• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Mycroft

Docteur Ingénieur en informatique, de l'école Centrale de Nantes, je suis actuellement en poste dans le domaine de l'informatique sur de fonctionnement. Je suis athé, et je ne crois plus en aucun des partis politiques français existant à l'heure actuelle (même si JL. Mélenchon me parait un moindre mal ). J'accorde plus d'importance au mot "égalité" qu'au mot "liberté" dans notre devise, ce dernier étant à mon sens bien trop vide de sens, trop souvent utilisé comme prétexte à toutes formes d'abus, de tricherie et de comportement épicurien et disproportionné.

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 768 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Mycroft 15 mars 2012 11:26

    Jusqu’à preuve du contraire, Alain, être une connasse n’est pas un crime. Et être une connasse pauvre n’implique pas qu’on doive, pour une erreur, imposer la vie et devoir l’assumer sans en avoir, ni les moyens, ni l’envie. C’est cher payer pour une erreur, que ce soit pour la mère ou pour l’enfant.

    Surtout qu’on ne fait pas payer les mères pour l’assistance des médecins qui les aident à accoucher. Donc ne pas rembourser les avortement est tout sauf un choix rentable pour nous. Les filles qui ne se feront pas avorter faute de moyen accoucheront. Mauvais calcul.

    Il faut imposer la mise en place d’un moyen contraceptif durable pour les femmes qui se font avorter. C’est ce genre de piste qui est à creuser.



  • Mycroft 15 mars 2012 11:18

    Arbitraire ?

    On ne fait pas plus claire, précis et justifié que l’existence d’un organe comme le cerveau. C’est une définition qui permet une identification facile (il est facile de vérifier, à l’heure actuelle, si un être humain a ou non un cerveau en état de fonction), qui est facile à comprendre pour qui que ce soit (cerveau à toi marcher = toi vivant) et qui a une justification scientifique (de nombreuse études tendent à prouver que c’est dans l’activité cérébrale que se développe notre personnalité et notre conscience).

    Bref, on est tout sauf dans l’arbitraire. On est dans le juste. Ce qui n’exclus pas le fait qu’il faille définir les choses par convention.

    Une définition floue (je maintiens que votre définition est floue vu que vous semblez incapable d’en proposer une) est véritable source d’arbitraire.

    Ce qui a amené à cette définition, ce sont des années de réflexion scientifique et éthiques. C’est bien plus respectable et raisonné que la volonté d’une bande de vieux théocrates ineptes et inaptes à toutes forme de réflexion.



  • Mycroft 14 mars 2012 17:01

    Sois vous ne savez pas lire correctement, sois vous avez du mal à comprendre un texte relativement clair, sois vous êtes complètement de mauvaise fois.

    Tuer un fœtus sans cerveau revient à tuer un amas de cellule. Et rien de plus
    Tuer un être humain née (et donc avec un cerveau) ne revient pas à juste à tuer un amas de cellule. La différence, c’est le cerveau, qui fait l’humain.

    L’amalgame que vous faites est tout simplement honteux (sauf si votre intellect est trop limité pour que vous puissiez comprendre une différence de nature aussi évidente). En faisant cette amalgame, vous niez la définition actuelle de l’être humain. Sans en proposer une autre clairement. Sans doute parce que votre version est plus contestable. Si on veut des lois claire, il faut définir les choses clairement. Mais il est vrai que l’église, quand elle a eu le pouvoir, a toujours préféré le flou, ça permet plus facilement l’arbitraire.

    Au passage, savez vous qu’avorter peut sauver des vies ? Savez vous que laisser un enfant en gestation dans le corps d’une femme peut la tuer ? Mais sans doute êtes vous de ceux qui pensez que c’est à l’homme de choisir s’il faut sauver la femme ou l’enfant, comme tous les barbares dégénérés qui glorifient la civilisation pré-scientifique.

    La civilisation a régressé mainte fois. L’une de ces fois, fut quand vos semblables sont arrivés au pouvoir. Nos ancêtre on eu la gentillesse d’exclure les votre de ce pouvoir. Ils ont mis du temps, ils ont souffert pour ça. Mais de ce fait ils ont apporté une véritable richesse à l’humanité, ils l’ont exempté de règle dépourvue de raison d’être et libéré de l’influence de vieux théocrates décatis et dépourvus de capacité d’analyse.



  • Mycroft 14 mars 2012 15:42

    On tue tous les jours pour vivre. Des cellules.

    Vous ne vous grattez jamais ? Ne vous rasez jamais ? ne vous arrachez jamais de cheveux en vous peignant ? Ne vous coupez pas les cheveux ?

    Si vous faites ne serait ce qu’un seul de ces actes, vous tuez des cellules.

    Alors pourquoi l’embryon, est il différent ? Parce qu’il peut devenir un être humain ? Vous êtes conscient qu’avec les techniques moderne, un bout de peau, le même que vous avez détruit en vous grattant, peut aussi servir à générer un être vivant ?

    Un embryon, ça n’a pas de cerveaux. Ce n’est pas un être humain, c’est un amas de cellule. Le détruire, ce n’est pas plus grave que se gratter (même si c’est bien moins agréable).

    C’est le cerveau qui fait l’humain. On peut vivre avec des organes artificiels (et petit à petit, de plus en plus d’organe pourront l’être) mais certainement pas avec un cerveau artificiel, parce que c’est ce dernier qui fait ce qu’on est. Le jour où on aura des cerveaux artificiels, on aura des humains artificiels, des androïdes.

    Vous avez raison de dire qu’on a décidé de qui était un être humain. C’est quelque chose qui s’est fait de tout temps. Il faut bien définir clairement les concepts. Et il vaut mieux se baser sur des critères objectifs et raisonnables (le cerveau) que sur des fantasmes, des chimères ou des critères non pertinents (l’âme ? la couleur de peau ? l’origine sociale ? ) Dois je vous rappeler que l’église elle même a longtemps considéré comme non humain des êtres humains ? Des êtres réellement humains, pas en devenir, des être qui avait un cerveau, une sensibilité, une capacité à souffrir (chose dont est dépourvue un embryons, car ce dernier est dépourvue de système nerveux).

    La notion de crime n’est pas objective. Les 10 commandements, c’est une mode, pas un absolu. Dans notre société, avorter n’est pas un crime. Ça ne nuis pas à la société (au contraire, on a sois disant pas les moyens d’accueillir des immigrés, nées et complètement humains suivant tous les standards possibles et imaginable à l’exception des plus déments, ce n’est pas pour les remplacer par d’autres bouche à nourrir qui n’ont jamais demandé à vivre et qui peuvent très bien ne pas le faire), ça ne fait de mal qu’à la personne qui choisit de se faire avorter (et certainement pas à l’enfant, qui ne dispose d’aucun système nerveux), c’est réversible (on peut très bien avorter un jour et faire un enfant quelques années après, quand on est prêts). Alors, oui, ça ne fait pas tout, ça ne permet pas de voir un avenir éventuel pour être sur que l’enfant non désiré ne serait pas, en fait, très heureux de sa vie. Mais les boules de cristal et autres outils divinatoires, je laisse ça aux voyants et autres croyants, la science ayant prouvé que ses prédiction sont certes moins bien raconté, mais largement plus fiable. Elles reposent, après tout, sur la raison. Et puisque la science ne permet pas de dire ou non si l’enfant éventuel sera heureux, je préfère qu’on lui épargne une vie malheureuse. Vu que je ne risque pas de lui faire du mal ce faisant.

    Au passage, en choisissant de ne pas avorter, on ne demande pas non plus l’avis du père ou de l’enfant. En fait, la seule différence, c’est qu’avec l’avortement, au moins, on demande l’avis à quelqu’un, et l’humanité contrôle un peu sa natalité. Parce qu’imposer la vie à un enfant, c’est loin d’être un acte pure et beau. C’est plus un acte égoïstes qui répond à un besoin animal associé à une pression sociale.

    Je vous rejoins néanmoins sur un point : un enfant se faisant à deux, un père non volontaire devrait pouvoir exiger l’avortement. Néanmoins, c’est ce qui devrait être dans une société ayant éduqué convenablement les hommes sur règles de contraception (car la femme ne doit pas être la seule à assumer cela). Dans l’état des choses, la peur de se retrouver avec une pension à payer est peut être la seule chose qui peut pousser les hommes à y prêter attention. Avec le temps, néanmoins, il est important qu’un homme finisse par avoir le droit d’exiger un avortement, car un enfant se doit d’être désiré par les deux partis.

    Le fait que les chrétiens, qui on mal géré le monde pendant des siècle, imposant à l’humanité d’être une espèce faible, soumise et stupide, voient le contrôle de l’ordre social leur échapper ne signifie pas que l’ordre social n’est pas une bonne chose. Il faut des conventions pour faire tourner la société. Ces dernières sont bonnes tant qu’elles ne s’opposent pas à la réalité scientifique et au pragmatisme. L’acceptabilité de l’avortement (et donc sa légalité) ne s’oppose, ni à l’un, ni à l’autre.



  • Mycroft 14 mars 2012 14:32

    Ha parce qu’être écolo, c’est nécessairement s’opposer au nucléaire de manière catégorique.

    Purée, je sens qu’avec les collègues scientifiques, on va encore devoir pondre un nouveau miracle pour rattraper les conneries des gens. Ce n’est pas comme si on avait pas l’habitude, certes, mais ça commence à lasser.

    Avant de perler de supprimer le nucléaire, mettons en place des installations palliatives qui marchent.

    La position de Mélanchons, sur le sujet, est très bonne : un bon vieux référendum.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv