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Naja

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  • Premier article le 16/04/2009
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Derniers commentaires



  • Naja Naja 1er décembre 2008 12:36

    @ Forest Ent et Kieser,

    Ok, merci.
    Bonne journée à vous.


    *********
    	 	 	 	


    Test (copié depuis Open Office, via mon client webmail) :

    Sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushisushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi sushi

     



  • Naja Naja 1er décembre 2008 11:46

    Voilà...



  • Naja Naja 1er décembre 2008 11:37

    	 	 	 	

    	 	 	 	

    Bonjour,

    Merci pour votre initiative.

    J’ai deux questions à ce sujet .

    Y a-t-il un moyen autre qu’un copié collé depuis un traitement de texte pour justifier son commentaire ? Une commande clavier peut-être ?

    Par ailleurs, à propos des copiés collés depuis les traitements de texte, il arrive que des caractères décrivant le format viennent s’insérer à la copie, d’autres fois non. Exemple,qui va peut-être se produire sur ce commentaire... je le sens bien là :

    size : 21cm 29.7cm ; margin : 2cm
    P margin-bottom : 0.21cm
    —>

    Quelqu’un sait-il à quoi cela est dû et surtout comment l’éviter ?
    Je précise que j’utilise open office et firefox.

    J’ai remarqué que lorsque cela se produisait, à l’issu du copié collé la première ligne ne se trouvait pas tout à fait en haut de la fenêtre d’édition de commentaire. Lorsque je tente d’effacer l’interligne blanche située entre le haut de la fenêtre et ma première ligne de commentaire, c’est le début de mon commentaire qui s’efface. ??



  • Naja Naja 29 novembre 2008 19:11

    Bonsoir,

    @ Virgule,

    Gilles a dit  :
    "En prison plus jeune, plus vite, plus longtemps. À ajouter aux peines planchers pour mineurs et la suppression de l’excuse de minorité. Ceci est censé représenter la lutte contre la délinquance des mineurs ; quant aux causes de cette délinquance..... on s’en fout "

    Je suis d’accord avec cette remarque  : durcir la répression permet d’ignorer le fond du problème en toute bonne conscience.

    Vous répondez par l’émotionnel en parlant des victimes de délinquants ou criminels mineurs
    , avec cette exquise formulation accusatrice dans votre réquisitoire "ce n’est pas vous qui..."
    Il me semble que Gilles n’a pas dit qu’il fallait s’abstenir de juger et condamner les mineurs (responsables pénalement) commettant des actes criminels ou délictueux, ni que les crimes n’étaient rien pour les victimes si commis par des mineurs.
    En ce qui me concerne, je fais la différence entre une justice nécessaire et une répression toujours plus ferme et toujours plus aveugle.
    Or c’est bien le virage amorcé sans complexe par les politiques ces derniers temps : tapons toujours plus fort sur les délinquants mineurs, ça donnera le sentiment que l’on s’occupe de leurs victimes et qu’on lutte contre la délinquance, en évitant soigneusement de se demander ce qui peut la favoriser dans notre société. En substance le discours donne "nous ne tolérons pas l’horreur". Ah parce que jusque là, la justice prétendait tolérer le crime ?
    Par ailleurs, j’avais cru comprendre qu’une peine n’avait pas pour but de venger les victimes mais servait le bien collectif en rappeler la nécessité du respect des lois et en amenant le criminel à s’amender afin qu’il réintègre ensuite la société sans constituer un danger pour les autres citoyens.

    "Pourtant la majorité de ces sinistres, sont le fait de gamins qui ont entre 8 et 15 ans."
    Vous pensez qu’il faille incarcérer des enfants de 8 ans ? Moi pas. 
    A 8 ans, on est que partiellement responsable de ses actes voire pas du tout. De ce fait, à cet âge là il ne s’agit pas reconnaitre la gravité de ses actes mais de la comprendre. La punition que constitue la prison pour un enfant de cet âge me semble être le moyen le plus inapproprié pour atteindre un tel objectif. C’est aussi inefficace que battre ses enfants pour soit-disant les éduquer. Sur le moment, on a le sentiment de les dresser, mais in fine on leur donne le message que l’injustice et la violence est légitime. Etre emprisonné à 8 ans, c’est une violence qui n’a rien de juste. Heureusement, c’est encore interdit !


    Vous invoquez alors le cas des enfants soldats. Je ne vois guère où vous voulez en venir par là, dans le contexte de votre propos.
    Cela dit, je trouve tout à fait intéressant que vous abordiez leur situation dans un débat portant sur la repression de la délinquance des mineurs.
    Les enfants soldats sont des victimes. Victimes de la violence des adultes qui les plongent dans une guerre à un âge où ils devraient pouvoir bénéficier de repères, de l’amour et de la protection de leurs ainés. Il serait donc particulièrement injuste et absurde de les condamner pour les violences dans lesquels ils ont été entraînés par la folie des adultes.
    Tout proportion gardée, votre comparaison a le mérite de soulever ainsi la question de savoir dans quelle mesure ce n’est pas notre société dans son ensemble qui est à l’origine de la violence des plus jeunes, comme c’est le cas dans un contexte de guerre civile.

    Cordialement,
    Naja





  • Naja Naja 16 novembre 2008 14:31

    Pour votre précision  :
    "Juste une précision : il ne s’agit pas de faire une loi à chaque fait divers, mais simplement de relever l’incapacité en France à s’affranchir d’un système basé sur l’aveu et donc d’un système laissant la part belle aux policiers dont le travail consiste, souvent, à rechercher ledit aveu en guise de preuve ultime et suffisante."
    D’accord avec vous. D’où ma critique sur le fait de baser sa reflexion sur le suicide d’un prévenu que l’on prétend imputable aux conditions de GAV. Je trouve plus constructif et objectif de partir d’observations vérifiables (témoignages, pratiques préconisées) et de poser des critiques de fond que d’utiliser un évènement tragique pour former une accusation des méthodes policières qui sera basée sur l’émotionnel.

    "Question : à votre avis, pourquoi refuse-t-on l’accès au dossier à l’avocat lorsqu’il se rend en garde vue ?"
    A mon avis, pour se donner une chance de le piéger si il est coupable. Pour le prendre par surprise et par défaut, sans laisser le temps à l’avocat de mettre au point une stratégie de défense avec son client, laquelle serait basée sur la connaissance fine des déclarations et interrogatoires des autres personnes concernées par l’affaire et viserait à éviter que le mis en cause ne se trahisse par ses maladresses et contradictions.
    Si il est innocent en revanche, le préjudice qui pourrait découler de l’absence de l’avocat et du refus de lui transmettre les éléments du dossier ne peut relever que des pressions psychologiques voire physiques auxquelles le prévenu sera soumis. Préjudice qui, il me semble, pourra être évité -ou du moins pointé du doigt- si les GAV sont filmées.

    Question à mon tour : pourquoi refuse-t-on aussi l’accès au dossier à l’avocat du justiciable avant l’instruction ?
    Les dépositions puis les éventuels interrogatoires complémentaires des plaignants se font aussi en l’absence d’avocat et sans donner l’accès aux éléments du dossier. Par ailleurs, il n’est pas prévu dans la nouvelle loi sur l’enregistrement vidéo de certaines affaires de filmer les dépositions et interrogatoires des plaignants (seulement les confrontations). La question ne concerne que les mis en cause. Or les pressions psychologiques et humiliations sur les justiciables ne sont pas rares, et peuvent être tout aussi préjudiciables.
    Je vous invite à lire les témoignages effarants de dépositions et procédures qui figurent dans cet article :
    http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=41199

    A mon sens, cela relève de la même stratégie  : se donner une "chance" de piéger le plaignant qui mentirait dans sa déposition.
    Vous parlez de présomption d’innocence et du fait qu’en GAV, le prévenu est présumé coupable. Je remarque que selon cette même logique, le justiciable est lui aussi présumé coupable de calomnie. Mais personne ne s’en offusque... peut-être cela tient-il au fait que les personnes poursuivies pour dénonciation calomnieuses sont, selon la loi, présumées coupables et doivent prouver leur innocence ?

    Que l’on se place côté prévenu ou plaignant, les enquêteurs cherchent avant tout à déceler les failles dans le discours des uns et des autres quand ils les interrogent. D’où le refus -aléatoire, cf témoignages- de transmettre les éléments du dossier aux uns comme aux autres.
    Sont-ce ces méthodes d’enquête que vous remettez en cause ou dénoncez-vous seulement les indignités dans le traitement des personnes ?




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