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  • Premier article le 16/04/2009
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Derniers commentaires



  • Naja Naja 9 octobre 2008 18:40

    Merci pour votre réponse Annie. Je tiens à dire que je partage votre sentiment et vos incertitudes.

    Vous voulez criminaliser les hommes qui poussent les femmes à porter la burqa, et non pas les femmes.
    Non, encore une fois  : je ne le veux pas. Je faisais remarquer si c’était le respect des femmes qui motivait la légifération sur cette question, la loi allait précisément dans le sens inverse.

    Je considère effectivement qu’imposer le port de la burqa est une atteinte aux droits des femmes, mais je me demande quelles peuvent être les conséquences d’une interdiction, et cela pour les deux sexes.
    Je suis désolée de le constater mais vous persistez à confondre une interdiction du port et une illégalité de la violence consistant à l’imposer. Soit dit en passant, une oppression n’est pas une "incitation". Peut-être est-ce sur cette base que la confusion s’opère.

    Je laisse tomber cet aspect du débat, tant pis. D’autant que l’important n’est en fait pas là. C’était juste une façon pour moi de faire remarquer qu’il s’agissait d’autre chose que du respect des femmes dans les objectifs de cette proposition de loi. Et ce en dépit des belles paroles qui l’enrobent. Mais il suffit d’en lire le texte pour s’en convaincre. (Ou pas ?). Hatiser la haine à l’encontre de tous les musulmans, favoriser l’exclusion et le racisme et faciliter les mesures toujours plus repressives d’expulsions d’étrangers... sous couvert de protéger des valeurs humanistes chez soi. Voilà ce dont il est question.

    J’ajoute que l’argument (ou plutôt l’insinuation) avançant que l’on défendrait par là les principes laïques est tout bonnement stupide. Si tel était le souci, la logique la plus élémentaire conduirait à interdire du même coup tout signe religieux sur le territoire français. A se demander ce que l’on ferait du pape en visite en France. Devrait-il enfiler un Jean et se mettre en slip en descendant de l’avion ? Et s’il refusait d’obtempérer, faudrait-il le "reconduire à la frontière" comme cela est prévu pour les femmes portant la burqa ? On expulserait avec toutes les bonnes soeurs n’ayant pas la nationalité française qui commettent l’affront de se déplacer ailleurs que dans des églises avec leurs habits religieux ?
    L’absurdité de ses comparaisons montre bien que ce n’’est pas non plus de laïcité dont il s’agit.

    Autre remarque  :
    Tout à l’heure, j’a fini par me demander  : combien ai-je vu de femmes portant la burqa sur le territoire français dans ma vie ?
    Je vois des femmes voilées tous les jours, mais des burqas.... je n’en ai vu qu’une en France. Et elle était portée par une française, (d’origine européenne pour ceux que ça intéresse), élevée par des parents résolument athés dans la campagne du Nord. (Une camarade de fac d’une amie). Sans doute est-ce parce qu’il n’y a pas de quartiers talibans dans ma ville.... ou que je l’ignore et ne m’y suis jamais rendue. Ou alors parce que les hommes qui imposent la burqa à leur femme leur interdisent tout simplement d’aller plus loin que le parking de leur immeuble... des fois que la vue des moeurs occidentales ne les pervertissent.
    J’ai la mauvaise impression de m’être laissée avoir par la manipulation l’espace d’un instant...



  • Naja Naja 9 octobre 2008 16:50

    Annie,

    Je suis désolée d’insister mais oui, je crois que le malentendu persiste. (En même temps, je m’aperçois que mon commentaire précédent nourrit la confusion à la faveur d’un facheux copié collé).

    Vous dites :
    Je vous soumettais simplement la figure de cas d’une femme qui avait délibéremment choisi de porter la burqa. Si vous légiférez pour interdire le port de la burqa, cette femme sera forcément condamnée. C’est seulement ce que je voulais dire.

    Mais je ne souhaite pas légiférez pour interdire le port de la burqa ! Je m’oppose totalement à cette proposition de loi. J’ai simplement fait remarquer que si le but du législateur était de reconnaître la violence faite aux femmes par l’obligation de porter cette tenue pour sortir... alors il conviendrait d’en interdire l’imposition -par pression morale, violences, chantage, menaces- et non le port en soi. Cela reviendrait à reconnaître l’indignité et donnerait aux femmes le moyen légal de s’y opposer en portant plainte. Mais en aucun cas, cela ne reviendrait à les condamner elles pour le port de la burqa. (Je rappelle que j’ai ajouté à ce sujet qu’il conviendrait de mettre en place des structures d’accueil et de protection pour les femmes qui porteraient plainte, afin qu’elles ne se retrouvent pas sans logis ou victimes de représailles.)
    Ma comparaison avec la violence conjugale visait à mettre en évidence le fait que cette proposition de loi se trompe de coupable. Elle serait équivalente à condamner le fait d’être battue, plutôt que celui de frapper autrui.
    J’insiste pour dire que je n’ai pas dit qu’il fallait absolument légiférer. Je ne sais pas. Je voulais simplement dire que si c’était le respect de la femme qui motivait la légifération (tel que prétendu dans les propos cités dans l’article), alors elle devrait prendre cette forme, et non son inverse.

    Si bien que je ne comprends pas ce que vous tentez de me dire. Dans le sens où je ne saisis pas en quoi le cas de figure que vous me proposez s’applique à mon propos.
    Je me permets de reprendre. (Quitte à être lourde, je tiens à dissiper le malentendu) :
    "Si vous légiférez pour interdire le port de la burqa, cette femme sera forcément condamnée."
    Quelle légifération ? Celle proposée par le député ? Comme expliqué, je la réprouve.
    Celle qui condamnerait l’imposition du port de la burqa ? Si oui, je ne comprends pas plus votre remarque. Condamner le fait d’exercer pression, violence, chantage ou menace pour interdire à une femme de sortir sans être voilée de la tête de pied ne devrait pas conduire à la condamner elle pour le port d’un quelconque vêtement. Sans quoi condamner les actes de violences commises sur autrui conduirait à poursuivre pénalement toutes les femmes battues et les victimes d’agressions. Or ce n’est pas le cas.

    Suis-je plus claire ?

    Si oui, je vous redemande alors : qu’est ce qui dans mon premier commentaire vous fait penser que je cautionnais ladite proposition de loi ?
    Le fait que j’affirmais être d’accord avec les propos cités ?
    Oui, je le suis, c’est bien là que réside la manipulation et l’instrumentalisation ! Qui ne serait pas d’accord avec ce discours sur la dignité humaine et le refus de voir les femmes réduites à des objets ?
    Personne à part un extrémiste, un criminel... ou un député soucieux de faire passer une loi visant des objectifs indignes... et qui pour convaincre instrumentalise les femmes.

    Bien à vous



  • Naja Naja 9 octobre 2008 15:41

    Bonjour Annie,

    Je vous invite à relire mon commentaire. Je m’oppose totalement à la condamnation des femmes qui portent la burqa.Puis-je vous demander ce qui vous a fait penser que si ? Ca m’inquiète beaucoup de constater que mon discours peut prêter à confusion et je vous serais gré de m’indiquer de quelle façon.

    C’est une ignoble hypocrisie que de prétendre défendre les droits des femmes en leur tapant dessus pour l’oppression qu’elles subissent. Evidemment, quand on lit les quatre lignes qui constituent la proposition de loi, on s’aperçoit que c’est de tout autre chose dont il sagit.


    JONAS,
    Je n’ai pas compris à qui vous vous adressiez.



  • Naja Naja 9 octobre 2008 14:54

    Bonjour,

    Je n’ai pas lu les 200 commentaires de cet article, désolée si le mien est une redite.

    "Cette pratique va bien au-delà d’un signe distinctif et prosélyte, il s’agit de la négation même de la personne dans la sphère publique. La femme devient un objet nié voire méprisé dans sa personnalité. N’ayant plus de visage, la société ne peut la reconnaître comme personne, mais uniquement comme objet anonyme d’un groupe communautaire. Elle se trouve dans l’impossibilité d’établir le moindre contact humain en dehors de sa famille. Ce type de voile ou de vêtement (...) crée une barrière infranchissable entre la personne qui le porte et la société dans son ensemble. Cette déshumanisation de la femme constitue une violation grave de la dignité humaine. Elle est inacceptable."

    Je suis totalement d’accord avec ces propos. Cette déshumanisation est inacceptable. L’obligation de porter la burqa est une violence faite à la femme, et au féminin en général. La comparaison aux femmes battues est tout à fait pertinente.

    Il est illégal de violenter un individu. Ainsi, un homme qui frappe sa conjointe commet un délit. Mais interdire le port de la burqa, c’est poser la femme en coupable de l’indignité qui lui est imposée. Oui oui, dans les faits, interdire "l’ostentation" d’un vêtement, c’est bien mettre dans l’illégalité la personne qui le porte. C’est exactement comme si la condamnation de la violence conjugale se traduisait en délit d’être battue. Le coupable ne serait plus l’auteur des actes mais sa victime. (Heureusement, ce n’est pas le cas... bien que dans l’esprit de beaucoup, une femme battue est responsable de la violence qu’elle subit.) Pourquoi en serait-il autrement pour le port de la burqua ?
    On comprend alors que ce n’est pas l’oppression de ces femmes, ni le respect de la dignité humaine dont il est question. La violence à condamner réside seulement dans la vue de cette indignité. A moins qu’il ne s’agisse d’une volonté de diaboliser le monde musulman dans son ensemble. D’une façon encore plus perverse qu’à l’accoutumée, en instrumentalisant et en condamnant les victimes de l’extrémisme.
    Dans tous las cas, comment peut-on prétendre que c’est dans un souci de respect de LA femme qu’on la poursuivrait pour les atteintes dont elle fait l’objet ? Quelle monstrueuse hypocrisie ! Ca me dépasse...

    On peut condamner moralement le fait qu’un groupe d’individus se servent d’une religion pour exercer leur oppression. Ce de façon à légitimer leur domination en prétendant que c’est la volonté de Dieu de réduire les femmes à un statut d’objet, en ajoutant qu’il en va de la liberté de culte de leur objet de se cacher sous le vêtement imposé. On peut chercher à analyser les attitudes et mécanismes collectifs qui permettent voire encouragent cette violence. Et les réprouver en les dénonçant. Mais si l’on veut légiférer sur la question en France, il s’agirait de ne pas se tromper de coupable ! C’est bien l’imposition du port de la burqa - par la pression morale, les menaces et le chantage - qui constitue une indignité. Non le fait de la porter, qui est le résultat de la domination exercée.
    Condamner cette forme de violence en inscrivant dans la loi qu’elle est une atteinte à la dignité humaine, ce serait offrir aux femmes un moyen légal de s’y opposer, en en faisant un délit. Chercher à l’endiguer passerait aussi par la mise en oeuvre des moyens sociaux nécessaires à la protection de celles qui porteraient plainte. Cela irait dans le sens d’une volonté de voir les droits fondamentaux de l’individu respectés sur notre territoire. A l’inverse, une bête interdiction du port de l’habit suivrait la logique de l’oppression incriminée  : faire des femmes les coupables des maux des Hommes.
    Evidemment, cela ne ferait pas disparaître les burqas de la place du jour au lendemain, contrairement à la répression aveugle. Mais où est l’essentiel ? Quel est l’objectif ? Masquer l’oppression pour pouvoir l’ignorer confortablement, cracher sur l’Islam en toute bonne conscience, ou lutter contre la violence de l’extrémisme ?
    La première conséquence d’une loi sur la burqa serait le regard qu’elle induirait sur celles qui la portent. Dans un cas, elles seraient montrées du doigt et jugées comme nocives et/ou méprisables. (Ou plutôt cette attitude déjà existante serait légitimée). Dans l’autre, leur tenue serait considérée comme la preuve qu’elles sont victimes du mépris et de la violence des hommes, qu’elles les aient intériorisés ou pas.
    A votre avis, lequel de ces deux états d’esprit serait le plus conforme avec le respect des femmes et de leur droit à la dignité ? Celui où l’on frappe sur celles qui sont réduites au statut d’objet ?
     

    	 	 	 	



  • Naja Naja 28 septembre 2008 16:56

    @ l’auteur,

    Bonjour et merci pour votre réponse.


    « Vous avez parfaitement raison d’évoquer cette comparaison inappropriée, mais pas tant que cela... »
    Alorss... comment dire ?
    En annonçant « Je ne remets pas en question les similitudes exposées ni leur pertinence mais j’entends insister sur les différences » , je ne me fendais pas d’une creuse formule de politesse introductive, je le pense vraiment ! L’un n’empêche pas l’autre.
    Je ne trouve pas la comparaison inappropriée. L’inverse en fait. Je la trouve tellement à propos que je crains qu’elle n’en fasse oublier ce qui diffère entre les deux phénomènes. A savoir les distinctions relatives au seul jugement moral porté sur la pédocriminalité, en regard de celui porté sur la non conformité à l’ordre. Même si vous indiquez clairement ce qu’il en est pour vous. J’insiste maladroitement sur moral pour dire que mes remarques se cantonnaient à dessein au champ "théorique" du jugement personnel de chacun. Elles ignorent effectivement les mécanismes sociaux accompagnant et motivant une condamnation qui dans les faits, prend la forme d’une diabolisation destinée à légitimer une purification aux relans barbares et archaïques. Car c’est bien là que résident les similitudes que vous analysez fort justement et auxquelles je n’ai rien à ajouter. De sorte que mes propos ne concernent que l’éventuel rapprochement entre pédocriminel et hérétique, induit par la comparaison des réactions collectives face à ceux-ci.
    A la première lecture, ce parallèle m’a rappelé d’autres comparaisons moins judicieuses, avec le maccarthysme par exemple. J’ai noté que quelque chose me dérangeait dans ces dernières à chaque fois que je les lisais. (Au delà du fait que j’ai tendance à m’y sentir personnellement accusée d’infâmante délation). En réfléchissant à votre article, j’en suis venue à la conclusion que c’est parce qu’elles comportent souvent une part substantielle de ce que je désigne plus haut par "position relativiste". Ce qui en l’occurence n’est pas le cas ici.

    C’était sans doute former un préjugé négatif sur le lecteur que d’envisager qu’il puisse être aussi pommé ou perplexe que j’ai pu l’être devant ces comparaisons, et a priori moins enclin à s’interroger sur la pédophilie. Dans le doute, j’ai jugé bon d’enfoncer le clou... pour moi-même aussi.

    J’aurais pu préciser tout cela avant. A vrai dire, j’avais écrit un blabla de ce genre. Mais j’ai trouvé lourd de poster un commentaire dont la moitié aurait été une justification de lui-même. J’ai préféré prendre le risque de me retrouver à en pondre un second dont la moitié serait la justification du précédent smiley


    « Si vous observez ce qui se passe actuellement en Europe, tous ces faits apparemment dissociés : fichage ADN des Roms en Italie, restrictions des droits des étrangers au point de les priver de certains droits fondamentaux, fichage des mineurs... liste des criminels installés dans chaque quartier (G.B.), etc., présentent des liens inquiétants ; si nous rapprochons cela d’une volonté de plus en plus manifeste des gouvernements de garder la société en ordre nous ne pouvons manquer de risquer le rapprochement avec la période des XVe et XVIe siècle »
    Complètement.


    « Le marasme actuel est bien plus profond qu’un simple effondrement financier ou qu’un dévoiement généralisé du politique. La seule métaphore qui me vienne est celle de la catastrophe climatique qui s’annonce. »

    A nouveau d’accord.
    Une remarque en passant  : je ne suis pas sûre de savoir ce qui me fait le plus flipper du marasme actuel ou du changement climatique qui s’annonce. Je serais tentée de dire le premier. Le deuxième m’effare en tant qu’expression de l’extrémité à laquelle notre arrogance nous a rendu en tant qu’espèce... jusque dans une écologie qui prétend devoir sauver la planète en ignorant l’anthropocentrisme de sa position. Probablement que la question du plus grave n’a pas d’importance, si tant est qu’elle ait un sens. D’autant que ce serait ignorer les liens entre les deux. Les changements climatiques étant des facteurs aggravant d’inégalités sociales, instabilités politiques et conflits géopolitiques.
    C’est un autre problème.


    « Mais, vous demanderai-je, comment opérer cette distinction quand elle est abolie par un matraquage lancinant, pernicieux et obstiné qui, depuis plus de 50 ans nous a fait perdre de vue les limites mêmes de ce qui est tolérable ou pas pour l’Homme en société ? »
    Je vous répondrai en vous citant :
    "Le problème est d’abord aux racines du monde, à reprendre des questions simples : qui sommes-nous, quel sens peut avoir la société pour nous ? Que veut dire vivre ensemble, quel part de moi suis-je disposé à partager avec mes semblables ?"
    Mais, vous demanderai-je alors à mon tour, comment en venir à ces questions enterrées par un matraquage qui les dit résolues en présentant notre "civilisation" comme l’émanation de cette réussite ?

    Quelque part je pense aussi  : et si moi Naja -française aisée, bobo et étudiante attardée- j’en viens à faire cette distinction (ou du moins à chercher à la faire), c’est qu’elle ne doit pas être si abolie que ça !
    Hum... aurais-je omis quelque élément en rapport avec la question du Mal dans mon auto-portrait caricatural ?
    C’est alors que mon double cynique me souffle une autre réponse à votre question  :
    Ce n’est qu’en endurant le franchissement de ces limites pour soi-même que l’on est ensuite contraint d’opérer de telles distinctions. Il n’y a donc plus qu’à attendre que la situation devienne si infernale qu’elle retombe -enfin- sur la gueule des classes jusque là relativement protégées par ledit matraquage. Quand tout un chacun aura bouffé de l’intolérable à en crever, reposer les limites de l’acceptable deviendra une nécessité dans l’esprit des survivants. Mais pour combien de temps ? (Comme un air de déjà vu dans cette vision d’horreur "offerte" à l’occident...)
    En modérant mon cynisme, ça donne  :
    Au mieux, la distinction pourra s’opérer quand les privilégiés du progrès -nous- finiront par refuser ensemble les extrémités inhumaines auxquelles ils seraient amenés à participer (ou qu’ils devront cautionner) pour rester à l’abri. Au pire, nous ne nous poserons les questions fondamentales qui s’imposent qu’une fois rendus dans le chaos de la violence d’un conflit mondial.

    Dire que je suis inquiète pour le futur proche de notre monde est un euphémisme. Et je ne sais pas comment en parler sans donner le sentiment que mon discours relève d’une prophétie apocalyptique... dont il importe de se garder, compte tenu de tous les dangers qu’une telle vision comporte en tant qu’instrument de terreur.
    J’ai envisagé d’aller me réfugier sur Mars, ou plutôt Vénus tant qu’à choisir une autre planète. Mais comme je n’ai trouvé personne pour m’y accompagner, je me suis dit que je m’y sentirais bien seule.

    Bon dimanche,
    Naja


     

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