence (bien que je reste un penseur critique).
C’est une image. On ne peux pas faire un procès à un livre (sinon un procès intellectuel), et on ne peux pas non plus faire un procès aux auteurs, depuis longtemps disparus, de ces livres-là. De la même façon, on ne peux pas faire un procès à Hitler pour son « Mein Kampf », puisqu’il est mort.
Mais on peux faire un procès pour considérer que ces livres - ou tout au moins un certain nombre de passages de ces livres - constituent incontestablement des incitation à la haine, au meurtre, à la violence ou à la discrimination. Et si l’on condamne un tract ou des écrits contemporain pour incitation à la haine, à la violence, etc., ou pour antisémitisme, je ne vois pas pourquoi un tribunal ne pourrait pas statuer que ces passages spécifiques doivent être considéré comme tel et interdit de publication.
Suite à quoi, pour pouvoir être publiés, ces livres devraient être réédité sans ces passages.
A un moment, il faut aller au bout de la logique ...
Vous faites erreur, je n’incite en rien à la haine des croyants, j’incite à la défiance des croyances que je condamne sans réserve, ce qui est tout autre chose (mais les religieux - et les croyants qui leur emboitent le pas - sont fort pour faire cet amalgame).
Dans mon esprit, les croyants sont des victimes. Victimes de mensonges, victimes d’incitation à la haine, à la discrimination, etc. Victimes de mythes qui seraient grotesques, s’ils n’étaient pas extrêmement dangereux, et ne constituaient pas des idéologies de la division, de la guerre, de la punition, de la soumission et n’étaient pas, fondamentalement et intrinsèquement, l’idéologie de LA MORT.
Le dieu unique célébré par les trois monothéisme a un nom : THANATOS.
Tout dans la Torah, la Bible et le Coran, n’est que célébration de la mort et condamnation de la vie. La Terre, la chaire, les plaisirs, la vie sont vils à leurs yeux, mais ils sacralisent la souffrance, la soumission, le châtiment, le sacrifice.
Ne vous déplaise, Acnologia, je revendique le droit de tous les êtres humains à célébrer ÉROS, la vie, et laisse à THANATOS, la mort, le dernier mot ... le plus tard possible.