S’ils voulaient aussi une trêve pour la Cisjordanie, il devait le préciser et négocier pour cela.
L’argument du Morice est qu’Israël n’a pas changé de politique et qu’elle sabote toujours les initiatives de paix ( sous-entendu, le premier coup vient toujours de chez eux).
S’il avait pris l’exemple d’une action dans la bande de Gaza, on est d’accord.
Mais dans ce cas précis, les termes de l’accord ont été respectés et c’est le Hamas qui interprète l’accord comme étant valable en Cisjordanie.
Ensuite, le scénario varie selon les sources.
Libération précise bien que selon la partie Israëlienne, il s’agissait d’une unité de Tsahal. Selon les palestinniens, il s’agissait de soldats déguisés en palestiniens.
Vous avez une info particulière pour donner plus de poids à l’un ou l’autre ?
Le Morice dresse aussi un parallèle entre "le droit de tuer" et l’emplacement où l’assassinat a eu lieu et sa relation avec la trêve...Il n’y a strictement aucun rapport entre les deux qui pourrait appuyer sa démonstration.
On a d’un coté le sujet des assassinats ciblés, et de l’autre la trêve et sa rupture ou non par Israël ( et de là découle la possibilité qu’Israël ne souhaite pas la paix ect ect...)
Mélanger les deux n’est pas digne d’un travail de journaliste, d’historien, de rédacteur en chef de revue nationale, de résistant, d’athée et de chasseur de trolls.
Allez Morice, je vous laisse citer la phrase que vous voulez, je n’ose espérer que vous répondiez à l’ensemble de mon post.
C’est la première fois que des Palestiniens sont tués depuis l’entrée en vigueur jeudi dernier d’une trêve des violences dans la bande de Gaza. La trêve ne s’applique pas à la Cisjordanie.
Naplouse étant en Cisjordanie, Israël n’a pas rompu la trêve.
L’article se dégonfle de lui-même vu qu’il désirait prouver qu’Israël sabote toujours les efforts de paix.