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Mycroft

Docteur Ingénieur en informatique, de l'école Centrale de Nantes, je suis actuellement en poste dans le domaine de l'informatique sur de fonctionnement. Je suis athé, et je ne crois plus en aucun des partis politiques français existant à l'heure actuelle (même si JL. Mélenchon me parait un moindre mal ). J'accorde plus d'importance au mot "égalité" qu'au mot "liberté" dans notre devise, ce dernier étant à mon sens bien trop vide de sens, trop souvent utilisé comme prétexte à toutes formes d'abus, de tricherie et de comportement épicurien et disproportionné.

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  • Mycroft 23 mai 2012 18:01

    En quoi une mesure de pragmatisme pleine de bon sens a quoi que ce soit à voir avec

    Les peine planché sont une absurdité, toutes personne lisant avec assiduité divers sources en la matière s’en apercevra. C’est encore plus vrai vis à vis des jeunes et des pauvres qui, ne connaissant pas la loi, ne savent absolument pas ce qu’il risque (et ce, même après plusieurs condamnation).

    Les seuls cas où le durcissement des peines est effectivement dissuasif, c’est les cas qui concerne les milieux éduqués et favorisés, ie la délinquence en col blanc. J’attends de voir, mais je ne crois pas que madame Taubira voudra « dépénaliser le monde des affaires ».

    Durcir les peines, quand on a tout simplement pas les moyens de les faire respecter, c’est fragiliser la justice. Réduire les peine, en revanche, c’est la renforcer. C’est certes un peu opposé au raisonnement simpliste du « s’il y a des crimes, c’est qu’on tape pas assez fort les méchants » mais c’est ainsi que sont les choses.

    Comme toujours, la droite, avec ses idées bancales, attaques sans argumenter, à coup de « TINA (There Is No Alternative) ». Manque de pot pour eux, au contraire, sur la justice on est plus dans le cas du « OACW (Only an Alternative Can Work) ».

    Le fait est que le monde de la magistrature, très au fait des problèmes, et pas particulièrement « gentil » avec les délinquants, a systématiquement refusé les idées de madames Dati. On ne l’entend pas vraiment protester contre Madame Taubira. C’est une bonne chose. La justice est un métier, elle est affaire d’expertise, et ceux qui la rendent sont plus à même de savoir ce qui est viable et ce qui ne l’est pas.

     



  • Mycroft 22 mai 2012 18:46

    John-john, le libéralisme est une idéologie, comme tout ce qui concerne le domaine du politique. Il n’y a pas de vérité décidable en politique, il suffit que les peuples décident d’une vérité (en dépendance les uns des autres, la vision nationaliste n’a plus d’avenir, du fait de la technologie qui fait que les pays influent les un sur les autres de manière irrémédiable) pour que cette vérité devienne concrète (contrairement au domaine scientifique, où le peuple peut décider ce qu’il veut, les fait restent têtus). La politique, l’économie, la sociologie ne sont pas des sciences, mais des élucubrations ou des magouilles organisé par des « madame irma » avec une cravate.

    Au passage, ceux qui produisent les ordinateurs, se sont dans l’ordre : des chercheurs qui mettent en place les théories sous-jacente, des ingénieurs qui le conçoivent, des ouvrier et des machines qui le produisent. Le capitalisme n’a strictement rien à voir avec ça. Il ne s’agit que d’un système économique, une convention, qui n’est en rien responsable de notre technologie. Cette dernière est uniquement due à la caste des scientifiques qui a autrefois eu suffisamment d’influence pour pouvoir faire son job et considérablement améliorer notre pouvoir sur le monde (souvent grâces aux état, notamment grâce à la conquête spatiale, qui est, avec les guerres, la principale origine de l’évolution technologique que nous avons connue durant la deuxième moité du XX siècle.



  • Mycroft 11 mai 2012 18:44

    Un thermomètre cassé, ça se dénonce, même quand il affiche de la fièvre. Les agences de notation se sont plantés en notant correctement des produits dont la toxicité était pourtant une évidence.

    Quand au fait qu’on fasse tous partie du marché, c’est complètement inexacte : notre influence sur le marché est proportionnelle à la part de richesse à notre disposition. Contrairement à notre influence dans l’état (la même pour tous, un citoyen = une voie).

    Le marché est, compte tenue des disparité économiques, de fait, une oligarchie. Une oligarchie qui influence considérablement l’offre et la demande, bien plus que le consommateur. Qui n’a absolument aucun moyen objectif de choisir entre deux marque de téléphone (à part éventuellement le prix, ce qui provoque une dégradation constante de la production industrielle alors qu’il aurait depuis longtemps fallut améliorer cette dernière en augmentant la longévité et la maintenabilité des appareils). La concurrence libre et non faussé n’existe pas, car le mensonge et la tromperie fausse tout à l’heure actuelle, tout simplement parce que le mensonge et la tromperie sont les meilleurs moyen de vendre un produit, surtout quand on peut, comme les dirigeants d’entreprise actuelles, dont l’influence est considérable, changer de vitrine comme des sauterelles.



  • Mycroft 10 mai 2012 17:03

    C’est bien beau de dire que les chercheur ne trouvent plus, ou encore que les chercheur intelligents sont jetés à la porte des universités. Mais de telles accusation étant extrêmement grave, il faudrait à la fois les préciser et les prouver. Ou au moins citer un lien, si cela n’est qu’un élément mineur de votre propos.

    Notre évolution scientifique, tout en étant loin de ce qu’elle devrait être puisque condamné à passer plus de temps à essayer d’obtenir les moyen de faire son travail qu’a réellement réaliser se dernier, trouve encore des choses. Il suffit de prendre n’importe quelle journal de publication, pour trouver des explications à des phénomènes inexpliqués.

    Les personne qui se font exclure du monde de la recherche parce qu’elles sont « trop brillante » ou « trop ouverte d’esprit », et qui le sont réellement pour cette raison, j’aimerais qu’on me les montre. Avec une présentation détaillé de leur dossier, pour voir si les causes de leurs exclusion ne sont pas bien plus terre à terre et bien moins suceptibles de les mettre en valeur.



  • Mycroft 9 mai 2012 18:09

    Vous caricaturez mes propos et les sortez de leur contexte. Jamais je n’ai chercher à minimiser les souffrance des femmes qui avortent. J’ai employé l’expression « un mauvais moment à passer » pour justifier le fait que l’avortement est un dernier recours et n’est pas une chose qui se fait « par confort » comme le prétendent ceux de votre camps.

    Avoir un enfant, ça doit se faire dans de bonne condition. Il ne s’agit pas de choisir entre un enfant et un 4 x4, ou une montre ou que sais-je encore. Mais quand on voit le grand nombre d’enfant qui, à l’heure actuel, sont mal éduqués, dont l’éducation est intégralement laissé dans les mains de personne qui les voient finalement très peu (les enseignants) de par la démission parental, quand on voit des parents qui ne jouent pas le rôles de parent, alors oui, on comprend qu’avoir un enfant, c’est quelque chose qui nécessite d’être prêt. On ne peut forcer les gens à être prêt. Même ceux qui veulent des enfants ne le sont que rarement, alors comment quelqu’un qui n’en veut pas pourrait il l’être ?

    Vos commentaire sur la sacro-sainte vie, sont abjecte. Parce que vous confondez la vie et la survie, et que cette dernière n’a rien de sacrée, elle porte en elle sont lot de misère, de souffrance, de douleur et de malheur qui sont le mal incarné. Et la mort, que vous craignez, dans votre folie toute occidental, et parfois une libération face à cela. Dans votre morale accusatrice, vous oubliez qu’on ne donne pas la vie, on impose la survie, et qu’il n’est pas plus égoïste de ne pas vouloir d’enfant que d’en vouloir un, poussé par l’instinct et non par la morale. Il n’y a rien de merveilleux ou d’altruiste dans ce lapinisme que vous prônez. On peut imposer la survie, mais on est jamais sur de donner la vie. Alors quand on a pas mis toute les chance du coté de l’enfant, pour s’assurer qu’il vive, autant ne pas lui imposer de survivre.

    Vous fustigez que l’enfant puisse se faire avec un « autre », et pouvez vous me dire en quoi se tromper de compagnon serait une faute qui doit avoir des conséquences pour la vie ?

    Au passage, et du point de vue social, êtes vous conscient que nous sommes déjà 7 milliard, ce qui est énorme, sur notre planète aux ressources limité ? Et que faire de plus en plus d’enfant qui devrons vivre avec, toujours moins de ressource, c’est les condamner à une mort bien plus atroce que celle qu’il vivront par l’avortement ? Ne serait ce que parce qu’ils la vivront avec un système nerveux en parfait état de fonctionnement, et qu’ils mourront donc dans la douleur ?

    AU passage, vos derniers arguments sont valables pour tous moyen de contraception, y compris l’abstinence. Alors que faut il faire ? Que les femmes pondent, comme des poules, car « tel est leur destin » ? Et ce, même quand elle pourrait faire bien mieux ? Comme, justement, nous aider à réduire cette incertitude que vous semblez glorifier, alors que, même si on ne peut la supprimer, la réduire permet une vie plus sécurisé, plus stable ce qui la rend plus belle ?

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