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Mycroft

Docteur Ingénieur en informatique, de l'école Centrale de Nantes, je suis actuellement en poste dans le domaine de l'informatique sur de fonctionnement. Je suis athé, et je ne crois plus en aucun des partis politiques français existant à l'heure actuelle (même si JL. Mélenchon me parait un moindre mal ). J'accorde plus d'importance au mot "égalité" qu'au mot "liberté" dans notre devise, ce dernier étant à mon sens bien trop vide de sens, trop souvent utilisé comme prétexte à toutes formes d'abus, de tricherie et de comportement épicurien et disproportionné.

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  • Mycroft 24 mai 2012 14:58

    La position Européenne de Jean-luc mélanchon est ici très mal résumée. Notamment, il ne parle pas, à aucun moment, de sortir de l’euro. Au contraire, Jean-Luc Mélanchon ne milite pas pour un renforcement des pouvoir de la France, mais bien pour un renforcement des pouvoirs étatiques, quel qu’en soit l’échelle. On peut notamment voir se fait dans le rapprochement qu’il effectue avec l’équivalent Grecque du FdG, alors que la politique du FN vis à vis de la Grèce est assez proche du « démerdez vous ». 

    De fait, le front de gauche est étatiste quand le FN est nationaliste. Deux approche opposée au libéralisme, mais « l’ennemi de mon ennemi n’est pas nécessairement mon ami ».



  • Mycroft 24 mai 2012 14:31

    Vous affirmez que « ce mécanisme ne peut être contourné ». C’est un peu cour. Je ne vous demande pas des affirmation, mais des preuves. Parce que, justement, d’autres affirme le contraire. Il est évident que vous pensez que ce mécanisme ne doit pas être contourné, mais ce n’est pas la question, la question est : qu’est ce qui empêche la Grèce de le faire, concrètement. Avec son corollaire directe : est il impossible, pour la Grèce, (en pariant sur le bordel ainsi généré, car bon nombre de peuple condamné à l’austérité auront, c’est une certitude, voudront également, si la Grèce s’en sort ainsi, leur part du gâteau), de faire le forcing, quitte à ne pas respecter certaines règles.

    Que le fait, pour la Grèce, de faire tourner la planche à billet soit un problème pour la stabilité de l’euro, c’est un fait, mais la Grèce as, finalement, peu de raison de faire des sacrifices qu’elle peut éviter, simplement pour éviter à l’Allemagne de gouter véritablement à la crise. Et au final, la politique d’un euros plus faible favoriserai beaucoup plus la Grèce, qui pourrait exporter à coup réduit et se recentrer sur un commerce intérieur (et pas seulement la Grèce, mais aussi le Portugal, l’Espagne et l’Italie, entre autre, voir peut être la France).

    Au passage, la suprématie du Dollar n’est pas garantie, tout simplement parce que les USA sont , tout autant que l’Europe, un canard boiteux. La dette de nombreux état américain (Californie en tête) est conséquente. On notera aussi que les USA font largement tourner la planche à billet sans qu’une dévaluation drastique du Dollars ne se produise.



  • Mycroft 24 mai 2012 11:32

    La chine et l’Inde ne va pas rester ad-vitam dans la situation actuelle. Les peuples vont réclamer plus. C’est d’ailleurs vers eux qu’il faudrait communiquer, plutôt que vers les grecques.

    Leur préciser : vous vous faites enfumer par des gens qui ont, grâce à un concours de circonstance, piqué les technos de leur scientifique, pour vous les faire produire, en s’enrichissant au passage. Alors qu’en travaillant directement de mano à mano avec les véritables travailleurs occidentaux (ie tous sauf les hautes directions et les services financier) vous gagneriez plus, en travaillant moins (suppression de parasite gourmand oblige).

    Le programme de Spiza est réaliste, tout simplement parce qu’il n’interdit pas, en fin de compte, aux autre habitants de les suivre. Et qu’une europe unifié dans une politique de gauche, ça aura n autre poid que la simple petite Grèce toute seul.

    On a espéré que le message vienne de France, finalement, il va peut être venir d’ailleurs. A moins, en effet, que les chars ne débarquent.



  • Mycroft 24 mai 2012 11:11

    La puissance de l’Allemagne étant fortement dépendante de l’Europe, et sa capacité énergétique étant, depuis son départ du petit monde du nucléaire, soumise au importation, son départ de l’Europe me parait incertains.

    De plus, en effet, une sortie de l’Europe de l’Allemagne ne verrai pas les dettes allemandes converties en Deutchmark, elle resteraient exprimée en euros, à moins que ce dernier disparaisse complètement et instantanément, ce qui n’est pas gagné.

    Les USA ne sont pas plus derrière l’euro que le pape. Qu’on il à y gagner ? La construction européenne crée justement dans le camps occidentale une alternative à leur hégémonie. Le fait est que les USA, conscient de leur perte de puissance, savent pertinemment que l’Europe est leur seul allié, et que voir cette dernière sortir des sentier battus (en suivant Spiza ou le fdg, par exemple, pas particulièrement Atlantiste) peut lui nuire, et réduire sa liste d’allié à Israël (et ce dernier sait être un allié encombrant). Quand on sait que les USA n’ont plus les moyen de financer leur guerre, mais que les faucons en veulent des nouvelles, on comprend que ce pays se cherche des alliés solide et fasse son possible pour conserver ceux qu’il lui reste. Nul besoin de voir sa main dans la construction européenne pour justifier son intervention dans les négociations.

    La solution du problème européen, c’est, non une Europe fédérale, mais une Europe étatique. Les petit pays locaux c’est comme les petites exploitation paysanne. C’est folklorique, mais ça ne sert à rien. Ne perdons plus notre temps avec des vieilles frontières, on devrait, depuis longtemps, déjà être à l’état unique occidental, vu les très faibles disparités culturelles qui existe entre nous.



  • Mycroft 24 mai 2012 10:52

    Vous évoquez un point clé du système, ce fameux « pare-feu » qui empêche un pays de faire tourner la planche à billet sans consulter ses voisins.

    Pouvez vous, s’il vous plait, détailler ce mécanisme ? Car il semblerait, et c’est même là un des arguments de base des mouvement tels que le Front de Gauche, que ces mécanismes puissent être facilement contourné, et qu’ils ne l’ont pas été, non pour des raisons techniques, mais par chois politique.

    Ce qui rendrait possible, justement, que la Grèce, sans quitter un euros et une Europe qui peuvent lui servir, règle massivement sa dette, en utilisant un euros soutenue par l’Allemagne. A moins que cette dernière, justement, ne décide d’elle, quitter l’Europe, risquant au passage de perdre ce qu’elle y gagne.

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