Né en 1968, j’ai suivi des études secondaires artistiques. J’ai ensuite effectué un parcours autodidacte et touché à divers domaines, tant « manuels » qu’ « intellectuels », ce qui me permet de dire que cette distinction entre l’un et l’autre est parfaitement factice, car l’un ne va pas sans l’autre.
Mon grand père aussi a exécuté des traîtres lorsqu’il était dans le maquis durant la dernière guerre mondiale. C’était d’ailleurs son job principal (à part passeur d’homme) : exécuter les traîtres. Vous connaissez la différence avec le Che ? C’est qu’à la fin de la guerre, mon grand père était dans le camp de ceux qui ont gagné la guerre. Alors il a reçu une médaille.
S’il avait été dans le camps des vaincu, il aurait été considéré comme un assassin et un terroriste : il aurait eut droit au peloton d’exécution et la fosse commune.
Vos opinions, c’est du pipi de chat : ça pue à fond la caisse et c’est difficile de se débarrasser de l’odeur, mais à la longue, on en vient à bout.
C’est l’effet religieux. Freud et ses disciples (le mot est choisit) ont créé un mythe et une religion s’est développée autour. Il suffit de voir les réactions des freudiens à la sortie du bouquin d’Onfray pour s’en rendre compte. Or, à par des cris d’orfraie de leur part, je n’ai encore rien entendu qui mette à mal ce qu’Onfray a écrit dans son bouquin.
Il apparait pourtant évidant que, pas plus que le génome humain ne peut être privatisé, l’esprit humain et sa psyché ne peuvent l’être.
Pour comprendre le principe fondamental de la méthode psychanalytique de Freud, c’est très facile : il suffit de savoir qu’il prend son cas pour une généralité. Tout comme Paul de Tarse qui soigne ses névroses et ses frustrations en névrosant et en frustrant le monde, Freud étend ses névroses au monde entier, seule manière de se réconcilier avec lui-même en dépit de sa haine de lui-même. Pour se sentir « normal », si l’on ne peut se changer, on construit le monde à son image.