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Mycroft

Docteur Ingénieur en informatique, de l'école Centrale de Nantes, je suis actuellement en poste dans le domaine de l'informatique sur de fonctionnement. Je suis athé, et je ne crois plus en aucun des partis politiques français existant à l'heure actuelle (même si JL. Mélenchon me parait un moindre mal ). J'accorde plus d'importance au mot "égalité" qu'au mot "liberté" dans notre devise, ce dernier étant à mon sens bien trop vide de sens, trop souvent utilisé comme prétexte à toutes formes d'abus, de tricherie et de comportement épicurien et disproportionné.

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  • Mycroft 9 mai 2012 14:24

    Si, pour vous, une réaction à chaud, conséquence d’un traumatisme, constitue une forme de raisonnement applicable à l’organisation du gouvernement d’une nation, alors, je suis désolé, mais je crains devoir affirmer que vous ne comprenez pas les bases même de la politique, voir les bases même du raisonnement.

    Et si jamais ma moitié est fauché, je m’inquièterai largement plus pour elle et toutes conséquences qu’un accident peut entrainer pour elle, que pour « l’enfant en devenir » qui l’habiterait éventuellement. Parce que des enfants, en concevoir, surtout pour l’homme, ça n’a rien de déplaisant ou de difficile. J’ai souvent vu des femmes de mon entourage « perdre » un enfant. Ça fait mal sur le coup, et puis ils en font un autre, qui arrive à terme. Quand ils le veulent et son prêts à l’assumer.

    Au passage, pour moi, les chats sont bien plus qu’un bout de bidoche, et la simple idée d’en manger un me révulse. Ça n’implique pas que je suis pour l’interdiction de leur consommation. De même, si je ne considère pas un embryons comme un simple bout de bidoche, l’état de la science à l’heure actuelle me fait dire qu’ils ne sont pas non plus des être humains vivant. Aussi, je ne m’offusque pas du fait de leur élimination.

    Je pense néanmoins qu’il faut favoriser massivement la contraception vis à vis de l’avortement, et que ce dernier doit rester ce qu’il est : une solution de dernier recours. Parce qu’il s’agit d’un moment déplaisant pour toutes les femmes qui le pratiquent.



  • Mycroft 9 mai 2012 11:27

    Et donc, quand on se gratte, qu’on détruit des cellules vivantes, on fait quoi, un génocide ?

    Détruire la vie est un crime ? Rassurez moi, vous mangez des cailloux ? Non parce que même les végétaliens les plus extrémistes détruisent la vie.

    Détruire un « être humain » est un crime, et toutes la question qui est à poser est : comment définir l’humain. La société religieuse a un modèle, assez foireux, basé sur la notion d’âme, dont rien ne suggère l’existence (mais qui est nécessaire pour expliquer la vie après la mort et tout le bataclan). Le moment de l’apparition de cet « âme » est lui, sujet à débat. (à la naissance, avant ?)

    Les scientifiques, et la sociétés aussi, on une vision un peu plus sérieuse et ettayé. Elle se base sur l’organe qui fait de nous des être conscient, le cerveau. A moins de 12 semaines de grossesse, il n’y a aucun signe d’activité cérébrale de la part du cerveau de l’embryon.

    La question de détruire un être vivant n’est pas un problème, c’est la question de tuer un être humain qui se pose, et cette question se pose plus au sens social qu’au sens biologique. C’est pourtant les biologistes qui modélisent le vivant, et le fait que leur modèle ne détecte pas de réel fonctionnement du cerveau avant 12 mois de grossesse permet de dire qu’avant ce délai, on est pas un être humain.



  • Mycroft 9 mai 2012 10:25

    Platon, où le gars qui pense que l’Aristocratie est le meilleur système, le gouvernement fait par ses sois disant « élites éclairée ». Sauf qu’il n’avait jamais été capable de comprendre qu’il n’y ni sagesse, ni capacité, ni compétence en politique. Que les systèmes peuvent échouer a un moment et réussir à un autre. Car aucun n’est validé par une expérimentation.

    Platon, le beau parleur qui expliquait aux autres pourquoi il devait être roi. Et qui confondait éducation et propagande. Car l’éducation, la vraie, c’est former les gens à comprendre les arcanes de la logique (les mathématiques) et les modèles universellement reconnus dans les domaines de la science (la vraie, pas ces sois disant « science » qu’on appel économie, astrologie, sociologie, qui ne sont jamais véritablement validés par l’expérimentation). C’est former les gens à parler, et à connaitre l’histoire (celle qui nous influence, pas « nos ancêtre les gaulois », avec qui nous n’avons plus grand chose en commun, ou le vase de Soison, Marignan et Jeanne d’arc, qui sont des anecdote à la symbolique peu porteuse, des morceaux bling bling de l’histoire, insipides et ). Ce n’est par contre PAS leur apprendre à respecter la parole des grand manitous de l’économie, comme si leurs élucubrations étaient plus sensée que les nôtres.

    Lénine a théorisé un problème, mais a perdu quand il a voulu combattre le mal par le mal. Le soucis étant que l’anarchie était pire que le mal, et était pourtant la seul alternative envisageable à l’époque. Ça ne rend pas son analyse moins convaincante, même si, comme toujours en politique, il ne s’agit là que de conviction.



  • Mycroft 4 mai 2012 12:10

    Vous semblez penser que tout métier nécessite une motivation pour être réalise. C’est faux. La plus part des métier non intellectuels ne nécessitent aucune motivation. Il y a des ordres, on obéit à la lettre, ou on est sanctionné.

    Il va de soit que certains membre de la fonction publique ne peuvent fonctionner sur ce modèle (les métiers intellectuels de la fonction publique, dont les enseignants, les chercheurs, le personnel hospitalier ou encore la magistrature). Par contre, le plus par des taches de type « corvée » (dont font partie, entre autre, le ramassage des ordures) peuvent être réalisé par des « bon petit soldat » qui font ce qu’on leur dit, tout ce qu’on leur dit, rien que ce qu’on leur dit. Après, c’est au système éducatif de trier pour savoir qui est capable d’être plus qu’un petit soldat et qui ne l’est pas.

    Vous proposez de payer mieux les métiers non plaisant. Ce que vous oubliez, c’est que ces métiers sont nécessaire pour faire tourner la société. Payer plus pour ses métier implique que le coût de la vie augmente et donc engendre de fait une inflation qui, par nature, est assez nuisible au RU en lui même.



  • Mycroft 3 mai 2012 18:28

    Comme toujours, John-John mélange des choux et des carottes, en générant des équations bidons du style état = gouvernement. Alors que l’état est tout sauf une institution sous le contrôle du gouvernement. Quand l’état devient cela, le système est de base complètement caduc. C’est une des raisons qui font que la 5ème est un mauvais choix institutionnel. Mais l’état, malade de monocéphalie à l’heure actuelle, peut parfaitement devenir multicéphale. Et il gagnerait à l’être, limitant de fait l’influence et la puissance d’un groupe limité de personne, tout en garantissant le contrôle du peuple, seul légitime à décider de l’évolution de la civilisation (par définition) sur les institution importante.

    Pour ce grand délire sur le devoir de garantir la liberté, êtes vous seulement conscient que ça n’a pas de sens ? On ne peut « garantir la liberté ». Tout simplement parce qu’elle n’est pas une entité, une possession concrète de tout un chacun, mais simplement un équilibre. Seul la science peut créer de la liberté pour l’humanité (en augmentant ses capacités contre la nature). Mais en dehors de cela, on reste, systématiquement, dans de l’échange de liberté. Augmentez les libertés des peuples, vous limiterez celles des gouvernants. Une dictatures, dans son bilan des libertés, n’est pas moins libre qu’une démocratie. Par contre, la liberté y est mieux répartie. Les libéraux ne proposent rien de plus qu’une répartition non contrôlée de la liberté. ie un chèque en blanc à la nature.

    En tant que scientifique, j’ai appris qu’il ne fallait jamais, absolument jamais faire confiance à cette dernière. Notre seul espoirs de survie et d’avenir, c’est la lutte contre la nature, sa modélisation, et sa mise sous contrôle, par la volonté du peuple. Ce qui n’interdit pas d’être réaliste quand au fait que, bien que notre ennemis, elle reste, pour le moment, hors de notre porté.

    L’intervention de l’état, dans la vie des gens, est nécessaire pour cause du principe d’espace. Nous sommes, actuellement, trop nombreux sur la planète pour faire n’importe quoi. De fait, comme je l’ai dit plus haut, la liberté étant un équilibre, chaque liberté que nous prenons crée nécessairement des répercutions sur nombre d’individus qui ne devraient pas être directement concernés. Créer une nouvelle entreprise, par exemple, impose aux acteurs du milieu de s’adapter à cette nouveauté. Activement ou passivement. Notre civilisation fait que nous sommes, métaphoriquement parlant, très nombreux sur un petit bout de terrain, et qu’on ne peut prendre la liberté de faire quoi que ce soit sans marcher sur le pied du voisin, il faut donc s’orgniser pour savoir qui peut marcher, et quand.

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