Né en 1968, j’ai suivi des études secondaires artistiques. J’ai ensuite effectué un parcours autodidacte et touché à divers domaines, tant « manuels » qu’ « intellectuels », ce qui me permet de dire que cette distinction entre l’un et l’autre est parfaitement factice, car l’un ne va pas sans l’autre.
Sur plusieurs
points essentiels, Adam Smith est aux antipodes de ceux qui l’encensent
aujourd’hui.[1]
Selon Adam
Smith : « Le travail d’un ouvrier de manufacture ajoute en
général, à la valeur de la matière sur laquelle il travaille, la valeur de sa subsistance et du profit du maître »[2].
Karl Marx et Adam
Smith considèrent, à des époques différentes, que le patron ne produit pas de
valeur. C’est l’ouvrier qui la produit. L’ouvrier crée donc de la valeur…
sans qu’il n’en coûte au capitaliste : « Quoique le premier
(l’ouvrier) reçoive des salaires que son maître lui avance, il ne lui coûte (au
capitaliste), dans les faits, aucune dépense, la valeur de ces salaires se retrouvant
en général avec un profit de plus dans l’augmentation de valeur du sujet auquel
ce travail est appliqué »[3].
Ce qui est
évident : les prix fixés aux clients sont le cumul du prix des matières
premières, du travail de transformation qui valorise ces matières, et du
bénéfice escompté par le patron et les actionnaires. Lorsque ces
derniers prétendent que le travail leur coûte, c’est un mensonge, une
manipulation, un détournement, car il ne compte en fin de compte qu’aux
acheteurs des produits, pas au patron. En réduisant le salaire des
ouvriers et employés, les actionnaires (et le patron) s’octroient
seulement un bénéfice supplémentaire - un double bénéfice - alors même
qu’eux ne produisent strictement rien. Le « capital » est payé par les
travailleurs, puisque ceux-ci payent des intérêts conséquents pour leurs
achats (voiture, maison, logement, etc.), intérêts qu’ils n’auraient
pas à payer s’ils étaient rémunéré selon leurs mérites, c’est-à-dire beaucoup plus que les actionnaires et patron (qui, je le répète, ne produisent rien, ne valorisent rien, ne créent rien.
[1] Et comme le dit le proverbe : « L’encens noircit l’idole
pour laquelle il fume. »
Dans tous les textes religieux du monothéisme (Torah / Talmud ; Coran / Hadith ; Bible chrétienne) on trouve des passages qui constituent des incitations claires et sans ambiguïté au racisme. Nier ces textes est stupide, c’est écrit noir sur blanc.
Par contre, cela ne signifie pas que ceux qui pratiquent ces différentes religions sont, aujourd’hui, nécessairement tous racistes. Ce n’est pas cela que je dis (je ne fais pas de généralité). Mais il est clair que le parti ultra-orthodoxe qui est dans le gouvernement Israélien est ouvertement raciste, fasciste et criminel. Ce sont des salauds de la pire espèce, qui né méritent pas mieux que les le sort réservés aux quelques (trop rares) SS qu’on a jugé à Nuremberg : la corde pour les pendre.
A côté de cela, il existe d’autre juifs et communautés juives religieuses qui s’opposent de façon farouche au sionisme. Sont-ils antisémites ?
C’est la raison pour laquelle j’affirme que si je suis bien antisioniste, je ne suis certainement pas antisémite. Je me refuse à faire des généralités. Les extrémistes, de quelque bord qu’ils soient, ne représentent pas toute une population, diverse et variée. Ils ne représente qu’une tendance, un côté obscure. Mais en certains moments, ces tendances extrémistes, même minoritaires, exercent une influence telle qu’elle prédomine sur les esprits et, par la propagande, parvient à convaincre une grange significative d’une population que leur attitude est juste. Ce fut le cas dans l’allemagne nazie durant la dernière guerre mondiale ; c’est le cas en Israël et parmi les nombreux réseaux de soutient à Israël et à sa politique sioniste aujourd’hui.
Autant je condamne l’antisémitisme (racisme anti juif), autant je condamne le racisme juif (de certains juifs) à l’égard des palestiniens, des arabes ou des goyim en général. C’est cela que je dis. Et je persiste à le dire.