Né en 1968, j’ai suivi des études secondaires artistiques. J’ai ensuite effectué un parcours autodidacte et touché à divers domaines, tant « manuels » qu’ « intellectuels », ce qui me permet de dire que cette distinction entre l’un et l’autre est parfaitement factice, car l’un ne va pas sans l’autre.
Il ne s’agit pas d’une question se rapportant sur l’organisation SOCIALE des athéniens, il s’agit d’une question portant sur son organisation POLITIQUE.
Personne ne conteste que les athéniens (COMME TOUTES LES AUTRES CITES ET PEUPLES DE CETTE ÉPOQUE) pratiquaient l’esclavage et la phallocratie = forme d’organisation SOCIALE.
Mais cela n’a pas d’impact sur l’organisation POLITIQUE.
L’organisation démocratique athénienne est parfaitement implémentable dans une organisation sociale qui ne pratique pas l’esclavage et qui intègre l’égalité politique des hommes ET des femmes.
Vos critiques et remarques à propos de l’ordre sociale athénien est donc absolument nulle et sans fondement pour disqualifier la DÉMOCRATIE.
Lorsque l’on débat de la démocratie (athénienne), il n’est en nullement
question de défendre leur ordre sociale, mais leur système politique.
Vous arrivez à comprendre cela ? Où il vous manque encore du temps de
cerveau disponible pour faire la différence ?
tf1groupie, votre réflexion est au niveau de votre pseudo. Reprenez donc un peu de temps de cerveau disponible à coca cola pour revoir votre copie.
« les esclaves, les femmes et les étrangers n’avaient pas leur mot à dire », c’est tout ce que vous avez trouvé pour invalider d’un revers de main un système politique dont vous ignorer TOUT.
Votre confusion entre le modèle social athénien et le modèle politique athénien est affligeante.
A votre stade, vous en êtes encore sûrement à croire que le tirage au sort à Athènes servait à désigner des maître politiques ... Coupable ignorance.
Pour définir ce qu’est vraiment le fascisme, voici ce que l’excellent historien Henri Guillemin en disait dans l’une de ses conférences télévisuelles :
le fascisme est L’IDÉOLOGIE QUI REMET —DE FORCE— L’ÉTAT AU SERVICE DES POSSÉDANTS QUAND LES ÉLECTIONS N’Y SUFFISENT PLUS.
Et voici ce qu’en dit en résumé Etienne Chouard, sur son blog (article daté ... d’aujourd’hui ! lui aussi en ayant marre de s’entendre traiter de fasciste a voulu répondre à ces anathème en redonnant son sens au mot) :
"Les plus riches privilégiés, — APRÈS avoir été farouchement parlementaristes
tout le temps (19e siècle et début 20e) où le gouvernement dit
représentatif conduisait systématiquement au pouvoir des "républicains
pour rire" (c’est-à-dire strictement au service des affairistes et des banquiers) —, ces mêmes privilégiés, donc, sont DEVENUS au contraire violemment antiparlementaires
avec la montée des socialistes aux élections et la vive crainte que le
(faux) « suffrage universel » ne leur garantisse plus d’accaparer tous les
pouvoirs politiques. Nota : les mêmes ultra-riches sont ensuite
REDEVENUS parlementaristes quand l’appropriation des (très
importants) médias de masse et la corruption des (très importants)
partis dits « de gauche » ont rendu au gouvernement dit représentatif
cette vertu —très convenable— de donner TOUJOURS le pouvoir aux plus
riches.
Hitler, Mussolini, Franco et autres
Pinochet — ainsi que l’Union européenne — garantissent aux plus riches
privilégiés le maintien de « l’ordre social », c’est-à-dire
l’affaiblissement maximum des syndicats et des salaires, ainsi que
l’impuissance politique et la docilité des salariés, travailleurs
condamnés aux travaux forcés au profit des propriétaires."